En effet, la dictature repose sur les catégories prémâchées implantées dans les esprits.
Toug : Tu perds tes nerfs, ça te chatouille, c’est normal, c’est la prise de conscience : C’est comme si tu voulais voir ton dos ; il te faut te tordre dans tous les sens pour peu de résultat.
Mais je persiste : l’eugénisme, c’est l’extrême-droite. Or tu es pour l’eugénisme. Donc tu es d’extrême-droite.
Ah bon ? Mais qui est avorté en pratique ? Les enfants de gens sans le sou (les prolétaires), les handicapés (trisomiques) et les "impurs" génétiquement.
Ce qui fait que, factuellement, c’est une politique d’eugénisme pour laquelle tes gens de "gauche" plaident...
Or, l’eugénisme est, objectivement, une politique d’extrême-droite.
Donc le nom du produit sur l’étiquette ne correspond pas à son véritable contenu.
Mussolini était au parti socialiste Italien, quand à Hitler, il était au parti national-socialiste.
C’est normal, l’idéologie matérialiste et athée ignore le sacré, et l’assassinat est donc pour elle une question de pertinence pragmatique envisageable pour raison de convenance personnelle (comme tuer les embryons par l’avortement ou les vieux par l’euthanasie).
Le positionnement politique, je le mesure aux propositions concrètes, pas au logo sur l’étiquette...
Objectivement, l’euthanasie ou l’avortement des prolétaires, ce sont des propositions politiques d’extrême-droite. Que tu n’aies rien à répondre, je le comprends, ta réflexion ne peut s’élever au-dessus des catégories toutes faites.
Mais au-delà des généralités catégoriques, les mots ont un sens. Réclamer de pouvoir assassiner les plus faibles sans leur demander leur avis quand ça nous arrange, c’est une idée d’extrême-droite... Surtout en vendant cela comme un progrès de civilisation.