Si tu veux bien réfléchir au-delà des généralités, je peux te répondre sur ma position personnelle.
J’ai une position en économie : je suis contre le libre-échange et j’estime que le protectionnisme est la solution optimale. Du point de vue des solutions économiques, je soutiendrais des gens commes Todd, Sapir, MLP, Asselineau, Dupont-Aignant, Cheminade,...etc.. Tout protectionniste face à tout libre-échangiste
J’ai une position du point de vue des institutions politiques : je trouve que cette mise aux enchères périodiques de la tête de l’état est nuisible, car les oligarchies peuvent alors mener des stratégies pour le conquérir afin de l’utiliser à leur fins propres. Or, puisque c’est la dynastie capétienne qui a créé l’état, l’état lui revient de droit : Je suis donc pour le Roi. Je soutiendrais ainsi tout royaliste face à tout républicain.
En matière de moeurs, je ne suis pas pour révolutionner les moeurs, mais pour les moeurs traditionnelles. Et c’est bien là le pont entre "le correcteur" et moi. Tous les migrants que j’ai rencontrés, du point de vue des moeurs, sont dans une tradition, donc en fait proches des conceptions du FN (car toutes les traditions se ressemblent, vu que la loi morale pose les mêmes contraintes en matière de vivre ensemble partout). Lisez ce témoignage historique.
Enfin, vous noterez, dans le témoignage ci-avant, l’emploi du terme de hérétique. En effet, universel est synonyme, dans la langue profane de catholique. "déclaration universelle des droits de l’homme" est donc strictement synonyme de "déclaration catholique des droits de l’homme". Bref, c’est une sorte de table mosaïque, abondant en généralités. La République n’a rien de laïc, elle a sa propre religion, au nom de laquelle elle guerroye. Difficile d’interpréter autrement les tentatives de colonisation passées et présentes. Ranger la religion dans la sphère privée, c’est n’autoriser que le gnosticisme et l’ésotérisme aux gouvernants...
Epicure, Tu confonds défense du peuple et croyance socialo-communiste. Or tu peux très vouloir défendre le peuple mais considérer que les croyances socialo-communistes ne sont pas valides car elles n’aboutissent pas à "défendre le peuple" (comme l’histoire de la Russie l’a montré).
Par exemple ne considérer la réalité que sous l’angle les rapports de domination quotidiens, est une obsession tirée directement de la théorie libérale (l’homme est un loup pour l’homme).
C’est le tropisme idéologique Anglo-saxon versé en chaque pays par l’internationale socialiste pour semer la zizanie chez leur voisins afin de pouvoir généraliser le capitalisme au monde entier.
En fait, le rapport social optimal, c’est de se placer en complémentarité d’autrui, dans une compassion réciproque.
L’internationalisme socialiste est surtout un système d’ingérence globalisé, qui a toujours été profitable, en pratique, aux anglo-saxons, par le truchement des socialistes Fabiens (de fait, le socialisme est l’invention des anglo-saxons).
C’est donc logique que Hollande soit allé dire au Guardian que la finance (25% du PIB anglais, s’il vous plaît !) n’avait rien à craindre des socialistes Français.
En pratique, il n’y a que les états qui puissent s’opposer au capitalisme (idéologie matérialiste de l’accumulation Anglo-Saxone). Les rendre ingouvernables grâce à l’agitation politique socialiste est donc un très bon moyen de s’assurer de leur docilité et de l’inefficacité de leur action.
Cela dit l’UE a commencé avec la CECA (la communauté du charbon et de l’acier), n’est-il pas ?
Où sont donc aujourd’hui les industries du charbon et de l’acier du pays...
Cela augure bien mal du futur.
Mendès-France était d’ailleurs tout-à-fait opposé à cette union. Seul un système protectionniste est en mesure de garantir une adéquate répartition des revenus pour chacun.
En effet, si l’on prend un produit agricole, son prix dépend de : - la fertilité de la terre. - la disponibilité de l’eau. - l’équipement en outils. - le prix de la logistique. - le prix de la distribution. ... etc C’est-à-dire qu’il faut définir à chaque niveau de la production un prix qui assure un revenu décent aux différents intervenants, pour construire un prix global. Puis il faut mettre les taxes nécessaires aux frontières, de manière à ce que tous les prix soient uniformes au sein du pays.
Ainsi, la pratique de chaque métier est assurée d’être viable pour celui qui s’y lance : c’est quand même le but de l’économie d’assurer que chacun puisse vivre de son métier.