Tout animal est saigné. La loi "normale" insiste sur leur étourdissement préalable, afin d’éviter une souffrance inutile. C’est aussi le cas pour le porc, qui est donc "assommé" avant mise à mort.
Bien-sûr, tu as le droit de dire n’importe quoi, et tu ne t’en prives pas ! Sauf qu’en disant n’importe quoi, on risque juste d’avoir l’air con... Sauf si, bien-sûr, on dit n’importe quoi en suivant le sens du vent. Dans
ce cas, en effet, l’entourage ne perçoit pas le n’importe quoi et il ne
nous en tient donc pas grief. Mais cela implique que ce n’importe quoi,
il soit en fait calculé pour paraître.
Donc, en fait, il n’y a pas de liberté dans cette attitude, mais une soumission unilatérale aux vents dominants.
Moi,
je ne me donne pas le droit de dire n’importe quoi. Je n’aimerais dire
sincèrement que ce qui me semble vrai, et ceci, quel qu’en soit le
prix ! N’empêche que je peux me tromper aussi...
Cela dit, on
peut aussi calculer le n’importe quoi que l’on dit pour faire rire. Ca
me semble ta vocation. J’aime bien ton personnage de fiction et tes
sketches m’ont fait rire plus d’une fois !
Bien-sûr, tu as le droit de dire n’importe quoi, et tu ne t’en prives pas ! Sauf qu’en disant n’importe quoi, on risque juste d’avoir l’air con... Sauf si, bien-sûr, on dit n’importe quoi en suivant le sens du vent. Dans ce cas, en effet, l’entourage ne perçoit pas le n’importe quoi et il ne nous en tient donc pas grief. Mais cela implique que ce n’importe quoi, il soit en fait calculé pour paraître.
Donc, en fait, il n’y a pas de liberté dans cette attitude, mais une soumission unilatérale aux vents dominants.
Moi, je ne me donne pas le droit de dire n’importe quoi. Je n’aimerais dire sincèrement que ce qui me semble vrai, et ceci, quel qu’en soit le prix ! N’empêche que je peux me tromper aussi...
Cela dit, on peut aussi calculer le n’importe quoi que l’on dit pour faire rire. Ca me semble ta vocation. J’aime bien ton personnage de fiction et tes sketches m’ont fait rire plus d’une fois !
Dans ce cas, de quoi te plains-tu ? Si tu cherches ton bonheur solitaire, ne te plains pas que d’autres en fassent autant, y compris en te nuisant. Tu regrettes l’absence de bienséance d’autrui, mais tu récuses toute morale.
L’histoire fait que, en France, l’intelligence des rapports humains, la philosophie, et la langue elle-même, se sont développées dans le cadre chrétien... Donc tu négliges juste 2000 années de pensée, et tu utilises en plus la langue à contre-emploi...
Je n’ai pas choisi l’histoire du pays. Je l’accepte, c’est tout.
Tu regrettes l’orgueil des autres, mais pourtant tu récuses d’avoir un maître... Or, accepter d’avoir un maître, n’est-ce pas justement le fruit de l’humilité ?
Se sentir petit fait admettre que d’autres sont plus grands que soi...
N’est-ce pas un maître d’école qui instruit ?
Encore une fois, tu adores ce qui te détruit et méprise ce qui pourrait te construire.