@Et Hop ! Les règlements européens s’opposent à l’exclusivité nationale dans les clauses des marchés publics, mais au moment du choix il y a deux types de responsables politiques ou administratifs : ceux qui ont la fibre patriotique, et ceux qui sont formatés au libéralisme mondialisé. La macronie fait partie de la seconde catégorie.
Pour certains marchés, il n’y a hélas plus même le choix, la France a perdu le savoir-faire dans de nombreux domaines, par fusions, délocalisations, etc. On l’a vu pour les vaccins, c’est vrai aussi en matériel télécom, énergies, transports... domaines d’excellence il y a encore vingt ans.
@Et Hop ! Les administrations n’ont rien à vendre, cependant les régions se font mousser pour attirer les investisseurs et les touristes. Mais il est exact que les cabinets de conseil et communication facturent à un prix pharaonique qui "ruissèle" sur les contributions de campagne.
C’est l’exemple même du fonctionnement technocratique où chaque projet est voué à la fuite en avant, même s’il n’est plus justifié. Dans un tout autre domaine, on voit par exemple refaire intégralement l’isolation thermique de bâtiments dont la décision de destruction imminente est déjà prise.
Pour revenir au pass vaccinal covid, il a été instauré alors que d’autres pays y renonçaient, mais il fallait rebooster non tant l’immunité, mais l’écoulement des stocks de doses achetées au prix fort, deux fois plus qu’il n’en fallait pour vacciner toute la population (bien au delà des catégories à risque). Et il avait été décidé en décembre que le délai avant le "rappel" devait passer de 7 à 4 moins pour garder la validité du pass, personne n’avait songé à suspendre cette mesure lorsqu’il a été ensuite décidé des allègements début et mi-février. Donc le 15 février on nous supprime certaines contraintes, et on durci en même temps les conditions du pass. Aucune cohérence, aucune crédibilité de cet improbable équipe gouvernementale de rencontre, composée exclusivement d’opportunistes et de transfuges.
PS : Concernant le code à régénération périodique tout comme l’identification biométrique (l’anthropométrie ne cesse de se développer depuis Bertillon), le principe existe déjà, c’est aussi une fuite en avant dans la technologie de sécurisation et de contrôle, dont la "tendance lourde" existait avant l’épidémie, mais a été renforcée par les mesures "à la chinoise".