C’est parce qu’en amont ce pays a perdu son âme qu’une spiritualité
étrangère tente aujourd’hui d’investir un corps mort (la nature a
horreur du vide, il ne faut pas lui en vouloir).
Il y a de ça. Toute vertu vient d’un système, pensent nos élites, qu’elles soient libérales ou communistes. Or notre système politique est le meilleur (méthode Coué...). Il n’y a donc pas besoin de pousser le peuple à la vertu morale.
C’était d’ailleurs criminel que de le faire, pensaient-ils ils ont donc éradiqué la religion qui, historiquement, poussait le peuple à la vertu, par le Verbe, de manière à encadrer les moeurs.
Maintenant que notre âme s’est vidée moralement, il ne nous reste plus qu’un corps guidé par l’instinct, et voici donc poindre la religion qui pousse le peuple à la vertu, par l’épée, pour encadrer les corps.
Les gens sans maîtrise d’eux-même préfèrent encore être esclave que de continuer leur errance...
C’est excessif à mon avis de dire que l’occident a créé le terrorisme Islamiste. Déjà, il faudrait s’entendre sur ce terme occident. Qu’un certain occident ait voulu se servir de groupes radicaux Islamistes, et pour cela qu’il l’ait financé, nul doute. Il n’empêche. L’Islam existe bien avant cette instrumentalisation : les razzia existent depuis longtemps et il y a des pays musulmans, qui regorgent de pétrole, qui le finance (Ex : Quatar, Arabie Saoudite).
Il ne faut pas non plus se voiler la face avec le terme terrorisme, qui s’applique mal à la situation présente : l’affaire Charlie est d’abord un règlement de compte, une vengeance, pour motif religieux. Les protagonistes ne s’en sont pas pris à des gens choisis de manière arbitraire, mais à des personnes auxquelles ils avaient des choses précises à reprocher.
L’Islam est une religion agressive et impérialiste. C’est un messianisme politique, à l’image du marxisme ou du judaïsme, soit dit en passant. Sa mission s’arrêtera quand le monde entier sera musulman.
La France est-elle en position de se défendre ? Non. La France est en pleine décadence.
L’éradication de sa religion historique, le catholicisme, orchestrée directement par l’État, a fait perdre au peuple toute discipline de vie.
Les gens sont poussés à se perdre en choses vaines, à courir après toutes les illusions à la mode, à profiter de la vie sans penser au lendemain. Après moi, le déluge. Dans notre monde, c’est faire preuve d’imprudence. Qu’il est étrange de constater comment une élite politique saborde son propre peuple, qui est pourtant le support de son pouvoir...
Les athées ne font pas d’enfant, ou si peu. La propagande conseille d’en faire deux, maximum, parce que la terre est "trop petite" et que les "ressources sont limitées", et que si l’on pète, le climat se "réchauffera de manière catastrophique", les modèles informatiques sont formels (on met ce qu’on veut dans un programme informatique)...
De de toute façon le système se débrouille pour maintenir le sous-emploi de façon à ce que la natalité soit limitée. Mais ça ne suffit pas. On promeut une sexualité débridée et anarchique, mais on autorise l’avortement pour écarter la gêne d’une naissance imprévue. 200 000 enfants sont ainsi éradiqués chaque année dès le sein de leur mère, remboursée par la sécu, par "solidarité nationale". Le "planning familial", notez l’anglicisme, est financé par les impôts. Un "terroriste" chrétien a été condamné à une lourde amande pour s’être rendu dans les locaux dudit planning, "menaçant avec une arme". Laquelle ? des chaussons pour bébé... On marie les homosexuels, parce que "c’est égal". Mais pas à la procréation, faut-il le rappeler ?
Mais il faudrait importer des peuples d’ailleurs, parce que "c’est nécessaire"... En effet, comment paye-t-on les retraites de gens qui ne font pas d’enfants ? C’est bien écrit dans le code civil, au dispositif sur le mariage : les parents prennent soins des enfants quand ils sont jeunes, et les enfants prennent soins des parents quand ils sont vieux. Les caisses de solidarité nationale ne permettent pas de s’affranchir de cette nécessité, qui est vitale, et valable de toute éternité, tant qu’il y aura des hommes.
L’élite montre des stratégies confuses. Sa propagande contraint d’une part à la dénatalité des autochtones, mais d’autre part à l’importation d’allogènes... Cela montre soit qu’il y a des choses en arrière-plan, soit que l’élite nage en pleine confusion, dans des labyrinthes intellectuels sans objet. C’est certainement un peu des deux.
Sur l’affaire "Charlie", la confusion aussi est piquante.
Toutes les caricatures, offensantes et odieuses, qui mettent en danger tous les français qui iraient en pays musulmans (et éventuellement ceux qui vivent dans les banlieues) sont permises, voire sacralisées, et soutenues par l’État au nom de "la liberté d’expression". 5 morts au Niger suite à la nouvelle une de Charlie Hebdo, des Alliances françaises incendiées, des églises incendiées partout dans le monde musulman... Charlie fait son beurre sur le malheur des autres.
A contrario, toute réflexion rationnelle et posée sur l’Islam, qui pourrait servir éventuellement à rapprocher les points de vue entre les population, mais qui aurait de toute façon moins de répercutions sur le plan international, est systématiquement entravée au nom de "la lutte contre le racisme"... C’est manifestement le choix d’offenser au maximum les musulmans qui est fait. C’est la recherche du plus du grand retentissement international possible. C’est mettre en danger maximal tout ressortissant français. Où est la logique ?
Il faut fliquer tous les français pour condamner sévèrement tout propos "islamophobe’. Mais il faut garantir la liberté du seul Charlie Hebdo de publier à 7 millions d’exemplaire ce qui est définit par l’Islam comme une insulte... Pour la liberté de Charlie, faire l’oppression de tous...
Rappelons qu’Abd-el Kader, le dirigeant Algérien, avait admis l’idée de convertir son peuple au christianisme après sa défaite, puis proposé à Paris l’envoi de missionnaires catholiques. Paris, pour toute réponse, l’inscrivit dans une loge maçonnique.
L’action de nos dirigeants est confuse et incohérente. La contradiction est grande entre leurs paroles et leurs actes. Les paradoxes sont partout dans leurs discours. Déliquescence morale, déliquescence financière, l’État ne semble plus en mesure ni d’indiquer, ni de réaliser le bien commun.
De Gaule a pris des risques, qui mettait aussi en danger la population. De Gaule a eu raison, mais ça, on ne l’a su qu’une fois que l’histoire se fut terminée !
Pétain a aussi été condamné à mort par la justice à la libération. Gracieusement, de Gaule a commué cette peine en prison à perpétuité. Il est mort en prison.
C’est de toute façon difficile de savoir quel fut le réel pouvoir de Pétain. Une fois que la flotte française fut sabordée par les anglais, quel autonomie politique avait-il ? Quand l’Allemagne a envahi la zone sud, quelle marge de manoeuvre avait-il ? On ne peut pas juger de l’histoire après-coup. D’un point de vue scientifique, il ne le faudrait pas.
Si j’étais Charlie, je serais mort donc je n’écrirais pas...
Or j’écris, donc je vis, donc je ne suis pas Charlie.
Je sens qu’ils vont bientôt restreindre la liberté d’expression, ... au nom de la liberté d’expression.
Nouvelle loi : Il est obligatoire d’être Charlie... La liberté d’expression aurait-elle été enterrée avec Charlie ? Merci à Charlie pour votre connerie.