@Gaz, La réduction de la physique au calcul différentiel a certaines limites. Il faut aussi savoir penser autrement que par des symboles. Avec la science moderne, on se croirait parfois revenu aux temps de la recherche alchimique, "lire la vérité dans les symboles". Il y a un coté ésotérique. La durée de l’initiation nécessaire, pour participer à la recherche, fait que cela réduit considérablement le nombre de personnes qui s’y implique. Même, souvent, comme ce fut le cas pour Tesla, toute constatation physique qui ne peut être écrite en symboles est purement et simplement rejetée. . @Tomtom, Le rôle de la politique c’est la recherche du bien public. Si démocratie le permet, alors la démocratie peut être un but intermédiaire. Mais il ne faut pas oublier la fin de la politique, son but, en cheminant vers ce but intermédiaire. Personnellement, rien ne me prouve que la démocratie soit un moyen pertinent pour assurer la recherche du bien public. L’histoire ne montre pas cela.
Il semblerait que cela soit trop subtil pour l’intelligentia qui préfère faire la belle devant les caméra : D’un commun accord, elle plaide pour que la création monétaire continue d’être déléguée aux banques privées et pour que l’état s’endette sur les marchés... . La conclusion que tire Godet, sans faille, est "la réduction du train de vie de l’état", sans rire, en luttant contre l’absentéisme... Avec ce genre de mesure, l’on est bien loin du compte... Il promeut aussi la réduction des services publics. Mais, quel est donc la différence entre la réduction des services publics et l’inflation ? N’est-ce pas le prix de la vie qui augmente dans tous les cas ? . La seule solution durable, c’est le retour de la création monétaire dans le giron politique. En quoi est-il du devoir de l’état de prélever l’impôt sur le revenu sur tous les citoyens, puis d’en reverser l’intégralité au titre de rentes pour les plus riches ? L’Etat est mis au rang de collecteur d’argent pour les banques... . Le prix des intérêts financier, conséquence d’une simple loi (la loi 73-7, puis ses continuatrices venant de l’UE - art 104 Maastricht, art 125 Lisbonne), loi qui n’est d’ailleurs pas nécessaire, se monte à 50 milliards d’euros par an... Soit 10 ligne de TGV-est , ou 100 hôpitaux neuf par an. Que d’énergie perdue pour alimenter la voracité des rentiers ! . Le coût de gestion financier de la création monétaire est totalement exorbitant. C’est hors de proportion avec les coûts que cela devrait avoir si la création monétaire était intégrée au giron politique. . Pourquoi donc les médias ne posent-il pas ces quelques questions sur la place publique ? Où est-donc le blocage ?
De plus doit on rappeler qui était les franc maçon à l’origine ? Par
rapport au contexte de l’époque leur idées était fort louable.
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Vous semblez remettre en cause mon interprétation historique (un noyautage de l’état par une société secrète), mais en même temps vous admettez tout-à-fait le rôle de la Franc-maçonnerie pendant la révolution. Ca n’a donc rien de parano : ce sont les faits... de votre propre aveu. Que les intentions furent louable est une autre question. Mais le résultat concret, ce fut la mise en place du capitalisme et donc, cela a mené directement à la situation actuelle, qui pourtant vous déplaît tant...
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Sortez de vos délire paranoïaque vous servant d’excuse pour appuyer
le systême en place en invoquant l’argument au combien pratique de
l’impuissance absolu.
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Mettre en mot la réalité comme elle est, ce n’est pas paranoïaque. En revanche, vous qui refusez de désigner ce que vous percevez, de votre propre aveu, comme cela est effectivement, vous vous complaisez dans la paralogie... Les mots pas en face des fait, c’est comme les yeux pas en face des trous...
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Après, je ne cautionne pas le système en place, je suis pour une démocratie directe, arbitrée par un monarque, dans une économie fondée sur des monopoles locaux, non sur la concurrence. Simplement, j’ai à coeur de vous expliquer qu’une révolte populaire ne peut changer le pouvoir que si il y a du monde dans la place en capacité de réaliser le coup d’état. Et aujourd’hui, cela ne me semble pas le cas.
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Mais essayez donc, ayez du courage et de l’ardeur au combat, peut-être me trompé-je. Le révolutionnaire a la peau dure et ne se décourage pas si facilement. Il peut faire face à la torture, endurer milles souffrance, voire même sacrifier sa vie pour la bonne cause.