Toubiana est l’expert qui avait nié en septembre 2020 qu’il y ait une deuxième vague épidémique, et j’avais alors espéré qu’il ait raison. Quelques jours plus tard le rebond épidémique s’est accentué. On ne l’a alors plus guère entendu quelques temps.
Dans toute cette histoire, le point commun des catastrophistes et des minimisateurs ou négateurs de l’épidémie, c’est qu’ils ont été tour à tour démentis par les faits jusqu’ici.
@Le Glaude à propos de l’étude danoise : Il faut d’abord comprendre ce que représentent les chiffres pour pouvoir en tirer des enseignements. Ainsi, l’étude danoise porte sur les personnes ayant contracté le virus, selon leur statut vaccinal. Les triples dosés chopent moins le virus de manière générale, mais quand ils le chopent, c’est plus souvent le variant omicron car ils sont mieux protégés contre le delta. Dans le tableau de l’étude danoise -triple dosés : 306 omicron et 3540 "autres", soit 306/(306+3540)= 7,9% d’omicron -non vaccinés : 473 omicron et 38808 "autres", soit 473/(473+38808)=1,2% d’omicron (le tableau indique aussi les autres status) on le voit, moins de cas en absolu peuvent conduire à une p^lus forte proportion en relatif
Il n’y a pas plus grande fragilité, mais il y a un effet de "filtre" qui conduira à ce que, dans une population en grande proportion vaccinée, le variant omicron supplantera plus rapidement le variant delta.
@CoolDude Ces points figurent dans la liste des effets indésirables de référence (en appendice), mais je ne les ai pas trouvé mentionnés dans la liste des effets de ce vaccin (table 7)
@reflexo78 l’idée de la vaccination anticovid des enfants n’a pas été imaginée par Castex (incapable d’inventivité), mais a été lancée en Israël et aux USA pour augmenter le taux de couverture vaccinale dans la population, afin de réduire la propagation de l’épidémie. Sauf qu’entretemps il est apparu que le vaccin a peu d’effet contre la contagiosité, donc vacciner les enfants n’a pas d’intérêt pour eux (ils ne font pas de forme grave, sauf rares exceptions), mais pas non plus au niveau collectif. Le bénéfice ne vaut donc pas le risque.
Concernant la question des cancers, c’est un contresens, il n’y a pas ici de modification du génotype humain comme dans certaines thérapies géniques, et l’ARNm du vaccin ne diffère pas de celui que le virus lui-même produit , et par ailleurs sa "durée de vie" dans l’organisme est limitée.