@nono le simplet empêcher la Russie d’écraser l’Ukraine ? Mais cela signifie de mettre immédiatement fin à cette guerre, car la Russie reprend l’initiative et a un potentiel supérieur en effectifs. On livrera des chars hétéroclites qui resteront sur les parkings faute de lot de maintenance, voire des avions de diverses provenance qui resteront sur la tarmac faute de pilotes et mécaniciens. Alors Zelensky nous demandera d’envoyer un tankiste avec chaque tank, un pilote avec chaque avion, et les techniciens pour les entretenir. Pendant ce temps là les missiles russes détruiront les infrastructures du pays, et le grignotage se poursuivra sur le terrain, jusqu’à une possible percée.
En fait l’équation est simple : aucun camp ne peut se permettre une défaite totale, et aucun camp ne peut obtenir une victoire totale, le temps ne fera qu’empirer les choses.
@wendigo ’’ les pays du BRICS produisent, alors que l’occident consomme’’ Bon résumé !
PS : concernant les prévisions de la fin de votre commentaire, on ne peut pas dater aussi précisément l’avenir, par contre la tendance est plausible. Mais il y a d’autres scénarios, car comme dit l’humoriste , la prévision est un art difficile, surtout quand il concerne l’avenir.
Les effets des sanctions ne sont pas totalement nuls car il y a eu une baisse de PIB russe en 2022, mais ils sont bien plus faibles qu’annoncés initialement (-2,2% , et non -6, -8, voire -12), parce que les pays non-occidentaux constituent des débouchés et des fournisseurs de substitution. Et cela permettra le redressement évoqué par le FMI amorcé en 2023 et surtout 2024.
Les effets néfastes pour les pays européens seront durables, du fait de l’enchérissement de l’énergie et la raréfaction de certaines matières premières, On cherche des fournisseurs alternatifs, mais à prix plus élevé, et dans des pays plus contestables encore. Par ailleurs, notre PIB est gonflé artificiellement par des aspects financiers et par les déficits (eh oui), alors que la consommation et les exportations sont en baisse.
Ces sanctions sont une imbécillité, elles pouvaient se justifier sur les technologies militaires ou le secteur financier, mais pas au delà, et nos dirigeants sont pris dans l’engrenage de la fuite en avant en escaladant des sanctions contre-productives, pour ne pas reconnaître leur erreur et se faire bien voir de Zélensky, ce qui est devenu l’impératif absolu désormais.
Il y a là un VRAI problème, car en effet les naissances, qui suivent chaque année une courbe-type, ont connu cette année une chute dès le début de l’automne, plus tôt que les années précédentes, et le total annuel qui était légèrement monté en 2021 par rapport à 2020, a plongé en 2022.
Quelle est la part d’une éventuelle baisse de fécondité physiologique par rapport à une perte de confiance en l’avenir dans la jeunesse : éco-anxiété, menace de guerre, chute de pouvoir d’achat... ?