• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Étirév

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 820 0
1 mois 0 14 0
5 jours 0 3 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    Étirév 5 octobre 2018 11:09

    Gaulois, Chevalerie et galanterie

    Les Gaulois sont appelés Galathoi par les Grecs. On a cherché la racine du mot galathoi dans gala (lait), alors qu’il fallait la chercher dans gala (galanterie) ; la terminaison thoi l’indique, c’était le culte du divin :

    Le mot galanterie vient de gala qui, dans le haut allemand, a signifié, d’abord, pompeux. Il indiquait la pompe avec laquelle on devait recevoir la Femme et se comporter vis-à-vis d’Elle.

    Dans les premiers siècles de notre ère, la Chevalerie permis un retour à l’antique métaphysique, ce qui obligea la théologie à suivre le mouvement. La religion catholique ne pouvait plus conserver son autorité au milieu des nations nouvelles qui se formaient sous l’influence de la Chevalerie et de la littérature.

    L’Église avait fait un crime de la galanterie, et voici qu’une religion nouvelle se basait sur la galanterie.

    Chateaubriand dit : « Au moyen âge, le langage n’était rien, parce que la foi était tout. La religion avait condamné la galanterie, on devint galant ; elle avait condamné les lettres et les sciences, on rechercha les lettres et les sciences qu’elle avait représentées comme une invention du génie infernal qui éloignait du salut.  »

    L’Église avait condamné les sciences, comme contenant des inventions pernicieuses, des suggestions du génie infernal, et voici que la nouvelle religion s’appuyait sur les lois de la Nature qu’elle recherchait et restituait.

    Les Beaux-Arts même renaissaient.

    Les chevaliers voulaient l’amour et l’honneur, deux aspirations de la psychologie masculine. Ce fut un retour à la vertu, naguère considérée comme une faiblesse, et dont l’Église même faisait un péché.

    La poésie renaissait. On abandonnait l’Église et on retournait à l’ancienne Théogonie rajeunie dans une forme sociale nouvelle.

    L’homme cherche la gloire. A partir de cette époque, il la trouva dans la poésie, l’art, la Vérité. On s’élança dans la carrière que l’honneur, la justice et l’amour avaient ouverte à tous.

    Cette époque, le cycle breton d’Arthus, ou de la Table Ronde, a été une époque féconde pour la littérature. C’est d’elle que datent les légendes bretonnes qui seront imitées jusqu’au XIIIème siècle et seront de véritables épopées courtoises.

    Les chevaliers étaient toujours aimés par une Dame, dont l’amour était un talisman. Aussi la chronique disait-elle qu’ils revenaient toujours victorieux.

    Dans ces récits légendaires, on trouve des épopées courtoises se déroulant dans une société civilisée.

    Les chevaliers sont mondains, galants, dévoués aux idées de la Dame. C’est ce qui s’est perpétué dans le genre troubadour.

    Ils portent les couleurs de leur Dame. La galanterie de cette époque semble quelquefois exagérée dans les actions héroïques.

    L’Ordre de la Chevalerie fut une réaction contre la brutalité des mœurs régnantes. Tout parfait gentilhomme se déclarait protecteur de l’innocence opprimée, défenseur du faible ; il s’honorait de rendre hommage aux Dames et de se dire leur serviteur. L’humanité, l’amour, la justice étaient les qualités distinctives des chevaliers.



  • vote
    Étirév 4 octobre 2018 10:43

    L’auteur écrit : « De nombreux objets nous sont parfois si familiers que nous n’y prêtons pas attention. Comment réapprendre à voir le monde ? »

    Le merveilleux aussi au-delà du visible...

    L’atome est l’élément premier des corps, il est invisible, on pourrait dire qu’il est «  immatériel », car il ne tombe pas sous nos sens ; nous ne pouvons ni le voir ni le toucher, il n’est jamais au repos : le mouvement est sa principale propriété.

    L’atome ne s’arrête que lorsqu’il entre en combinaison avec d’autres atomes. La combinaison est une capitulation des forces, un état résultant de deux ou plusieurs mouvements opposés.

    Les molécules sont formées d’un nombre plus ou moins grand d’atomes groupés avec ordre et symétrie, de manière à former des tétraèdres, des octaèdres, etc.

    Au moment où les atomes se séparent les uns des autres, ils reprennent le mouvement arrêté dans la combinaison, ils vibrent autour de leur centre et rayonnent dans l’espace.

    Le mouvement de l’atome, au sortir d’une combinaison, est un trait qui, de son foyer d’impulsion à son point d’arrivée, fend l’espace. Pendant ce temps de liberté, il est à l’état radiant ; donc, le sillon qu’il trace, dans son trajet, est une radiation.

    La principale manifestation de l’atome, c’est le mouvement.

    Toutes les autres manifestations telles que la lumière, la chaleur, l’action chimique, sont des conséquences de l’arrêt du mouvement.

    La lumière est une des conséquences de l’arrêt du mouvement de propagation de la radiation. Tant que le courant atomique circule, il ne tombe d’aucune manière sous nos sens.

    C’est une force, mais une force dont nous n’avons pas conscience, quoiqu’elle détermine toutes les actions dynamiques qui s’accomplissent autour de nous. C’est seulement quand les courants s’arrêtent qu’ils se manifestent de différentes manières.

    La lumière est une de ces manifestations. Elle résulte du choc de deux radiations lancées en sens inverse et qui se jettent l’une sur l’autre comme deux trains se rencontrant sur la même voie.

    Dans la collision, il y a annulation des deux forces au moment de la rencontre, qui s’opère avec lumière et fracas si les courants sont puissants.

    Or, les courants électriques que forment les radiations solaires frappent la partie de la terre qui regarde le soleil. Ces courants, en arrivant à la surface terrestre, rencontrent d’autres courants venant en sens inverse, soit des courants solaires réfléchis. Au moment de la rencontre il y a choc et apparition d’une étincelle. Mais comme les courants sont faibles, l’étincelle est petite ; on peut même dire qu’elle est infiniment petite. Seulement la petitesse est compensée par le nombre. Il y a une multitude d’étincelles infiniment petites.

    C’est la somme totale de ces étincelles qui constitue la lumière du jour.

    Cosmogonie



  • vote
    Étirév 3 octobre 2018 12:29

    Le bon sens

    Figurez-vous une table servie, autour de laquelle se trouvent tous les représentants de l’humanité, et un individu, Mr « Saint-sans-familles », plus fort que les autres, se jetant sur les plats qui sont devant lui, les prenant pour lui seul et empêchant ses voisins d’y toucher pendant qu’il mange gloutonnement la part des êtres plus faibles qui l’entourent.

    Que penseriez-vous de ce Gargantua ? Que c’est un être odieux et méprisable, n’est-ce pas ?

    N’y a-t-il pas, pour lui, une bien plus grande satisfaction à vivre avec les autres, sur le pied d’une affectueuse entente, qui régnerait, si chacun, au banquet de la vie, avait sa part ?

    Voici le dilemme : Tout pour moi, y compris la haine, le mépris et le ridicule ; ou bien : à chacun sa part, y compris, pour Mr « Saint-sans-familles », une part de bonheur et d’estime.

    C’est à choisir.

    Mais il semble à quelques-uns que, quand ils n’auront plus tout ils n’auront plus rien, tel un gourmand qui a accaparé le plat qui était au milieu de la table, et ne veut pas le lâcher.

    Or, c’est là qu’est son erreur. Les autres sont animés du sentiment de justice qui lui manque, et c’est en vertu de cette justice que, lorsque le plat sera remis au milieu de la table on fera des parts équitables donnant à chacun ce que ses besoins réclament. Et, lui-même, ne fera qu’y gagner : on l’empêchera de mourir d’indigestion pendant que les autres mouraient de faim.

    Spero…



  • 3 votes
    Étirév 25 septembre 2018 17:38

    Ahed Tamimi : La Liberté guidant le Peuple Palestinien.



  • vote
    Étirév 21 septembre 2018 14:37

    Y-a-t-il une Vie après la mort ?

    À vous de voir d’après ce point de vue scientifique (résumé).

    Entre les corps bruts et les corps organisés il existe une différence qui réside dans la manière d’être des éléments, dans leur état physique.

    L’état qui engendre cette différence et produit toutes les facultés qui distinguent les corps organisés des corps bruts dure et se renouvelle tant que le corps vit : aussitôt que cet état disparaît le corps meurt.

    Cet état particulier est la manifestation des propriétés fondamentales de l’atome, c’est l’état « naissant » ou « radiant », c’est-à-dire le courant électrique, état que possède la matière au sortir d’une combinaison, mais qu’elle perd, soit en rentrant dans une autre combinaison, soit en se trouvant arrêtée dans son mouvement de propagation par un corps placé devant elle.

    Un peu plus tôt (dans le blog), il a été posé en principe que le courant électrique est une radiation d’oxygène, que le rayonnement d’un foyer terrestre de combustion est une radiation d’oxygène (si l’élément comburant de ce foyer a été ce métalloïde), que le rayon solaire est une radiation d’oxygène.

    Si le courant électrique peut être porté au loin, en d’autres termes si l’état « naissant » peut être maintenu longtemps c’est parce que la radiation d’oxygène née de la décomposition des oxydes métalliques d’une pile, ou de tout autre réaction dans laquelle l’oxygène a été mis en liberté, est restée isolée par un fil conducteur. Mais cet état ne dure pas toujours ; là où le courant est arrêté il y a production de chaleur, action chimique, c’est-à-dire oxydation, ou phénomène lumineux.

    La première condition à réaliser pour faire passer la matière inorganique à l’état organisé c’est de la prendre à l’état « naissant » car la vie est la conservation de cet état actif de l’oxygène au sein d’un plasma qui est incessamment modifié par une incessante oxydation. Vouloir produire la vie en dehors de ces conditions c’est méconnaître, pour commencer, le principe fondamental du phénomène, sa cause première.

    C’est en vain que nous prendrions de l’oxygène, de l’hydrogène, du carbone et de l’azote pour les réunir dans des proportions quelconques, si nous ne donnons pas à l’oxygène, qui est le principe même de la vie à « l’état naissant », c’est-à-dire si nous ne le prenons pas à l’état atomique avec toutes les propriétés actives qu’il possède alors, nous n’arriverons jamais à produire ce que la Nature ne produit que dans ce cas.

    Le courant nerveux, qui résume toute la puissance vitale de l’individu, qui est l’essence même de la vie, a pour agent, un courant d’atomes d’oxygène incessamment renouvelé. Comme dans le courant électrique il reste à l’état naissant et se propage par le « cylindre axe » autour duquel les atomes restent libres parce qu’ils sont isolés de l’organisme par la « myéline » avec laquelle ils ne peuvent pas se combiner ; s’ils se combinaient ils perdraient leur activité et la circulation nerveuse s’arrêterait. C’est à l’extrémité des nerfs seulement que le courant s’arrête et, alors, on voit apparaître, comme dans les phénomènes électriques qui se produisent en dehors de l’organisme, des actions thermiques, mécaniques et chimiques. Si le courant d’atomes radiants d’oxygène n’est pas incessamment renouvelé la vie s’arrête.

    Ajoutons à cela l’extrait de l’ouvrage « De l’état social de l’homme » dans lequel Fabre d’Olivet nous dit :
    « Dans la secte des pasteurs phéniciens, on enseigne que, dès l’origine des choses, il existait deux êtres, l’amour (Hébé) et le chaos (Caïn). L’amour principe féminin spirituel, le chaos principe masculin matériel.  »
    Cette cosmogonie se rapprochait de celle des anciens Celtes et fut générale.

    Fabre d’Olivet ajoute : « Le mot liebe (amour) a la même racine que le mot phénicien hébeh et il est également du genre féminin. »
    Cette analogie est remarquable.
    « Le mot chaos, opposé à celui de Hébé, développe l’idée de tout ce qui sert de base aux choses, comme le marc, l’excrément, le caput mortuum. C’est, en général, tout ce qui demeure d’un être après que l’esprit en est sorti. »

    La Vie

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/