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    Étirév 28 juillet 2018 16:15

    Pour retrouver la France et sa Culture, il faut d’abord rétablir la Vérité historique.
    Ceci me permet de rebondir sur l’affiche qui se trouve sur la vidéo et qui dit : « sortons ce pays de ce cirque romain » : on ne croit pas si bien dire !
    Dans une lettre qu’André Malraux adressa à Henri Dontenville après la publication de son livre « La mythologie française », en 1948, il écrivait :
    « Est-il besoin de vous dire... que je suis sensible... aux services qu’elle pourrait rendre à une prise de conscience de la culture française ?Le peuple de ce pays-ci continuera t-il à s’ignorer ? »
    Rajoutons à cela ces paroles de Strabon à propos de la Gaule : « Personne ne pourrait douter, en contemplant cette œuvre de la Providence, qu’Elle n’ait disposé ainsi ce Pays avec intention et non au hasard  »
    Aussi, commençons par rappeler qu’il existe deux courants dans l’opinion des intellectuels : l’un qui prétend que la civilisation est venue des Latins ; l’autre qui affirme qu’elle est venue des Celtes.
    Les Latins appuient leur opinion sur le droit romain qui a instauré la puissance paternelle, et proclamé la déchéance de la Femme, et sur la littérature latine qui a sanctionné cet état de choses.
    Les Celtiques appuient la leur sur le droit naturel, le règne de la raison représenté dans sa plus haute manifestation par la Femme, la Déesse-Mère, qui régnait dans les Républiques Celtiques.
    Contrairement à ce que croient les Latins, la primitive civilisation prit naissance dans le pays qui fut le berceau des Celtes, et qui est compris entre la Manche et le Rhin. C’est là que s’est constitué le fond de la race celtique ; « Fixés sur leur base séculaire, dit M. Cailleux, ils occupent aujourd’hui les mêmes positions où l’histoire les a trouvés, la science ne peut sonder leur origine ni prévoir leur décadence.  »
    La race celtique a affirmé la supériorité de sa nature par son empire sur le monde entier où elle a porté la civilisation dont elle possède en elle les éléments, c’est-à-dire la supériorité de l’esprit, la bonté et l’audace. Il existe en elle un principe de vie, une action secrète et puissante qui l’anime en tous ses mouvements et lui donne un empire qui n’appartient qu’à elle.
    Ce sont ces caractères qui lui ont donné une si grande puissance de développement. Elle n’a pas reçu la civilisation comme les Grecs et les Romains, elle l’a créée.
    Suite : Celtes et latins



  • 2 votes
    Étirév 27 juillet 2018 07:38

    Notre Système s’effondre un peu plus chaque jour, et le régime politique dégénéré qu’il représente apparait sous ses aspects inepte, vulgaire et inique les plus évident aux yeux de tous ou presque tous. Et c’est ainsi parce que toutes ses règles, toutes ses lois, et d’une manière générale tous ses rouages fonctionne à l’envers, sont contre Nature : Le vol est dans les lois, dans les administrations, dans le commerce, dans les mœurs, le crime est de tous côtés autour de nous, l’injustice est partout, l’hypocrisie triomphe.
    Rappelons rapidement ce qu’est, en réalité, une démocratie, ce régime de gouvernance considéré par les plus nombreux comme un immense progrès humain.
    La démocratie est un régime politique qui avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents.
    Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique.

    La médiocrité est, de manière tout à fait évidente, devenue le réel étalon de référence de nos moeurs, de la politique et des gouvernances successives qui en sont les (in)dignes reprensentants et continuateurs.


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    Étirév 25 juillet 2018 14:25

    L’auteur demande : « Qu’est-ce vraiment qu’une étoile, et que sait-on de ce qui se déroule à l’intérieur ? »

    Par conséquent, voyons comment évoluent les astres pour comprendre comment naissent les soleils.

    La vie d’un corps céleste peut se diviser en trois âges.

    Pendant le premier il forme lentement son noyau inorganique aux dépens de la matière cosmique.

    Pendant le second ce noyau primitif se recouvre de couches nouvelles qui s’organisent : nous y voyons régner l’eau et la vie.

    Le troisième âge d’un astre est l’état d’incandescence.

    L’apparition de la matière organisée à la surface d’un monde est le prélude de l’incandescence, le premier mot de l’ignition.

    La matière organisée est le « combustible » qui s’enflammera un jour et brûlera aux dépens de l’oxygène qui enveloppe la planète.

    Tant que cet incendie n’a pas commencé, le corps céleste est un astre obscur. Le jour où il commence à brûler, il devient un soleil.

    C’est au moyen de la matière organisée enfouie dans les couches terrestres que nous alimentons nos foyers de combustion. Mais si ces immenses dépôts venaient un jour à s’enflammer spontanément, sans notre concours, l’incendie se propageant tout autour du globe, nous n’aurions aucun moyen de l’arrêter. Et, de ce moment, la terre passerait à l’état de soleil. Elle rayonnerait dans l’espace, en repoussant, au loin, tout ce qui se trouverait sur le chemin de ses radiations.

    Alors, les matériaux dont sont faits les corps vivants, remis en liberté dans la décomposition, s’en iraient, sous la forme atomique, c’est-à-dire radiante, porter la vie à d’autres astres plus jeunes que le nôtre. La terre féconderait la lune et, peut-être, d’autres corps célestes en voie de formation, tels que les astéroïdes.

    Il ne faut pas considérer cette fin d’un astre obscur comme l’anéantissement du monde organisé, mais plutôt, comme la renaissance d’une vie nouvelle, car, les astres ne meurent que pour revivre. Il ne faut donc pas se laisser surprendre par ce sentiment de tristesse et d’épouvante qui accompagne toujours l’idée du néant. Il faut, au contraire, voir dans cette fin, la cause de la fécondation d’une infinité d’autres mondes, dispersés dans l’espace, et vivifiés par les radiations bienfaisantes des éléments qui sont mis en liberté à la surface des astres qui s’enflamment.

    Quand et comment arrivera, pour la terre, ce passage de l’état obscur à l’état incandescent, ce cataclysme qui sera la fin de notre petit monde ? Nous ne pouvons le dire, mais chaque fois que nous entendons parler de l’incendie spontané des forêts par exemple, nous pensons que ce sont là des avant-coureurs de ce grand événement, et nous pensons aussi que l’imprudence des hommes peut aider la Nature à amener ce sinistre.

    On s’est habitué à considérer l’évolution des astres comme s’accomplissant en sens inverse, c’est-à-dire allant de l’incandescence au refroidissement, alors qu’elle va, au contraire, de l’obscurité à l’incandescence.

    Les savants qui ont eu l’idée de mettre l’état incandescent avant l’état obscur n’ont pas pensé que pour que l’incendie commence, il faut des combustibles et que tous les combustibles que nous connaissons, excepté le soufre, sont des substances organiques.

    Que faut-il pour qu’un astre obscur passe à l’état incandescent ? Que faut-il pour que notre terre devienne un soleil ? Une seule chose : un élément comburant qui enflamme la masse de matière combustible qui compose la plus grande partie des couches supérieures du globe. Or, cet élément comburant, nous l’avons autour de nous : c’est l’oxygène. Pour peu qu’il change d’état, de tension, de quantité, l’incandescence peut commencer.

    Ainsi, par exemple, dans l’oxygène raréfié, le phosphore devient subitement inflammable, et le phosphore abonde dans les corps organisés.

    Aussitôt qu’un de ces évènements astronomiques s’accomplit, aussitôt qu’une planète devient un soleil, ce changement d’état détermine différents phénomènes physiques, chimiques et mécaniques :

    1°) L’astre change de place dans l’espace

    2°) L’astre prend un rôle actif

    3°) Il commence son évolution décroissante.

    « Amour fait mouvoir le soleil et les autres astres  » 



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    Étirév 24 juillet 2018 11:34

    Le spiritualisme et la Science

    La doctrine philosophique qui a été le plus longtemps en faveur c’est le spiritualisme, sorte de compromis entre la tradition scientifique et la raison obscurcie.

    Par un côté, par la tradition scientifique, elle se rattache aux vérités premières, elle affirme un principe créateur, éternel, universel. Par l’autre, par la raison privée des lumières de la science, dont elle croit pouvoir se passer, elle s’éloigne de la conception vraie de ce principe et s’égare dans toutes sortes de divagations. Nous avons vu le peu de crédit qu’il faut accorder au rationalisme. Or, une doctrine qui ne s’appuie que sur la raison au lieu de s’appuyer sur la science doit forcément tomber dans l’erreur. C’est le cas du vieux spiritualisme. Non seulement il n’explique rien, mais il ne peut rien expliquer et ses raisonnements manquent toujours de base.

    En effet, les spiritualistes affirment l’existence d’un principe qu’ils sentent nécessaire, mais dont ils n’ont aucune idée nette, un principe qui est, pour eux, un mystère, le mystère des mystères.

    Il est certain qu’il ne faut pas essayer de démontrer ce qu’on ne comprend pas. Encore moins faut-il essayer de prouver ce qu’on ne peut pas démontrer.

    Tant que la question de l’existence de Dieu appartenait à la philosophie elle était, par cela même, placée en dehors du champ de l’observation et de la démonstration. En la mettant sur le terrain de la science on lui rend la possibilité d’être vérifiée et démontrée.

    Le Dieu des spiritualistes est donc loin d’être un Principe défini. C’est une conception qui prend la taille de l’esprit de celui qui l’affirme. Tantôt mesquine jusqu’au ridicule, tantôt sublime jusqu’à la folie, presque toujours vulgaire, souvent grotesque.

    Dans les traditions philosophiques les plus élevées on entend par Dieu « l’être » infini et absolu, « l’être » un et entier, tout «  l’être ». Cette façon d’envisager la question se rapproche de notre nouvelle doctrine de la divinité ; mais elle en diffère en ce qu’elle manque de précision et de clarté.

    « L’être en soi », tout l’être, c’est l’Oxygène, puisque l’être fini, l’être créé ne doit la vie qui l’anime qu’à la présence de ce principe qui est, bien réellement, « l’être en soi ».

    Beaucoup de spiritualistes ont affirmé qu’ils voient Dieu « Dans l’admirable spectacle que nous offre la Nature. »

    Ceux-là, encore, affirment la doctrine scientifique, car, qu’est-ce que l’harmonie de la Nature, sinon le rapport qui existe entre l’être créé et la force qui l’a créé, le lien qui unit la cause à l’effet, en un mot, toutes les choses qui résultent des lois naturelles ?

    Ce qui fait la beauté de la Nature c’est la vie sous toutes ses formes ; c’est tout ce qui affecte nos sens d’une façon quelconque, c’est la lumière qui nous éclaire et produit des ombres et des clartés d’un effet enchanteur, c’est le son, origine de toutes les mélodies, ce sont les saveurs, les odeurs qui nous impressionnent agréablement, c’est la pensée spéculative qui plane par-dessus tout cela. Or, toutes ces choses sont l’œuvre de l’Oxygène. C’est ce corps qui engendre la vie et l’entretien, c’est lui qui donne à la plante sa forme, sa couleur, son parfum, c’est lui qui est le principe de la lumière, de la chaleur, de l’électricité, du son, des odeurs.

    Si vous supprimez tout cela, que reste-t-il de «  l’admirable spectacle de la Nature », que reste-t-il à la surface terrestre ?

    Rien que des métaux inertes, sans eau, sans chaleur, sans lumière ; le chaos, en un mot, c’est-à-dire l’absence d’organisation, d’harmonie, de vie.

    Voltaire disait « Si Dieu n’existait pas il faudrait l’inventer.  », après lui M. Acollas a démontré que « si Dieu existait il faudrait le supprimer.  ».

    Et, cependant, tous les deux ont raison.

    Si Dieu auquel Voltaire fait allusion, le principe de vie, le principe organisateur de l’Univers, en un mot, l’Oxygène, n’existait pas pour donner à la Nature son harmonie actuelle il faudrait inventer l’Oxygène.

    Mais si le Dieu auquel M. Acollas fait allusion, le Dieu personnel, relégué hors du monde, sur le trône de sa déserte immensité, comme disait M. Cousin, si ce Dieu inutile, inconnu et incognoscible, comme le néant qu’il est, existait, il faudrait le supprimer, puisque son existence qui n’a aucun objet, ne sert que de ferment de discorde entre les hommes.

    C’est cette conception étroite de la divinité, c’est ce Dieu personnel, qui trône dans le ciel en dehors de la Nature et montre toutes les faiblesses de l’homme en même temps qu’il en a tous les attributs, qui est la véritable cause de l’athéisme qui a envahi l’esprit public dans les temps modernes.

    Suite…



  • 1 vote
    Étirév 19 juillet 2018 13:06

    Ce fascicule de moins de 100 pages est une Lumière qui éclaire bien des aspects sur la vie politique actuelle et les « professionnels » qui en vivent.

    Rappelons à l’occasion que toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. La démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs, elle supprime le respect et rend les petits insolents.

    L’égalité c’est la fin d’une race, « tous dégénérés », « tous fous », tous égaux dans la bêtise ou dans la bassesse c’est la suppression de la hiérarchie des esprits !

    C’est aussi l’audace de l’accusation lancée contre la noblesse de caractère, contre le génie, contre le savoir, contre tout ce qui brille. C’est le courant d’eau qui éteint toutes les lumières, sous prétexte qu’elles éblouissent.

    Cordialement.

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