Tout simplement parce que les Dieux antiques et autres Héros ont été assimilés aux anges déchus évoqués dans la bible (qui auraient menés l’homme à la barbarie) et que ces croyances ont été vigoureusement combattues.
De toute façon, plus personne ne croient plus ni à ces Dieux, ni à ces héros, donc aucun retour en arrière n’est possible. L’histoire ne se passe qu’une fois.
Il faut cependant voir aussi tout l’arrière-plan politique, qui concerne la lutte entre la noblesse de la France d’oïl et la couronne d’Aragon pour le contrôle de la région.
Le meilleur soutient des cathares ne fut-il pas Pierre d’Aragon, dit "le catholique" ?
Il semble en effet que cet extrait montre chez Etienne Klein plus d’arrogance que de compétence. Ce qui m’a choqué, personnellement, c’est qu’il affirme que Galilée ferait une proposition "impossible". Mais, en Logique modale, tout jeu d’axiome est toujours induit à partir des faits, ce qui nous précipite de facto dans une modalité contingente, les axiomes n’ont donc qu’une valeur de possibilité. Galilée a simplement proposé une autre possibilité à celle qui était couramment admise. Il ne propose rien d’impossible.
Klein, manifestement, ignore les bases de la logique classique, il n’en parle pas le langage. À sa décharge, il faut bien comprendre que les formations scientifiques font l’impasse sur tout ce qui précède le 17ème siècle, et qu’elles ne comportent aucun enseignement ni en logique classique, ni en histoire des sciences, ni en philosophie des sciences. Les seules mentions à ces sujets sont des poncifs approximatifs et arrogants, ce que Klein répercute de manière mécanique comme un bon petit pantin conditionné.
À la lecture de l’extrait d’Aristote, on se rend bien compte que l’on est pas si loin du modèle actuel : l’accélération est celle dans le vide, identique pour tout corps, moins celle issue des frottements, proportionnelle à la surface et au cube de la vitesse il me semble.
Pour le reste, la notion d’impulsion est celle d’impetus, elle fut constamment étudiée entre Aristote et la renaissance.
C’est Navrant de voir des gens aussi qualifiés, qui disposent de si grands titres, comme Étienne Klein, tenir des discours aussi légers et imprécis. Cela montre la profonde décadence de nos institutions il me semble.