En fait, ils bénéficient d’énormes subventions pour s’équiper, puis revendent hors de prix à EDF. Ce n’est pas du tout rentable, c’est juste les impôts des contribuables qui les équipent et tous les consommateurs d’électricité qui payent pour rendre la chose rentable...
La faute logique, dans cette idéologie, est celle-ci :
il s’agit de croire que multiplier les prélèvements de ressources énergétiques infimes (certes gratuites) ne coûte rien. Mais multiplier les prélèvements infimes oblige à multiplier à l’infini les infrastructures de prélèvement, ce qui fait évidemment exploser les coûts de construction et de maintenance des infrastructures...
Tout ceci finira en une gabegie généralisée, comme ce fut le cas en Espagne dernièrement.
Quel chemin fabuleusement détourné pour tenter de démontrer ce que tu crois déjà à priori...
Mais en en regardant bien, ces critères peuvent très bien s’appliquer à Mélenchon aussi :
Ce que je lui reproche, c’est que quand il a trahit la motion C à 2 jours du second tour, alors que cela aurait pu faire passer le PS à gauche, son site est déjà prêt...
Mais quel respect pour les militants qui ont passé des soirées entières et parcourus des centaines de km pour tenter de faire basculer le PS à gauche ? Aucun... Tout ça pour appeler à voter Hollande au second tour ? Pathétique et manipulateur ! Mais qu’attendre d’autre d’un suppôt du traité de Maastricht.
Freysinger montre de manière intéressante comment les militants gauchistes fonctionnent. J’en parle d’expérience, puisque j’en ai fait parti.
Il s’agit de se dresser à réciter la propagande. Une propagande merveilleuse, qui est la réponse à tout. Bref, quelle que soit la réalité, il faut y plaquer les mots de la propagande. Donc un gauchiste (s’il est très atteint) n’a pas accès aux faits. Il a un prisme déformant devant les yeux qui oriente toutes ses perceptions, de manière à confirmer ce qu’il pense déjà à priori.
Il ne parle donc qu’en vertu de son idéal, ce qui fait que toute discussion est par définition inutile, vu qu’il n’entend pas l’autre, mais s’écoute lui-même.