https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
ffi - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4440 21
1 mois 0 2 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • vote
    ffi 12 avril 2012 17:26

    PS : (voir source).
     

    Pour saint Thomas, comme pour Confucius et Aristote :

     

    1) La politique est une science, la science de l’agir de l’homme : non seulement elle s’applique à déterminer le bien à atteindre, mais aussi la façon de réaliser ce bien.

     

    2) Le gouvernement est un bien car il permet aux hommes d’accomplir leur fin : le bonheur. Il y parvient en réalisant le bien commun, ce qui consiste à :
        rendre les citoyens vertueux grâce aux lois,
        établir les conditions matérielles requises à la pratique de la vertu,
        principalement, à établir l’unité de la paix grâce à la justice.



  • 1 vote
    ffi 12 avril 2012 17:14

    Parce que la vertu, qui est l’art de toujours bien agir, assure que les conflits internes à la collectivités sont minimisés, ce qui fait que et la liberté et l’égalité et la fraternité sont simultanément maximisés.
     
    Vivre dans une société où tous prennent soin de chacun, jusqu’au mépris de soi, en se surveillant soi-même, est collectivement plus bénéfique pour chacun que de vivre dans une société où chacun prend soin de soi-même, jusqu’au mépris d’autrui, en surveillant autrui.
     
    Dans le premier cas, c’est soi contre soi, mais tous les autres pour soi, tandis que dans le second cas c’est soi pour soi mais tous les autres contre soi. La vertu collective est donc dans l’altruisme, non dans l’individualisme. Par conséquent l’individualisme doit être fortement découragé.



  • vote
    ffi 12 avril 2012 16:25

    Je reconnais bien-là l’admirateur de machiavel, qui promeut le deux-poids-deux-mesures
     
    Ne jugez pas, afin de n’être pas jugés ;
    car, du jugement dont vous jugez on vous jugera, et de la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous.
    Qu’as-tu à regarder la paille qui est dans l’œil de ton frère ? Et la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas !
    Ou bien comment vas-tu dire à ton frère : "Laisse-moi ôter la paille de ton œil", et voilà que la poutre est dans ton œil !
    Hypocrite, ôte d’abord la poutre de ton œil, et alors tu verras clair pour ôter la paille de l’œil de ton frère.
    Mathieu, chapitre 7.
     
    Depuis l’homme le plus élevé en dignité, jusqu’au plus humble et plus obscur, devoir égal pour tous : corriger et améliorer sa personne ; ou le perfectionnement de soi-même est la base fondamentale de tout progrès et de tout développement moral.
    Confucius, Grande étude
     
    Aucune chance que l’homme mis en surveillance d’autrui soit rendu saint par une telle fonction. La vertu, c’est d’abord a surveillance de soi par soi, plutôt que la surveillance d’autrui...



  • vote
    ffi 12 avril 2012 15:49

    En effet, et c’est la raison pour laquelle la science morale est le fondement essentiel de toute société.
     
    Les divers dispositifs techniques visant à encadrer la manière de légiférer sont donc sans objet, car la qualité d’une loi découle de la science morale du législateur, non du processus technique de son ingénierie.
     
    Et si vous voulez encore me clamer la nécessité de la surveillance de tous par tous, sachez que la surveillance de tous par tous n’est pas vertueux moralement.



  • 1 vote
    ffi 12 avril 2012 15:25

    Le but des lois est de rendre les hommes vertueux pour réaliser le Bien Commun.
     
    C’est-à-dire que la technique d’ingénierie des lois est sans importance : c’est la vérité morale dont elles découlent qui en a.
     
    La computation des voeux ou la computation aléatoire sur un échantillon pour choisir des législateurs est sans effet notable sur la qualité des lois.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité