"Dans le roman de George Orwell, « 1984 », Syme, un collègue de Winston, en charge du dictionnaire Novlangue, explique le but du Novlangue : « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » Ce petit dictionnaire publié par POLEMIA comprend plus de 250 mots parmi les plus employés aujourd’hui par l’élite dirigeante et notamment les médias.
Il comprend cinq types de mots :
les mots trompeurs, qui ont changé de sens et qui signifient souvent le contraire de ce qu’ils exprimaient auparavant ; les mots subliminaux, qui sont utilisés pour produire certains effets de répulsion ou d’approbation chez le récepteur ; les mots marqueurs, qui expriment l’idéologie dominante ; les mots tabous, que l’idéologie dominante s’efforce de supprimer ; les mots sidérants, qui visent à disqualifier les adversaires du Système."
@Joe Chip "Je ne sais pas ce qu’est un "langage de pouvoir"."
C’est un langage dont les termes et les expressions récurrentes ne permettent pas d’articuler une autre pensée que celle qui s’accorde avec l’idéologie dominante dont il est l’émanation.
@Joe Chip "mais le seul fait de penser à priori (sans certitudes) qu’il s’agit d’un accident lié à des négligences humaines et matérielles représente déjà une agression pour le complotiste, une atteinte intolérable à son système de pensée. Ce qui montre bien que le complotisme est lié à la croyance et non au doute."
Ce qui montre surtout une tendance paranoïaque, que personnellement je préfère qualifier ainsi. Elle est effectivement fréquente sur les forums, espace d’expression portant peu à conséquence et procurant un défoulement compensatoire à la désocialisation accompagnant cette tendance paranoïaque.
@alanhorus "Et le 11 septembre c’était quoi ?" Heuuu... L’anniversaire de votre belle-soeur !?
"il faut vraiment être adepte d’une secte satanique pour propager les thèses officielles sur un media alternatif."
Ah, c’était donc ça... Je me suis longtemps demandé pourquoi mes amis m’entraînaient toutes les nuits de pleine lune à participer à ces réunions dans des caves éclairées de flambeaux où nous scandions des formules incompréhensibles sur un ton guttural avec ces costumes étranges. J’aurais du me douter de quelque chose quand on m’a demandé de signer mon adhésion au club avec mon sang.