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Pourquoi les prochaines élections présidentielles ne changeront rien, et peut-être même aggraveront la situation ?
La réponse : la démocratie est une illusion :
Pour éclairer notre propos, rappelons d’abord ceci : après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
Aussi, la France et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City de Londres. Aussi, dans l’objectif de hâter sa prochaine disparition volontaire, les autorités politiques en charge de la France, qui n’ont aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, sont en revanche l’un des principaux fers de lance de l’agenda mondialiste, et relaient avec zèle, voire même anticipent, cet agenda dont l’objectif consiste à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques, qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États.
Par conséquent, le véritable problème n’est pas humain mais systémique : Remplacer une marionnette comme Macron par une autre, tel Zemmour par exemple, ne changera rien. C’est le système de gouvernement qui est en question. La démocratie est un leurre, une illusion.
Rappelons, et René Guénon l’a bien expliqué dans « La crise du monde moderne », que la démocratie n’existe pas, n’a jamais existé et n’existera jamais. Mais la grande habileté de nos dirigeants est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même. Et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » qui est l’opinion de la majorité supposée faire la loi. Mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier (sondages incessants, attentats, pandémies, etc.).
C’est pour quoi le pouvoir politique se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes. Ainsi, le peuple n’a que les gouvernants qu’il mérite.
Rappellez-vous de la succession de Présidents à casseroles et autres traitres stipendiés, de plus démagos, menteurs et vulgaires de ces 50 dernères années :
– Giscard le fossoyeur de la France dès 1973 avec la loi « Rothschild » et le commencement de « l’endettement » ;
– Tonton « Macchiavel » et son tournant de la rigueur de 1983 annonçant la mise en place, dans la réalité, du Roman d’Orwell « 1984 » ;
– Chirac véritable guignol et « supermenteur » à la fois, voire supercamé ;
– Sarkozy « l’amerloque », le début de la fin et l’évidence d’intêrets apatrides, ou plus exactement de supranationaux au sommet de l’Etat ;
– Hollande « l’ennemi de la Finance » et pire fourbe et lâche des tartuffes élyséens ;
– Macron « l’ami de la Finance », « Young Leader » par excellence, et confirmant ces paroles de Montherlant : « Rien n’est plus étranger à la sagesse que la jeunesse. Elle est le bras séculier de tous les despotes, la matière première de tout militantisme extrême. Dans notre société démocratique et humaniste on encense la jeunesse, alors qu’elle est avant tout grégaire. C’est pour quoi les tyrans on tant besoin d’elle. »
who’s next… Zemmour ?
Peuple abruti, écoute bien les sondages, ils t’orienteront toujours vers plus de démocratie, ce système qui t’asservit mais que tu redemandes… Jusqu’à quand ?
La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs. C’est en quelque sorte la légende de Procuste qui raccourcit les étrangers pour les faire entrer dans son lit de fer.
C’est pour quoi la théorie « égalitaire » si chère à nos élites qui, néanmoins nous méprisent, est intimement liée à la démocratie.
Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique.
Aujourd’hui, la lutte est décisive : ou l’effondrement des nations dans la dégénérescence des masses et de leur démocratie et de son suffrage universel trompeur, ou la brillante renaissance depuis si longtemps annoncée, dans un cycle nouveau, qui dépassera la démocratie et la remplacera par une aristocratie de l’Esprit.
Pourquoi il faut (surtout) changer de régime ?
La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
De plus, la démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs. C’est en quelque sorte la légende de Procuste qui raccourcit les étrangers pour les faire entrer dans son lit de fer.
C’est pour cette raison que la théorie « égalitaire », si chère à nos élites orgueilleuses qui, à contrario, vous mépriseront toujours, est intimement liée à la démocratie.
Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique.
Aujourd’hui, la lutte est décisive : ou l’effondrement des nations dans la dégénérescence des masses, de sa démocratie et de son suffrage universel trompeur, ou la brillante renaissance depuis si longtemps annoncée d’un cycle nouveau, qui dépassera la démocratie et la remplacera par une aristocratie de l’Esprit.
PLOC
Après Giscard « la dette » fossoyeur de la France, Tonton « Macchiavel », Chirac « supermenteur », Sarkozy « l’amerloque », Hollande « l’ennemi de la Finance », Macron « l’ami de la Finance », who’s next ?
Peuple abruti, écoute bien les sondages, ils t’orienteront toujours vers plus de démocratie, ce système qui t’asservit mais que tu redemandes... Jusqu’à quand ?
Les hommes de la Révolution : Danton et Robespierre.
Danton : Voyons ce qu’était cet homme que le peuple a glorifié.
Sans naissance, sans protection, sans fortune, trouvant les places prises et le barreau de Paris inabordable, reçu avocat après des efforts, il a longtemps vagué et attendu sur le pavé ou dans les cafés, comme aujourd’hui ses pareils dans les brasseries.
(...) ses goûts larges, ses besoins alternatifs de fougue et d’indolence, ses appétits de jouissance et de domination, ses rudes et violents instincts d’expansion, d’initiative et d’action se sont révoltés ; il est impropre à la routine paisible de nos carrières civiles ; ce qui lui convient, ce n’est pas la discipline régulière d’une vieille société qui dure, mais la brutalité tumultueuse d’une société qui se défait ou d’une société qui se fait...
Supprimez la Révolution, et il y avait des chances pour que Danton devînt un flibustier du barreau, malandrin ou brave dans quelque affaire interlope, finalement égorgé et peut-être pendu.
« Danton, écrira Lamartine, on l’achetait tous les jours et le lendemain, il était encore à vendre. »
Quant à Robespierre...
Après la journée du Champ de Mars du 10 août, il fut accusé d’avoir conspiré avec les rédacteurs de la pétition de déchéance, et, menacé comme factieux de la vengeance de la garde nationale, il fut obligé de se cacher. Mme Roland, accompagnée de son mari, se fit conduire à onze heures du soir dans sa retraite pour lui offrir un asile plus sûr, dans sa propre maison ; il avait déjà fui ce domicile ; elle supplia Buzot d’aller aux Feuillants disculper Robespierre, pour elle, pour la liberté qu’ils défendaient ensemble ; il y alla, après avoir hésité un moment.
Ces trois amis dévoués devaient tomber victimes de l’homme qu’ils s’efforçaient de sauver.
Robespierre, homme de volonté, sans lumière, ayant toute sa force dans l’instinct, doit être regardé comme l’expression d’une tyrannie populaire dont l’action se réfléchissait dans les moindres comités révolutionnaires ; il n’existait pas d’opinion publique hors de lui, ceux qui avaient le malheur de s’y confier étaient perdus. Tyran subalterne...
LIEN
Dans cette phase de désinformation chaque fois plus accélérée où nous évoluons désormais, seul le recours aux signes, aux symboles et aux mythes qui nous ont été fournis de façon permanente depuis les origines jusqu’à notre moment existentiel actuel, peut permettre un décryptage nous dévoilant, à titre individuel (car sur le plan collectif il est déjà trop tard), les clés de sortie de la crypte-labyrinthe dans laquelle nous galopons sans autre but évident que celui d’accélérer le temps ; chevauchée qu’il est désormais possible de définir comme une inexorable fuite en avant et en aveugle... dans une consommation effrénée : Homo consommatus, vers une consumation finale : Consummatum est.
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