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Ce qui commence, ce sont les astres, puisqu’ils naissent et meurent.
Mais l’Univers, au sein duquel ils évoluent, est éternel.
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En hâtant l’effondrement de l’empire américain, Donald Trump, à l’instar de M. Gorbatchev en URSS, agit comme un allié objectif des intérêts de l’Oligarchie dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
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CIA Origin ?
Tout d’abord, rappelons que Robert Charroux, dans son livre « L’énigme des Andes », au paragraphe intitulé « La conjuration de Pugwash », écrit que « Le plus coupable des criminels de guerre fut sans doute Albert Einstein qui convainquit les présidents des USA Roosevelt et Truman de faire usage de la puissance nucléaire contre le Japon et, au besoin, contre l’Allemagne. ».
Au sujet d’Harry Salomon Schripp, dit « Truman », ancien vice-président devenu président des USA après le décès de Roosevelt en avril 1945, Précisons qu’il est celui qui ordonna la pulvérisation d’Hiroshima par une bombe à l’uranium le 6 août 1945, et qui, exultant à l’annonce du résultat, s’exclama : « This is the greatest thing in history ! ». Ce psychopathe récidiva trois jours plus tard sur Nagasaki, avec une bombe au plutonium « pour comparer ». Harry Truman était une sorte de « docteur Frankenstein » qui, après avoir déclenché la terreur nucléaire, enfanta la monstrueuse CIA. Truman est aussi le « zélote »… disons plutôt « zélé » président américain, qui soutint et reconnut l’État d’Israël à peine dix minutes après sa proclamation, le 15 mai 1948.
On sait aujourd’hui que ce double « feu nucléaire » contre les japonais n’obéissait à aucune nécessité militaire, puisque Tokyo et 66 autres villes japonaises avaient déjà été réduites en cendres sous un déluge de bombes incendiaires, et que l’empereur Hirohito avait accepté le principe de la capitulation.
De plus, faisons remarquer que, en plus d’avoir ravagé les pays d’un point de vue archéologique, les deux premières Guerres mondiales viseront principalement les Chrétiens : d’une part, en les faisant s’entretuer avec efficacité par dizaines de millions ; d’autre part, en les atomisant à Hiroshima et Nagasaki, les deux seules villes catholiques du Japon et, selon Jean Parvulesco : « pour cela même choisies pour être frappées, destinées à l’anéantissement. » (Le Retour des Grands Temps) ; ce sont les flèches de la cathédrale Urakami Tenshudo à Nagasaki, centre le plus important de la communauté catholique japonaise, qui ont été prises comme point de repère par les pilotes du B-29 pour larguer la bombe « Fat Man ».
NB : Le 25 février 2014, un document appelé « Kubark Counterintelligence Interrogation » de 1963 (Interrogatoire de contre-espionnage Kubark), fut déclassifié. Ce document parle de toutes sortes de techniques qui ont été (ou devraient être) utilisées lors des interrogations des « espions ennemis ». Ce qui est intéressant, c’est que le terme « KUBARK » était un cryptonyme utilisé par la Central Intelligence Agency des États-Unis pour désigner la CIA elle-même.
Ce document contient plus ou moins l’ensemble des conclusions des expériences, faites sur la conscience et la cognition humaine. C’est une sorte de résumé des très nombreuses expériences que nous connaissons sous le nom « MK Ultra », qui trouve ses origines dans les camps nazis des années 30 du siècle dernier.
Rappelons que la création du programme « MK-Ultra » date du début des années 50. L’ancien nazi, Josef Mengele fut l’un des cerveaux directeurs du projet aux USA. Précisons que dans « MK-Ultra », le M est pour « Mind » (mental), ULTRA pour « Ultra-secret » et K pour « Kontrolle », en référence au fait que ce sont les Allemands qui ont conçu ce programme, financé sous le parrainage de personnages comme John Foster Dulles, l’ancien secrétaire d’État américain, et son frère Allan, ex-directeur de la CIA congédié par le président Kennedy peu avant son assassinat… c’est ce même Allan Dulles que l’on retrouva plus tard sur la Commission Warren qui, après enquête sur « Dallas », conclura au « tireur isolé ».
Dans ce document « Kubark Counterintelligence Interrogation », on trouve une méthode d’interrogation de la CIA, appelée « La Technique d’Alice au Pays des Merveilles ».
Le but de la technique dite « Alice au pays des merveilles » ou technique de confusion est de déjouer les attentes et les réactions conditionnées de l’interrogé. Celui-ci est habitué à un monde qui a un certain sens, du moins pour lui : un monde de continuité et de logique, un monde prévisible. Il s’accroche à ce monde pour renforcer son identité et sa capacité de résistance.
La technique de confusion est conçue non seulement pour effacer ce qui est familier, mais aussi pour le remplacer par l’étrange…
Cette technique est la même qui est utilisée par la Scientologie. Le fondateur de la Scientologie, L. Ron Hubbard, a beaucoup écrit sur les mécanismes cognitifs impactés par l’histoire d’Alice au Pays des Merveilles et le voyage à travers la confusion que cette histoire propose. L. Ron Hubbard a fini par poser toute la méthode de recrutement de la Scientologie sur la stratégie de la confusion. Pourquoi ? Car une fois qu’une personne se trouve dans la confusion, elle est beaucoup plus susceptible à se soumettre pleinement à des autorités extérieures, même quand ces dernières sont totalement « fictives ».
« Naomie Klein, dans son livre “La Stratégie du choc”, explique qu’un état de choc ne survient pas seulement après un drame, mais également quand on perd nos repères, notre mémoire collective, ce qui nous a charpentés et qui nous permet de rester vigilants. Or, depuis des années en Europe occidentale, on est prié d’oublier l’État-nation en même temps que notre héritage commun que sont l’hellénisme, la romanité et le christianisme, sous peine d’être suspectés de fascisme ou de racisme par une pseudo-intelligentsia qui roule pour nos prédateurs, les seuls qui ont un intérêt dans le mondialisme.
« Coupés de Dieu, de la nature, de la famille et du savoir, que nous reste-il comme certitude pour tenir debout ? Les travaux de l’armée américaine sur la privation sensorielle prouve que cela produit une monotonie extrême qui entraîne la perte de toute capacité critique. Donald Hebb, qui a dirigé ces recherches, dira plus tard : “Je n’avais aucune idée de l’arme vicieuse que ça allait devenir.” Le Dr Cameron a poursuivi ces travaux en cherchant à déstructurer l’esprit de ses patients, effaçant tout leur passé, de façon à pouvoir le reconstruire à partir de zéro et y implanter de nouvelles idées. Évidemment, il n’a pas fallu longtemps à la CIA pour s’emparer des résultats et les mettre en pratique !
« Et il n’est pas besoin d’être Einstein pour se rendre compte que c’est exactement le régime qui nous est appliqué de plus en plus ouvertement. » (C. Séverac)
Supprimer la mémoire collective dissout la nation, laquelle fait alors place au troupeau. Peut-être est-ce cela que cherchent les meneurs occultes du jeu, aux fins d’assurer plus facilement leur domination sur les ilotes modernes dont ils rêvent ?
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« Lorsque le Sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (A. H.)
NB : « La panique des Juifs allemands face à l’invasion des Juifs galiciens agressifs et zélés qui ruinaient l’économie allemande trouva bientôt une expression politique. Le baron Oppenheim, un Juif allemand conservateur, et Max Warburg, un banquier juif dont le frère Paul était à la tête du Système de Réserve Fédérale des États-Unis, trouvèrent un politicien anti-juif nommé Adolf Hitler et financèrent son mouvement dans ses premières années. Le paiement initial était d’un million de marks. Avec cet argent, Hitler a formé un corps de troupes d’assaut en uniforme et a tenté un coup d’État en 1923. Quand cela a échoué, les banquiers juifs ont continué à le soutenir. Par conséquent, Max Warburg a vécu tranquillement en Allemagne jusqu’en 1939, pendant la période des « pogroms » nazis, et lorsqu’il a vu la guerre approcher, il a décidé d’émigrer aux États-Unis. Le journaliste George Sokolsky affirme que Max Warburg a été autorisé à quitter l’Allemagne avec toute sa fortune, malgré les réglementations monétaires strictes. Jusqu’à la déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne d’Hitler du 24 mars 1933, les juifs d’Allemagne étaient tout à fait favorables au gouvernement d’Hitler.
« Le Dr Hermann Eich, un éminent éditeur allemand, a déclaré dans un livre récent que les Allemands étaient moins anti-juifs que tout autre peuple en Europe, ce qui est vrai. Les troupes d’assaut devaient effectuer leurs raids sur les magasins allemands la nuit, de peur que les Allemands ne les attaquent pour défendre les Juifs. Lorsque les bombardiers ont commencé à tuer des femmes et des enfants, l’ambiance a changé. Hitler ordonna que tous les Juifs soient internés dans des camps pour la durée de la guerre, car de nombreux Juifs avaient été pris en train d’afficher des signaux lumineux pour guider les bombardiers dans la destruction des villes et des zones résidentielles allemandes. » (Eustace Mullins)
A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse.
Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’on venait renverser : la destruction et l’altération des textes. L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère... Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps. Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès. Or, tout cela était mensonge et il importe aujourd’hui de rechercher la vérité cachée, c’est-à-dire le plaidoyer des vaincus, leur véritable état social et moral.
Faisons enfin remarquer que chacun des grands moments de l’histoire, quand le monde change de figure, est marqué par un procès et toujours, chose étrange, par un procès truqué, où l’immolation du ou des condamnés expie l’indignité des juges et des bourreaux. La Passion du Christ en est l’archétype éternel, comme cela le sera plus tard, dans une moindre mesure, pour les Templiers, Jeanne d’Arc, Marie-Antoinette, etc.
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L’histoire que nous allons relater maintenant est l’événement le plus extraordinaire qui se soit produit pendant le cours de l’évolution humaine.
Et ce n’est pas un fait circonscrit dans un temps donné, limité à une période de l’histoire, spécial à un peuple, c’est la conséquence inéluctable du rayonnement d’un cerveau, surgi dans un passé lointain, qui a grandi dans le temps et a eu un retentissement immense dans la vie des générations qui se sont succédé à la surface de notre planète. Les conséquences morales, sociales, religieuses qu’il a eues dans le passé, sont la cause de nos luttes actuelles. Et cela prouve l’inconcevable puissance que contient l’idée, quand un germe jeté dans le monde y est fécondé par la lutte des hommes.
NB : Bernard Lazare écrit dans L’Antisémitisme, son histoire et ses causes : « Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »
Un début de réponse avec René Guénon dans Le Règne de la quantité et les signes des temps, à l’article Les méfaits de la psychanalyse : « Par une étrange incohérence, le maniement d’éléments qui appartiennent incontestablement à l’ordre subtil continue cependant à s’accompagner, chez beaucoup de psychologues, d’une attitude matérialiste. Le cas de Freud lui-même, le fondateur de la « psychanalyse », est tout à fait typique à ce point de vue, car il n’a jamais cessé de se proclamer matérialiste. Une remarque en passant : pourquoi les principaux représentants des tendances nouvelles, comme Einstein en physique, Bergson en philosophie, Freud en psychologie, sont-ils à peu près tous d’origine juive, sinon parce qu’il y a là quelque chose qui correspond exactement au côté « maléfique » et dissolvant du nomadisme dévié, lequel prédomine inévitablement chez les Juifs détachés de leur tradition ? »
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