Isga, de toute façon, tu ne peux pas blairer Chavez, car Chavez est chrétien et que dans ton petit système tout chrétien est d’extrême-droite... Il en va de même dans ton parti, où tous ceux qui étaient chrétiens ont été exclus.
Les chrétiens de gauche de la jeune génération, les chrétiens de sensibilité sociale-républicaine, se sont donc retrouvés, bon gré, mal gré, déportés vers le FN. D’où le positionnement de Machiavel et la popularité de Chavez au FN.
Ta vision se borne à la propagande peu objective de l’école Républicaine. Mais, sans aller jusqu’à dire que la monarchie française fut parfaite, je t’invite à faire un effort d’objectivité personnelle.
En 1789, la France était un des pays les plus prospère du monde. La zone la plus peuplée d’Europe de l’Ouest. Si le Roi dérangeait, ce n’était pas le petit peuple, mais la bourgeoisie d’affaire et les princes de sang (Philippe-égalité, par exemple). N’est-ce pas d’ailleurs le Roi qui appela le peuple à s’exprimer par les cahiers de doléance ? Ne doit-on pas au Roi lui-même d’avoir lui-même donné la parole à son peuple ? S’il considérait le peuple comme un bétail, pourquoi donc lui aurait-il donné la parole ?
Mais en effet, l’Etat est le corps des officiers du Roi pour mater les oligarchies. De fait, le seul remède à l’oligarchie est la monarchie. Seule la monarchie peut réaliser la paix et mater l’oligarchie. La République est le système rêvée pour les membres de l’oligarchie, car ils vont alors pouvoir rivaliser d’ingéniosité pour manipuler et oeuvrer en coulisse, afin de s’emparer de l’Etat et le mettre à son service.
En monarchie, la continuité de l’Etat y est assuré par "tirage au sort", celui de la providence, étant entendu que personne ne choisit où il naît : le chef de l’état n’est pas aux manettes par une ambition, qui le ferait devoir s’assurer des soutiens puissants pour s’emparer du trône, mais par coup du sort. C’est là que la vertu du système égale celle de la démocratie par tirage au sort. Mais là où sa vertu est plus grande, c’est qu’il est plus facile de former un seul homme à la Vertu politique que 3000, surtout quand il est pris dès sa naissance. Et même encore plus grande, puisque sachant que son fils lui succédera, le Roi a tout intérêt de faire de son peuple un peuple puissant dans le monde.
En fait, la logique historique est simple à constater. C’est un grand étonnement que si peu ne la voit. Avant la révolution, pas de capitalisme. Après la Révolution, capitalisme.
Comment peux-tu croire que le peuple français fut considéré comme du bétail, alors que les premiers décrets de généralisation de l’instruction datent de Louis XIV, que les hôpitaux y furent généralisés, que de grands services publics y furent créés (établissement de commun profits -> La poste, par exemple), que nos universités y furent fondées, ...etc. C’est que le Roi de France est Lieutenant du christ sur terre. Il a donc le commandement d’aimer tous les hommes. Il porte la bague qui en fait l’époux du peuple. Un peuple qu’il doit aimer et servir. C’est sa fonction de Roi, son métier, sa mission. Il n’en a pas d’autre. Ce n’est pas comme tous ces arrivistes...
As-tu jamais comparé la beauté des centres-villes, issues des artisans de la monarchie, avec la laideurs des banlieues, issues des multinationales de la République ? De quelle période est le patrimoine classé au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO ? Combien cela nous rapporte-t-il en tourisme aujourd’hui ? Quelle est l’institution stable à long terme, quelle est l’institution instable qui va d’effondrement en effondrement ?
Quel est le nombre de gens tués par l’institution Républicaine qui s’est avec constance servie du peuple comme chair à canon ? 2 millions pendant la période révolutionnaire ; 150 milles en 1871 ; 1,5 millions en 14-18 ; 0,5 million en 39-45... La République a fait tuer plus de 4 millions de gens du peuple en 2 siècles... Au moins les Nobles avaient-il le devoir de guerroyer par eux-mêmes et de verser leur sang pour le pays. Les parlementaires eux n’ont jamais eu qu’à plaider pour verser le sang du peuple... Et ils n’en ont pas été avares.
D’ailleurs, ces "bites", ces sorte symboles phaliques qui parsèment les communes de France en mémoire du conflit de 14-18, ne sont jamais qu’une sorte de mythe christique imité : à la mémoire du peuple-Dieu qui s’est sacrifié pour la patrie...
Alors oui, mieux vaut un Roi pour l’avenir.
Que les gens aient réfléchis ? Ma foi, je ne vois plus guère que des patchworks de stéréotypes, sorte de reflet des opinions toutes faites par un miroir à multiples facettes, mais de vraies pensées, je n’en vois point. Comment en serait-il autrement dans ce monde hyper-médiatisé, où la propagande est servie comme de l’information ?
La tyrannie de l’opinion, c’est cette bien-pensance, c’est cette contrainte de mettre sa pensée en spectacle à autrui. Alors, on ne pense plus, on picore de-ci-de-là parmi les phrases toutes faites, les mots que l’on croit convenir aux spectateurs.
La tyrannie de l’opinion, c’est cela, la pensée unique et la bien-pensance, ce qui fait qu’il n’y a jamais démocratie, car le peuple se contraint lui-même à penser ce qu’il faut, par souci d’apparence : c’est le démoformatage.
Il suffit d’écarter de toute fonction politique (dirigeants politiques, cadres de la justice, dirigeants d’entreprise, journalistes), toute personne ayant eu des condamnations judiciaires, et de faire surveiller toute personne en position de pouvoir par les services spécialisés pour détecter les déviances.
Mais il faut que le service spécialisé soit dirigé par un monarque, lequel n’a pas pour fonction de gouverner, mais de s’assurer du bon fonctionnement de l’institution.
Par exemple, il est tout-à-fait évident que des gens comme Frédéric Mittérand, Cohn-Bendit (pédophilie), Strauss-Kahn (proxénétisme, viol),... etc soient interdits de toutes fonctions politiques.
Aujourd’hui, les problèmes me semblent plutôt découler que certaines sectes, au sein de la République, s’acharnent à corrompre les moeurs des dirigeants. Le libéralisme pose lui aussi problème, puisqu’il prétend, sans rire, que les vices privés font la vertu publique...
Toute pensée est du domaine de l’idéal. Mais l’agir se fait dans le domaine du réel. La vertu concerne l’agir, et le résultat de l’agir n’est pas toujours conforme à l’idéal qu’on s’en faisait à priori (l’enfer est pavé de bonnes intention, dit-on).
Mais tout homme n’est pas nécessairement mauvais. Tout homme est potentiellement mauvais. Cela se mesure à ses actes : il n’y a aucune raison de suspecter à priori tout le monde.
Les lois servent donc à définir ce qu’est le mal agir, pour pouvoir corriger les mauvaises actions par la justice. Mais mieux vaut guérir que prévenir. Le mal agir est bien souvent le fruit d’un mal penser, d’un mauvais idéal.
Le gouvernement doit donc non seulement produire des lois qui condamnent le mal agir, mais il doit en plus promouvoir une spiritualité apte à produire le bienpenser pour espérer obtenir le bienagir, par don de références morales et de la capacité de maîtrise de soi.
Il va de soi qu’un gouvernement non vertueux par lui-même ne peut engendrer la vertu dans le peuple. Par conséquent, toute démocratie d’un peuple non vertueux ne peut engendrer qu’une succession de désordres et de catastrophes.
Ou alors c’est que la FED a réussi à entrer en possession de l’Etat Américain, à l’usure. C’est d’ailleurs elle qui en finance toutes les guerres. Le secrétaire du Trésor est d’ailleurs toujours issu des grandes banques. Les grandes banques financent d’ailleurs les candidats à la présidence.
Les USA sont devenu un Etat privatisé par la FED !