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  • Premier article le 16/05/2015
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Derniers commentaires




  • 9 votes
    ffi 6 juin 2011 22:56

    Vous savez, il y a les bons révolutionnaires et les mauvais révolutionnaires.
    .
    Les bons révolutionnaires passent chez Drucker, les mauvais sont des "fascistes"...



  • 2 votes
    ffi 6 juin 2011 18:01

    @News,
    Poser la liberté en préalable n’a aucun intérêt : le libéralisme pratique ainsi depuis des années et quel en est le résultat ?
    .
    C’est la vérité qui doit être posée comme préalable et, plus, comme obligation. Toute personne qui affirme quelque chose doit être obligé de donner des arguments cohérents, sinon, il dégage !



  • 2 votes
    ffi 6 juin 2011 17:49

    "En réalité, il n’existe jamais une vérité qui d’elle même illuminera les gens et les fera tous s’accorder et s’unir."
    Savez-vous comment Lavoisier a fait pour faire accepter la chimie ?
    Il s’est livré pendant des mois à l’expérience suivante : il projetait de la vapeur d’eau sur de la limaille de fer chauffée au rouge. Il en retirait 2 gaz. Il enflammait ces deux gaz et en retirait un liquide incolore. Puis il goûtait ce liquide, et le faisait goûter aux passant : pas de doute, c’était bien de l’eau : l’eau n’était donc pas un élément simple, mais un élément composé. L’alchimie antique était donc fausse. Les alchimistes n’avaient rien à argumenter, eux qui s’évertuaient à lire les symboles...
    .
    "En réalité, la vérité pour chaque personne est toujours le fruit d’un débat et d’un raisonnement, elle ne se constate pas"
    La vérité c’est la concordance des mots et des faits. C’est cela que l’on constate, comme le montre l’expérience que je viens de citer . Un raisonnement qui ne se confronte jamais à la réalité par quelque expérience tangible est uniquement spéculatif et idéologique. C’est comme la méthode Alchimique qui se gave de symbole mais ne daigne plus de regarder le monde en face. Un raisonnement n’aboutit pas nécessairement au vrai... Avec ce genre de croyance, vous allez vous faire berner par n’importe quel sophisme : peu importe l’erreur en fin de compte, si la rhétorique me convient !
    .
    "L’union c’est faire placer l’intérêt général au dessus des intérêts particuliers, et en l’occurrence des intérêts partisans"
    C’est surtout enjoindre aux individus de se soumettre à priori au groupe... C’est le meilleur moyen d’être manipulé et déçu. Les croyant du programme commun de Mitterrand en savent quelque chose... C’est bien cela qui fait le coté sectaire des partis.
    .
    "Plus concrètement, c’est se réunir autour de certaines idées en commun, c’est certainement le seul préalable et ainsi, discuter, débattre, pour essayer de voir s’il peut en sortir un programme commun."
    C’est ce que je vous dis : votre préalable est l’union... Ensemble tout est possible  ! Comme disait Sarkozy. Discours typique du parti politique.
    .
    "Bref une fois le programme commun établit,..."
    Puisque tout le monde est déjà d’accord au départ, par contrat...
    .
    "Mais au moins vous avez essayé de vous rassembler."
    J’ai participé à un rassemblement sous une bannière, je ne me suis pas rassemblé moi-même... Vous posez au préalable l’union... Vous êtes piégé par les stéréotypes de vos discours, ceci malgré vous...
    .
    "S’il fallait attendre qu’on soit tous d’accord sur tout pour essayer de se rassembler, alors on pourra attendre l’éternité car cela n’arrivera jamais."
    Mais pourquoi se rassembler avant d’être d’accord, c’est ça que je ne comprend pas.
    .
    "Ces gens, tout comme Sarfati ici, tout comme vous, êtes simplement ce qu’on appelle des sectaires"
    Ah bon, je suis sectaire ? Et pourquoi donc me fatiguerais-je à converser avec vous si tel était le cas ? Vous ai-je manqué de respect moi-même pour que vous m’infligiez ce qualificatif infâme sans même me connaître ? Vous êtes bien empressé pour coller des étiquettes sur le dos d’autrui... Juste pour votre confort personnel d’éviter d’entendre un avis divergent du vôtre ? Je ne vois pas ce qu’il y a de sectaire à dire qu’il n’y a pas d’intérêt à poser l’union en préalable à tout accord.
    .
    "Je doute que vous ayez vraiment fait partie d’un parti politique un jour, ou si c’est le cas je me demande bien lesquels, car ce que vous décrivez c’est un parti stalinien, je ne crois pas que cela existe aujourd’hui."
    Ne vous en déplaise, c’est pourtant le cas. Ce ressenti ne fait qu’illustrer le mécanisme de tout parti en action. C’est la structure sociale d’un parti qui produit cela, et ce quelle que soit la bonne volonté des gens qui y sont, bonne volonté que je ne remet pas en cause.
    .
    "Mais il n’y a personne qui est obligé à penser ou à voter quoi que ce soit, n’importe quoi !"
    Pour monter en grade dans le parti, il faut séduire, donc "dire le mieux possible ce que l’on croit que tout le monde veut entendre". Personne n’est donc obligé, mais pour faire son trou, beaucoup s’obligent eux-même, par ambition.
    .
    Je vais illustrer : un jour j’évoquais le recyclage. Je disais en substance, "le recyclage, ça consiste à tout broyer, c’est un gâchis du travail d’autrui, mieux vaudrait progresser vers le réparable, parce que, derrière, il y a des gens qui réparent : cela crée du travail". Et bien, un camarade, maintenant au front de gauche, s’en souvenait encore 3 ans après : il avait trouvé ma remarque très pertinente et sur ce point, nous étions d’accord (et donc unis pour défendre cette idée).
    .
    En fait, le truc, c’est que, si les militants des partis veulent participer à une révolution citoyenne, et bien il va falloir qu’ils laissent leur partisannerie au vestiaire. Dans la rue, c’est pas comme sur les médias ou dans les partis : se contenter des stéréotypes et des noms d’oiseaux, c’est un peu court.
    .
    Il faut aller au bout de la détermination de la vérité, quitte à changer d’opinion. C’est pas parce que vous faite parti d’un parti qu’il faut se la jouer supérieurs aux autres et abandonner toute forme de déontologie citoyenne. Auriez-vous découvert le Saint-Graal ? Considérez que si vous acceptez en préalable le principe de l’union, d’autres ne conçoivent pas l’union sans accord et que ce fonctionnement est le fonctionnement des gens normaux, de tous ceux qui ne se sont pas inféodés à un groupe partisan.
    .
    Ne venez donc pas vous plaindre que les autres stigmatisent l’instrumentalisation des manifestation par les partis, vu que vous ne parvenez pas à vous départir de vos jacquasseries partisanes "union, union, union". Union, certes, mais pourquoi faire ?
    .
    Je ne m’unis pas avec des gens si je ne suis pas en accord avec eux. Je concorde sur des idées, nuances ! Et vous pouvez bien me traiter de sectaire, cela n’y changera rien. Désolé pour vous, mais ce genre d’argumentation n’est pas de nature à me faire changer d’avis.



  • 1 vote
    ffi 6 juin 2011 11:52

    Et bien dans ce cas, c’est qu’il n’est pas "libéral" au sens d’Adams Smith et, si vous le connaissez, faites lui connaître ma réflexion.
    .
    Mieux vaut dénommer l’idéologie de la concurrence (couramment dénommée libéralisme) par le terme polémergisme (grec polémos = guerre ; ergos = travail ; polémergisme = guerre au travail). Ce mot désigne mieux la théorie économique actuelle que le terme de libéralisme qui fait croire qu’elle est liée à la liberté.
    .
    J’en suis arrivé peu ou prou à la même conclusion que la sienne au sujet du salariat (sauf que je ne le vois pas comme un esclavage, car cela impliquerait un salarié propriété de son entreprise, ce qui n’est pas le cas, mais plutôt comme un servage).
    .
    Ce servage est le résultat logique de la guerre économique (le polémergisme), qui a produit une nouvelle féodalité, basée non plus sur la conquête de territoires fonciers, mais sur la conquête de territoires économiques. L’on peut faire un parallèle fascinant entre la montée de la féodalité en l’an 1000 et la période présente : c’est le même principe : l’asservissement du plus grand nombre produit par une guerre oligarchique.
    .
    Et si jamais ma réflexion l’intéresse, faites-lui part que je me plierais volontiers à mon "quart d’heure de célébrité".



  • 1 vote
    ffi 6 juin 2011 11:25

    "Et qui décrète ce qui est la vérité en cas de désaccord ? Vous ?"
    .
    La vérité ne se décrète pas, elle se constate. Le désaccord, c’est la discorde, et dans ce cas, il n’y a pas d’union possible. C’est le sens de mon message. hors d’accord sur la vérité, pas d’union.
    .
    "N’importe quoi. Il n’y a aucun préalable à rejoindre un parti politique si ce n’est qu’il vaut mieux partager les idées de ceux qui s’y trouvent si on veut être bien représenté.
    Sans quoi il faut aller voir un autre parti."
    .
    N’est-ce pas ce que j’appelais : l’union est le produit d’une vérité partagée. En entrant dans un parti, l’on devient partisan, et moralement l’on est tenu de défendre les positions du parti, quelles qu’elles soient, sinon on en sort. La parti pose donc en préalable pour ses membres l’union, mais hors vérité. Les militants sont toujours de mauvaise foi.
    .
    "Personne ne se fait manipuler, chacun est libre, personne ne vous oblige à faire quoi que ce soit, à penser quoi que ce soit, c’est simplement un outil de rassemblement et d’action, comme n’importe quelle association, sauf qu’il s’agit d’une association politique reconnue par la constitution pour exprimer les suffrages, cela permet donc d’avoir un accès aux médias garantit par la loi."
    .
    Il y a contradiction entre le début et la fin. La liberté est l’aboutissement d’un fonctionnement. Si, pour se faire entendre, il faut avoir accès aux médias, et si pour avoir accès aux médias, il faut entrer dans un parti, n’est-ce pas en fait que l’on est obligé d’entrer dans un parti pour espérer se faire entendre ? Est-ce synonyme de liberté ?
    Et, là encore vous posez en principe l’union, en dehors de tout considération sur la vérité (vous dites : un outil de rassemblement et d’action). Vous promettez la libération par l’union et le rassemblement, comme tout parti (Le slogan de Sarkozy n’était-il pas ensemble tout est possible ?). Les partis abondent en ce genre de phrases creuses, car c’est justement leur fond de commerce : prôner l’union.
    .
    "On se regroupe pour ensemble débattre, défendre des idées, mener des actions communes, et si possible les faire appliquer.

    Tous les partis politiques ne sont pas des dictatures, chacun est libre dans son organisation interne"
    Mais qu’y-a-t-il à débattre, dans un parti, puisque ce qui est tenu pour vrai est déjà affiché au fronton ? De fait, les débats sont naturellement orientés par la pression sociale et les tournures de phrases stéréotypées qui s’y développent. Les partis sont des usines à stéréotypes. La liberté dans l’organisation est une chose, mais la liberté des propos en est une autre...
    .
    ( malheureusement, car c’est déjà au niveau des partis politiques que se décide la représentation, et donc que commence l’accaparement des pouvoirs par l’oligarchie)
    Et bien, cette phrase me montre que vous avez compris... Dans les partis que j’ai fréquentés, tout semble déjà déjà décidé en amont, les militants étant surtout là pour acquiescer, car "l’union est nécessaire", puis porter la parole au peuple... J’ai déjà fait du porte à porte, et je puis t’assurer que l’on ne peut pas vraiment dire la vérité de ce que l’on pense, puisqu’on y est en mission commandée. Certains militants se dévouent corps et âmes, pendant des années, en restant au bas de l’échelle, tandis que d’autres sont bombardés aux plus haut niveau dès le début de leur engagement... Les partis sont des entonnoirs pour verser le peuple dans les directions qui conviennent.
    .
    Regardez le parti communiste vient d’accepter la candidature de Mélenchon pour le front de gauche, et pourtant Mélenchon n’est pas communiste. Preuve que quand l’intérêt général passe avant les intérêts partisans, il est possible de se rassembler et d’avoir une candidature commune.
    Là encore, c’est la nécessité de l’unité qui prime sur toute autre considération... Mais l’accord n’est pas sur une vérité, mais sur un bonhomme qui sera candidat et fera donc ce qui lui plaira... Les cocos vont avaler des couleuvres.
    .
    Sarfati considère que tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui sont des agents du système venus avec des intentions malhonnêtes ???
    Ce genre de comportement est ce qu’on appelle un comportement sectaire et conduit à la division.
    La malhonnêteté vient de poser en préalable l’union (pour éviter la division). Qu’est-ce que l’on ne ferait pas pour "éviter la division" ? Dire le contraire de ce qu’on pense ? Mais c’est précisément la malhonnêteté ! Qui traite les autres de fasciste au moindre désaccord ? N’est-ce pas sectaire d’agir ainsi ? Il n’y a pas de catégorie d’homme infâme, en politique, seul compte la vérité dans leur propos. Et pour estimer la vérité des propos d’autrui, encore faut-il estimer les faits qu’ils rapportent. Mais ce simple comportement humain est interdit par les partis puisqu’en jurant l’union autour du parti, l’on a aussi la responsabilité de ne jamais faire mine de s’entendre avec quelqu’un d’un parti opposé, car il faut vaincre ce parti opposé. (c’est ce que je désigne polémomérisme : du grec polemos = guerre ; meros = partie ; polémomérisme = guerre des partis). D’où cette pratique puante de dénigrer les personnes par leur catégorie supposée afin de ne pas tenir compte de leurs propos...
    .
    Je vous signale, qu’en entamant une discussion, on ne peut pas savoir l’opinion que l’on aura à la fin, car pour reconnaître une vérité, il faut être capable de changer totalement d’opinion. La chose est inversé chez le militant : il ne peut changer d’opinion et veut convaincre autrui. Il est donc fatalement ennemi de la vérité.
    .
    C’est les partis qui sont des sectes politiques (dans le sens étymologique "section"). Le système voue la politique à des sectes qui sentent aujourd’hui le vermoulu.

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