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    Étirév 4 février 18:37

    « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ». (Napoléon Bonaparte)
    « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois » a dit l’un des fondateurs de l’oligarchie financière.
    « Ils ont les machines à billets. Ce n’est pas une question d’argent, ils ont tout l’argent qu’ils veulent. C’est une histoire de pouvoir et de leur vision du monde. » (Aaron Russo)
    Eustace Mullins disait de la FED ou Réserve Fédérale US (la banque centrale des États-Unis) qu’elle n’était ni « Fédérale », ni une « Réserve », mais simplement un « Syndicat du crime ».
    Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers… c’est-à-dire, et en définitive, à leur esclavage.
    En juillet 1970, dans un entretien accordé à l’ancienne revue française « Entreprise » (n°775 du 18/07/1970, p.64), devenue « L’Expansion », Edmond de Rothschild déclarait : « Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! ».
    Ce « casse » consistait en trois étapes :
    Etape n°1 : La décolonisation, c’est-à-dire l’abandon par les pays d’Europe de leurs anciennes colonies, livrées dès lors à des pouvoirs fantoches et à l’exploitation des « puissances d’argent » ;
    Etape n°2 : La régionalisation c’est-à-dire le dépeçage des nations d’Europe, par excitation artificielle des régionalismes, en vue de substituer les patriotismes régionaux aux nationaux (d’où les actions de l’IRA Irlandaise, de l’ETA Basque, du FLN Corse, des mouvements Flamands et Wallons, etc.) ;
    Etape n°3 : L’intégration fédérale de l’Europe comme socle d’un État Fédéraliste mondial et d’un Gouvernement Mondial, dont le Marché Commun de Jean Monnet, Paul-Henry Spaak et Robert Schumann fut l’alibi, avec l’élection du Parlement Européen, une monnaie unique, des forces policières et armées fédérales et non plus nationales pour réprimer toute tentative d’un peuple pour se libérer, et le transfert des pouvoirs nationaux à un Gouvernement Européen et à une juridiction européenne déjà très active… à quoi s’ajoutera le libre-échangisme commercial et migratoire mondial le plus déstabilisateur et destructeur.
    NB : Ci-après, 2 citations de l’homologue humoriste étasunien de Dieudonné, George Carlin (1937-2008) :
    1 - « Il y a une raison qui fait que l’éducation pue et c’est aussi pour cette raison que ce problème ne sera jamais réglé, cela ne s’améliorera jamais… parce que les propriétaires de ce pays (USA) ne le souhaitent pas. Je parle des vrais propriétaires, les gros, les riches, les gros hommes d’affaires très riche et très gras qui contrôlent les choses et prennent toutes les décisions importantes. Oubliez les politiciens, ils ne servent à rien… Les politiciens sont mis là pour vous donner l’impression que vous avez la liberté de choisir. C’est faux. Vous n’avez pas le choix. Vous avez des propriétaires : ils vous possèdent. Ils possèdent tout. Ils possèdent toutes les terres. Ils possèdent toutes les compagnies qui paient le Sénat, le Congrès, la police et ils ont les juges dans leur poche. Et ils possèdent tous les médias d’information, toutes les compagnies médiatiques ; ils contrôlent donc toutes les informations qui vous sont données. Ils vous tiennent par les couilles ! Ils dépensent des milliards de dollars chaque année en « lobbying » pour obtenir ce qu’ils veulent. Nous savons ce qu’ils veulent... Ils veulent plus pour eux et moins pour tous les autres. Mais je vais vous dire ce qu’ils ne veulent pas : ils ne veulent pas d’une population de gens bien informés, pourvus de sens critique. C’est contre leurs intérêts. Vous savez quoi ? Ils ne veulent pas de gens autour de la table qui se rendent compte à quel point ils se font baiser par un système qui a rendu l’âme il y a trente ans.
    Vous savez ce qu’ils veulent ? Des travailleurs obéissants ; des gens qui font marcher les machines et acceptent passivement ces boulots de plus en plus chiants avec des salaires plus bas, plus d’heures de travail et des retraites qui disparaissent. Maintenant, ils veulent l’argent de votre sécurité sociale, et l’argent de votre foutue retraite, ils veulent le récupérer… pour le donner à leurs amis criminels de Wall Street… Et ils l’auront parce qu’ils possèdent tout. C’est un grand club et vous n’en faite pas partie… Vous et moi, nous ne sommes pas membre de ce grand club ! C’est le même club qui vous bourre le crâne toute la journée avec leurs médias, qui vous disent qui il faut croire et ce qu’il faut croire, ce qu’il faut penser et ce qu’il faut acheter… Les dés sont pipés, les amis… La partie est truquée et personne n’a l’air de le remarquer ! De bon proprio pour des gens qui continuent à travailler dur. Les gens ruinés continuent à élire ces riches fils de pute qui n’en ont rien à foutre d’eux ! Ils s’en foutent de vous… Ils s’en tapent de vous ! Ils s’en branlent ! Complètement ! »
    2 - « C’est pour ça qu’on l’appelle le rêve américain, parce qu’il faut dormir pour y croire. »
    (…)
    Hommage : « On devrait inventer l’alcootest politique, on devrait faire souffler les hommes politiques dans un ballon pour savoir s’ils ont droit de conduire le pays au désastre. » (Coluche)
    On fini avec la plus comique : « Je ne suis pas un politicien. Je ne suis qu’une simple personne venue pour briser ce système. » (Volodymyr Zelensky)
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  • 3 votes
    Étirév 3 février 09:09

    Seuls quelques hommes détiennent tous les pouvoirs sur cette planète.
    Il y a ceux qui sont en bas de la hiérarchie (dirigeants de la quasi-totalité des nations, économistes, artistes, intellectuels, etc.) qui, généralement, ont opté pour un mondialisme « mou », c’est-à-dire un gouvernement mondial qui doit aboutir par la voie pacifique.
    Puis il y a ceux qui sont à la tête de la « Pyramide » : c’est le « Gouvernement invisible ». Celui-ci vise également à l’instauration d’un « supergouvernement » mondial unique, mais en optant pour un mondialisme « dur », c’est-à-dire imposé par la force et la violence.
    Les acteurs de ce « Gouvernement invisible » veulent devenir l’élite d’une future « race des seigneurs » qui gouvernera la terre (leitmotiv pluriséculaire) en réduisant les peuples en esclavage, après les avoir, au préalable, réduit en nombre en les amenant à se détruire dans une guerre totale, après les avoir dressés les uns contre les autres.
    Ces « petits architectes de l’oligarchie » se servent des « adeptes » du mondialisme « mou » pour imposer, à leur insu, la première partie de leur Plan. Une fois utilisés, ces derniers seront déposés et livrés à la vindicte populaire.
    Ce « Gouvernement invisible » est animé d’une volonté de puissance dévastatrice pour ne pas dire « satanique ». Aussi, dans ses rouages profonds y excellent les psychopathes.
    Les hommes dits politiques ou les « Jézabel » modernes, ces « femmes faibles et perdues » qui les suivent et se font leurs complices, n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réels donneurs d’ordres.
    Bien plus prompts à réprimer rapidement (et violemment) un mouvement émancipateur comme celui des « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, la pédocriminalité, les trafics de drogues, d’organes et d’armes ou les paradis fiscaux… c’est-à-dire, en fait, tout ce qui permet à la ploutocratie apatride et supranationale de continuer à se maintenir en place et à s’enrichir, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance. Au-delà d’une boulimie d’argent et de pouvoir, certains sont aussi les produits d’une vie qui peut inclure la pédophilie, le trafic et la consommation de drogue, la pornographie enfantine, la bestialité, etc. Aussi, ils leur sont donnés de nombreuses occasions de se livrer à leurs vices, ce qui assure leur obéissance et leur solidarité. Et le public ayant une confiance enfantine en ses dirigeants, en particulier les présidents, l’accusation selon laquelle ils pourraient s’adonner à de telles activités reste pour lui quelque chose d’inconcevable.
    NB : Les « Puisances d’argent », banques et multinationales, ont, peu à peu, établi un système de prédation capitalistique qui, à son tour, leur a permis de prendre le contrôle du phénomène politique (national et international), par la corruption ou l’intimidation (n’appelle-t-on pas cela un système mafieux ?), organisant en conséquence un système législatif qui leur soit de plus en plus favorable. L’accaparement des monnaies a finalement permis à ces « puissances d’argent » d’orienter la création de richesse dans leurs seules poches privées.
    Notons que la « séparation des pouvoirs » telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales. Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
    On comprend, facilement aujourd’hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, une des « missions » de Nicolas Sarkozy était de « s’assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
    « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois » a dit l’un des fondateurs de l’oligarchie financière.
    « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ». (Napoléon Bonaparte)
    Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers… c’est-à-dire, et en définitive, à leur esclavage.
    Si l’on retourne aux fondamentaux, il apparaît en effet que la monnaie, et son pendant qu’est la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme qu’elle a juridiquement autorisé à se mettre en place, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.
    Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale vont-ils réussir à faire le nid de l’Oligarchie ?



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    Étirév 2 février 19:22

    Dans sa « Note sur la suppression générale des partis politiques », la philosophe Simone Weil écrit que « C’est d’une part l’héritage de la « Terreur », d’autre part l’influence de l’exemple anglais, qui installa les partis dans la vie publique européenne. ».
    Précisons que le mot « terrorisme », d’origine française, est apparu pour la première fois en 1794.
    Simone Weil nous faisait subtilement remarquer que : « Même dans les écoles, on ne sait plus stimuler autrement la pensée des enfants qu’en les invitant à « prendre parti », pour ou contre. (…) Presque partout, et même pour des problèmes purement techniques, l’opération de « prendre parti », de « prendre position », « pour ou contre » s’est substituée à l’obligation de la pensée. C’est là une lèpre qui a pris origine dans les milieux politiques et s’est étendue à travers tout le pays presque à la totalité de la pensée. Il est douteux qu’on puisse remédier à cette lèpre qui nous tue sans commencer par la suppression des partis politiques. »
    « Les partis, dit Simone Weil, sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice. »
    Il n’y a aucune possibilité de satisfaire chez un peuple le besoin de vérité si l’on ne peut trouver à cet effet des hommes qui aiment la vérité. (Simone Weil, L’Enracinement)



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    Étirév 1er février 05:52

    Au verset 5 du Chapitre 23 du second livre de Samuel, il est dit : « Il n’en était pas ainsi de ma maison ; mais Elle m’a établi dans une alliance éternelle, bien ordonnée, et ferme en toutes choses. Elle est toute ma délivrance et tout mon plaisir, et ne fera t-elle pas fleurir ma maison ? »
    L’alliance éternelle et bien ordonnée dont parle le verset 5 fait allusion à la fondation d’une immense fraternité secrète qui a été éternelle en effet, puisqu’elle est devenue la Franc-Maçonnerie.
    La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque (« Mystères de Jérusalem »), tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël.
    C’est la Reine Daud qui fonda les « Mystères de Jérusalem », Institution secrète qui devait se propager jusqu’à nous à travers la Franc-Maçonnerie. Précisons que le nom de « David », dont on a fait un « Roi », est la traduction du nom hébreu « Daud », nom féminin qui était celui de la dernière souveraine, Reine et Mère de Salomon, qui fut martyrisée à Jérusalem après y avoir régné 33 ans.
    Daud ne fut pas seule à fonder les Mystères de Jérusalem, elle eut deux collaboratrices qui, avec elle, formèrent le Triptyque sacré que les trois points de l’Ordre ont représenté depuis. L’une est Balkis, Reine d’Ethiopie (appelée la Reine de Saba), l’autre est une Reine de Tyr, que l’on a cachée derrière le nom d’Hiram.
    Rappelons avec Joseph de Maistre que « la Franc-Maçonnerie moderne, née aux XVIIIème siècle, est le produit corrompu et d’origine anglo-saxonne de cette tige ancienne et respectable »
    C’est bien ainsi qu’il faut envisager la question, précise René Guénon qui ajoute « qu’on a trop souvent le tort de ne penser qu’à la Maçonnerie moderne (ou « Maçonnerie spéculative »), sans réfléchir que celle-ci est simplement le produit d’une déviation, et une dégénérescence au sens d’un amoindrissement consistant dans la négligence et l’oubli de tout ce qui est « réalisation » du point de vue initiatique. Les premiers responsables de cette déchéance, à ce qu’il semble, ce sont les pasteurs protestants, Anderson et Desaguliers, qui rédigèrent les Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre, publiées en 1723, et qui firent disparaître tous les anciens documents (Old Charges) de l’ancienne « Maçonnerie Opérative » sur lesquels ils purent mettre la main, pour qu’on ne s’aperçût pas des innovations qu’ils introduisaient, et aussi parce que ces documents contenaient des formules qu’ils estimaient fort gênantes. Ce travail de déformation, les protestants l’avaient préparé en mettant à profit les quinze années qui s’écoulèrent entre la mort de Christophe Wren, dernier Grand-Maître de la Maçonnerie ancienne (1702), et la fondation de la nouvelle Grande Loge d’Angleterre (1717). Cependant, ils laissèrent subsister le symbolisme, sans se douter que celui-ci, pour quiconque le comprenait, témoignait contre eux aussi éloquemment que les textes écrits, qu’ils n’étaient d’ailleurs pas parvenus à détruire tous, puisqu’on connaît une centaine de manuscrits sur lesquels ils n’avaient pu mettre la main et qui ont échappé à la destruction. Voilà, très brièvement résumé, ce que devraient savoir tous ceux qui veulent combattre efficacement les tendances de la Maçonnerie actuelle, bien qu’il y a eu ultérieurement une autre déviation dans les pays latins, celle-ci dans un sens antireligieux, mais c’est sur la « protestantisation » de la Maçonnerie anglo-saxonne qu’il convient d’insister en premier lieu. ».
    De plus, René Guénon, dans son ouvrage « Initiation féminine et initiations de métier, Études Traditionnelles », nous fait remarquer que dans la Franc-Maçonnerie moderne, nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire », si chère au monde moderne, qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le « féminisme » contemporain.
    Jean-Théophile Desaguliers : pasteur presbytérien et physicien, élève de Newton, était un huguenot français exilé en Angleterre. Violemment antifrançais et anticatholique, il complota toute sa vie contre la France et y réalisa plusieurs voyages secrets, notamment à Bordeaux où il fut à l’origine de l’infiltration d’une loge opérative anglophile existante, qui fut le fer de lance de la Grande Loge de Londres (GLL) en France. Rappelons simplement que Bordeaux fut un des creusets où se forgea la Révolution française, ce qui explique encore que dans la première phase révolutionnaire ce furent les girondins, majoritairement francs-maçons « spéculatifs », qui dominèrent la situation.
    James Anderson : pasteur lui aussi, était avant tout un « voluptueux », au sens le plus baudelairien du terme, évoluant dans les milieux libertins et occultistes londoniens, et nous verrons que c’est grâce à ses relations avec l’un des plus grands débauchés du royaume, le duc Philippe de Wharton, qu’il va opérer la phase finale de sa subversion en 1723. Signalons la curieuse étymologie d’« Anderson » : « Ander » ou « Andros » qui signifie « mâle » ou « homme », et « son », « fils », ce qui donne « Fils de l’homme » qui prend le contrepied du « Fils de la Femme ».
    Rappelons qu’à l’époque où l’on inventa la légende de Jésus « Fils de l’homme », les anciennes coutumes gynécocratiques régnaient encore, et ceux qui étaient restés fidèles à l’ancienne Loi appelaient encore l’enfant du nom de sa Mère ; même à Rome, malgré les nouvelles lois, Mécène portait le nom de sa mère parce qu’il gardait les anciennes coutumes de l’Etrurie dont il était originaire. Avec « Anderson », on sent l’importance de donner une nouvelle impulsion au masculinisme contre lequel le mouvement des Cathares, les Troubadours, la Chevalerie et l’Ordre des Templiers avaient entamé la puissance.
    Toujours à propos d’Anderson, « un journal, en annonçant sa mort en 1739, le qualifia de « très facétieux compagnon », ce qui peut se justifier par le rôle suspect qu’il joua dans le schisme spéculatif et par la façon frauduleuse dont il présenta sa rédaction des nouvelles Constitutions comme conforme aux documents « extraits des anciennes archives » ; A. E, Waite a écrit de lui qu’« il était surtout très apte à gâter tout ce qu’il touchait » ; mais sait-on que, à la suite de ces événements, certaines Loges opératives allèrent jusqu’à prendre la décision de n’admettre désormais aucune personne portant le nom d’Anderson ? Quand on songe que c’est là l’homme dont tant de Maçons actuels se plaisent à invoquer constamment l’autorité, le considérant presque comme le véritable fondateur de la Maçonnerie, ou prenant tout au moins pour d’authentiques landmarks tous les articles de ses Constitutions, on ne peut s’empêcher de trouver que cela n’est pas dépourvu d’une certaine ironie… » (R. Guénon, Études sur la Franc-Maçonnerie et le Compagnonnage, tome 2)
    NB : Dans une lettre datée du 15 août 1871, et connue depuis déjà pas mal de temps par de nombreux et « vilains » complotistes, l’écrivain maçonnique américain, Albert Pike, faisait part au révolutionnaire et patriote italien, Giuseppe Mazzini, d’un plan des « Illuminés de Bavière », ou « Illuminati » (deux termes que nous remplacerons par ceux, un peu plus actuels de « Mondialistes », « Puissances d’argent » ou « Oligarchie », c’est-à-dire la grande criminalité au sommet de nos sociétés, et voyons), qui avaient en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales dans le but d’ériger un « Supergouvernement » mondial unique.
    Au sujet des « Illuminés de Bavière », précisons qu’il s’agit, d’après René Guénon, d’une organisation pseudo-initiatique qui, au XVIIIème siècle, chercha à s’emparer de la Maçonnerie « Opérative ». Profitons-en pour rappeler qu’il ne faut pas faire de confusion entre la Maçonnerie moderne (ou Maçonnerie anglo-saxonne) dite « spéculative », issue de la rédaction des Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre publiées en 1723, et la Maçonnerie ancienne dite « Opérative » qui trouve son origine dans les « Mystères », c’est-à-dire dans un enseignement donné dans le secret pour continuer à expliquer les lois de la Nature. Aussi, c’est cette dernière, et non la « spéculative », qui a toujours été visée et/ou interdite par certains régimes totalitaires. Précisons au passage que, dans les Mystères antiques, l’« Initié » prenait un autre nom en même temps qu’il s’intitulait « Mâo Soon » qui, en grec, signifie : « Je cherche ce qui est sûr », c’est-à-dire la Vérité. C’est de ces deux mots « Mâo Soon » qu’on fera plus tard « Maçon ». Le terme « Maçonnerie » viendrait de « Mesouraneo » (Je suis au milieu du ciel).
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    Étirév 26 janvier 19:09
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