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Étirév

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    Étirév 12 mars 06:09

    Carl von Clausewitz (1780-1831), officier général et théoricien militaire Prussien, disait : « La guerre est l’acte de violence par lequel un État veut en réduire un autre à sa merci. La politique n’est que la simple continuation de la guerre par d’autres moyens. »
    Quand la religion et la politique s’assemblent, la tempête fait rage.



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    Étirév 12 mars 06:06

    Donald le « Gland » !
    La conquête de l’Iran (la Perse) par Trump (Alexandre) ouvre une ère nouvelle pour la religion de L’Iran en 2026 (de 333 à 330). Aux ayatollahs (Achéménides) succèdent des « puissances d’argent » (dynasties grecques) sous lesquelles la religion Islamique (de Zoroastre) est éclipsée et une partie des traditions (des Livres sacrés) perdue.
    C’est Trump (Alexandre) qui, dans une nuit de « Fury Epic » (débauche), mit de son propre chef (de sa propre main) le feu dans un établissement scolaire (au Palais de Persépolis), dans lequel se trouvait de nombreuses fillettes (un exemplaire de l’Avesta « écrit en caractères d’or sur des peaux de bœufs »), procédant, de ce fait, à un nouveau « Massacre des Innocents ».
    Celui qui détruisait ainsi une nation à la civilisation plurimillénaire et tous ses enfants (l’œuvre sacrée de la Femme antique, de la vraie Déesse) , voulait (lui-même) les honneurs rendus aux êtres divins. Les gens intelligents (les Spartiates) disaient de lui, avec dédain : « Puisque Donald Trump (Alexandre) veut être Dieu, qu’il soit Dieu ». Combien cela changeait les choses...
    NB : Lors de la récente guerre d’Irak, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces américaines (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction systématique de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament…
    Supprimer la mémoire collective dissout la nation, laquelle fait alors place au troupeau. Peut-être est-ce cela que cherchent les meneurs occultes du jeu, aux fins d’assurer plus facilement leur domination sur les ilotes modernes dont ils rêvent ?
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    Étirév 11 mars 10:34

    Le renversement des valeurs… Les cultes phalliques à l’origine de la folie masculine
    Quand l’homme met la femme sur le plan sexuel masculin et se met, lui, sur le plan spirituel féminin, c’est que sa raison s’est obscurcie ; il a perdu la science qui l’éclairait et ne se laisse plus guider que par ses instincts, c’est le commencement de la folie.
    Au VIème siècle avant notre ère, la Grèce vit apparaître le culte d’Apollon, dans lequel nous voyons, entre autres, les anciennes couleurs symboliques interverties : le rouge qui, d’abord, a représenté l’élément générateur féminin, devient l’emblème de la force fécondatrice masculine ; c’est l’homme qui va représenter le phénomène mensuel de l’autre sexe, et la pourpre sacerdotale, qui en était l’emblème, va recouvrir les Prêtres et les Rois, parce qu’elle a recouvert les Prêtresses et les Reines.
    À partir de ce moment-là, la beauté sera symbolisée par le Dieu adolescent. C’est à lui, à « l’Apollon », qu’on donnera la beauté féminine. C’est que longtemps il est resté dans les esprits que la Divinité, c’est la Déesse, et que c’est un sacrilège que de lui donner la forme de l’homme. C’est pour cela que les premiers dieux ressemblaient à des femmes, tel Apollon, Adonis, etc.
    Viendra ensuite le culte de Dionysos, Dieu des ivresses furieuses et du sadisme déifié ; il est le Dieu de l’orgasme et de la folie, et tout cela a pour symbole le vin (dit « spiritueux ») qui produit l’ivresse et fait taire la raison ; c’est l’apothéose des jouissances bestiales qui servait de base à la fraternité universelle des pervers, unis dans le vice. Ce fut un insolent défi jeté à la sagesse divine, l’ancienne Théosophie.
    Le temps que les anciens appelèrent « le siècle dionysien » fut le début de l’effondrement de la morale féminine.
    Après, un siècle de débauche comme celui qui vit naître les cultes phalliques, il devait forcément se produire un siècle de désordre mental. C’est surtout dans les questions morales que le chaos se fit.
    « On vit bientôt apparaître, dit René Guénon, quelque chose dont on n’avait encore eu aucun exemple et qui devait, par la suite, exercer une influence néfaste sur tout le monde occidental : nous voulons parler de ce mode spécial de pensée qui prit et garda le nom de « philosophie ». ».
    La philosophie, créée à l’Ecole Pythagoricienne, fut reprise et imitée par les Ecoles masculines et subit la transformation qui se produit toujours quand l’idée passe d’un sexe à l’autre. La Femme-Déesse avait créé la Sagesse. Elle était l’éternelle Sophia et son verbe s’appelait « sophisme ». L’homme vint, voulut aussi parler, et du sophisme fit le paradoxe, l’argutie, restée au fond de toutes les casuistiques. C’est cette dernière signification qui est restée attachée au mot sophisme.
    Tels étaient les représentants accrédités de la science et de la philosophie qui, appliquant leur talent de la parole à l’enseignement lucratif des sciences et des systèmes philosophiques, se donnaient à eux-mêmes et recevaient de l’admiration universelle le nom de Sages ou de Sophistes. Ces maîtres habiles étaient, d’ailleurs, plus occupés d’accroître leur gloire et leur fortune que leur savoir et leur sagesse. D’où les deux significations du mot « spéculation » : philosophie et affaire.
    Les religions masculinistes font remonter à Socrate les dogmes sur lesquels elles s’appuient : la déification de l’homme et la déchéance de la femme.
    Socrate est né en 469 ou 470. Son père, Sophronisque, était sculpteur (Remarquons que le fils ne porte pas encore le nom de son père) ; Socrate était de basse extraction par son père, mais de caste plus élevée par sa mère. Le Dictionnaire de Descubes définit ainsi ce personnage : « Socrate, déclaré le plus sage des hommes par l’oracle d’Apollon, aimait Alcibiade et Archélaüs ; il avait 2 femmes et vivait avec toutes les courtisanes. ». C’est donc par ironie qu’on l’appela le « sage » Socrate.
    C’est Socrate qui, le premier, en effet, prêcha la licence de l’homme, en même temps que la révolte contre la Divinité de la Femme. Socrate a ainsi droit à la reconnaissance de ceux qui affectionnent la forme religieuse d’un Dieu mâle, unique et surnaturel, qui règne depuis plus de 2000 ans.
    Soulignons au passage que la croix n’est devenue le signe du Christianisme qu’au VIIème siècle de notre ère, lors du Concile de Constantinople qui eut lieu de 680 à 684. Jusque-là, la religion nouvelle, c’est-à-dire le second Christianisme (le faux), celui qui triompha sous Constantin au Concile de Nicée (en 325), et qui s’édifia sur les ruines du premier (le vrai), avait pour insigne trois phallus enlacés (représentant la Trinité catholique). Le culte du « Saint Graal », « Vase sacré » des Mystères, et le « Secret de Bismillah », semblent une réaction contre ces trois phallus.
    À son époque, Socrate fut traité de blasphémateur (« Blasphème » vient de « phèma », parole, et « blapto », nuire et signifie « atteinte à la réputation ») contre les Déesses, qu’il appelait des « dieux secondaires ».
    Si les historiens ont fait une si grande réputation à Socrate (qui n’a pas laissé d’écrits), ce fut pour faire une sorte de réaction contre les grandes femmes de l’époque, les Aspasie, les Thaïs, les Phryné, qui le combattaient et qui occupaient l’attention publique bien plus que les hommes. Ce sont ces historiens qui ont cherché, plus tard, à les avilir, qui ont glorifié Socrate.
    Accusé de détruire la Religion et de corrompre la jeunesse (les mœurs homosexuelles qu’il affichait, sans aucune pudeur, étaient un scandale public - voir son discours au Banquet de Platon), accusé aussi d’impiété envers les Déesses qu’il tournait en ridicule, il fut condamné à boire la ciguë.
    C’est parce qu’il a été condamné à mort sur une accusation d’impiété et d’immoralité que ce corrupteur de la jeunesse et premier fondateur de la fausse morale qui devait se perpétuer par les religions masculinistes, est devenu le père de la philosophie dans toute l’Europe et la source de toute spéculation depuis 23 siècles.
    La lutte commencée par Socrate va continuer. Platon est son élève.
    Dans sa « République », Platon (429-347) se préoccupait de chercher quelle pourrait être la meilleure forme de gouvernement masculin… Il masculinise la Matrie et en fait la Patrie. Il fait dire à Socrate, dans Euthyphron : « Viens devant la Patrie comme devant la Mère commune. » Voyez la contradiction, il n’ose pas dire devant le « Père commun », cela choquerait trop les idées reçues.
    Platon admettait les femmes aux leçons qu’il faisait dans les Jardins d’Académus, mais il exigeait qu’elles prissent l’habit de l’homme pour faire partie de son auditoire. Cet ostracisme du sexe féminin ne doit pas nous étonner : c’est le résultat du vice connu sous le nom d’éphéborastie (éphèbe, du grec « ephêbos » qui signifie adolescent) qui fut célébré chez les Grecs et les Romains par la poésie et les arts presque à l’égal de l’amour naturel (voir la fresque de Michel-Ange « La création d’Adam » au plafond de la Chapelle Sixtine).
    NB : Les Templiers avaient une Divinité féminine représentant l’ancienne Déesse porte lumière, la « Vénus-Lucifer ». Ils enseignaient que c’est Lucifer, « l’Esprit », qui est l’organisateur de l’Univers, le Grand Architecte qui met toutes choses à leur place et crée l’ordre. C’est le mauvais principe, son contraire, représenté par l’homme fourbe, qui crée le désordre en se déclarant Dieu et en se faisant adorer et obéir. Pour le Templiers, Vénus-Lucifer (la Femme) est l’Être par excellence, c’est Elle que l’homme doit adorer ; toute adoration du principe mâle conduit l’homme à la sodomie morale et physique, considérée comme le plus honteux des crimes. Toutes les vertus naissent de l’obéissance au bon Principe, tous les vices naissent de l’obéissance au mauvais Principe. Le retour à la Femme est toujours un retour à la Sagesse ; mais il excite toujours la rage envieuse des hommes pervertis, qui veulent faire régner le mal.
    Les ennemis des Templiers ont ridiculisé la « Vénus-Lucifer » ou « Femme-Esprit », qu’ils ont appelée le Baphomet, caricature qui la représentait sous la forme d’une femme à tête de bouc. Ils lui ont mis un flambeau entre les cornes, puisqu’elle est porte-lumière, et sur la poitrine le caducée, les deux serpents enlacés qui représentent les deux pouvoirs qui ont écrasé la Femme, la couronne (le Roi) et la tiare (le Prêtre). Quelquefois, on lui met sur la poitrine une croix avec une rose au centre, l’emblème des Rose-Croix…
    Bertrand Portevin, dans son ouvrage « Le démon inconnu d’Hergé ou le génie de Georges Rémi », écrit ceci : « Le déchiffrage récent du mot Baphomet par l’utilisation du code Ath-Bash de la kabbale hébraïque, donne un relief tout à fait inattendu à ce chef mystérieux et à notre petit portrait banal du héros de bande dessinée. Le chiffre Ath-Bash consiste simplement à inverser l’ordre des lettres de l’alphabet. Son nom découle du système utilisé en kabbale puisqu’il est composé à partir des lettres aleph, beth, shin et tav, les deux premières et les deux dernières lettres de l’alphabet hébreu. Ce mode de chiffrage, et donc de déchiffrage, appliqué au mot Baphomet donne tout simplement Sophia, la Sagesse ! »
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    Étirév 11 mars 10:30

    LA LUTTE POUR L’ENFANT
    Les hommes voulaient enlever l’enfant à sa Mère, par un sentiment de jalousie, qui est bien humain, puisqu’il a toujours existé.
    Cependant, chez les Juifs, nous voyons la jalousie céder à l’intérêt. L’homme laisse l’enfant à la Femme, mais le lui fait payer.
    Dans l’Exode (ch. VIII), Dieu dit à Moïse :
    2. « Sacrifie-moi ton premier-né, tout ce qui naît le premier parmi les enfants d’Israël, tant hommes que bêtes, car il est à moi. »
    12. « Alors tu présenteras à l’Éternel tout ce qui naîtra le premier, même tous les premiers-nés des bêtes, ce que tu auras de mâle sera à l’Éternel. »
    Donc on obligeait la mère à sacrifier son premier-né ; mais, à côté de cette loi barbare, il y avait la dispense hypocrite, la vraie cause de la loi, le rachat facultatif de l’enfant. « La religion accorde que l’enfant peut être racheté par le sacrifice d’un mouton, et non seulement l’enfant, mais l’âne, la bête utile chez les Hébreux comme chez nous le cheval. »
    Cette loi prétendue religieuse n’est qu’une contribution indirecte prélevée sur les sentiments maternels. Comment la femme eut-elle la faiblesse de se soumettre à de pareilles énormités ?
    Les Juifs pratiquaient les sacrifices d’enfants. Cela entrait dans leur système de réaction méchante contre la femme, c’est elle qu’ils voulaient atteindre en torturant ses petits, c’est une des formes de la vengeance masculine contre la femme qu’il jalousait, c’est pour faire souffrir la mère qu’il tuait l’enfant, horrible sentiment qui est resté comme un héritage atavique dans la psychologie masculine, et que nous retrouvons encore chez certains criminels modernes.
    La religion masculine était une parodie dans laquelle tout ce qui avait fait le fond de la religion antique était tourné en dérision et en cruauté.
    C’est ainsi que le sacrifice change de signification quand l’homme, devenu sanguinaire, met le meurtre où le culte féminin avait mis la vie. C’est pour narguer la femme que l’homme qui tue prétend « offrir un sacrifice à Iehaveh, pour le calmer », alors que c’est ce qui irrite la femme contre lui. Du reste c’est au Dieu mâle, Moloch ou Molek, que l’on offre du sang.
    Et les Hébreux pervertis pratiquaient ce culte barbare sans hésitations et sans scrupules. Les rois même brûlaient leurs enfants dans la fournaise de Baal-Molok en les jetant dans la gueule embrasée d’un bœuf d’airain chauffé à rouge qui figurait la divinité masculine.
    Les historiens grecs et latins parlent des sacrifices d’enfants qui se faisaient à Carthage pour plaire à Cronos ou Saturne.
    Les Spartiates précipitaient dans le gouffre de l’Apothétès les enfants qui naissaient avec un vice de conformation.
    Les massacres d’enfants avaient différents prétextes. Ainsi, chez les Arabes, on faisait mourir les filles qui naissaient, afin, disait-on, d’éviter d’être déshonoré par elles, si une d’elles tombait entre les mains des ennemis. On les vouait à la mort. Chez les Rajpouts de l’Inde, le meurtre des filles fut longtemps pratiqué.
    Ce qu’on a appelé « le massacre des innocents » se pratiqua sur une grande échelle ; les filles surtout étaient sacrifiées, par haine du sexe évidemment, et pour affaiblir le parti féministe en en diminuant le nombre, c’est à ce point qu’en certains endroits les femmes finirent par manquer.
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