Le gros problème est que le libéralisme reste un mot dont le contenu est fort imprécis et très variable selon les contextes.
Souscrire à ce terme serait comme acheter un produit pour son emballage, mais sans savoir ce qu’il contient.
Si le libéralisme était une religion, avec un pape qui en donnerait toutes les définitions, on saurait à quoi s’attendre. Mais non. Chacun y met ce qu’il veut. Par conséquent l’usage politique d’un tel mot nous précipite dans des nuées intellectuelles, un brouillard profond, d’où il est impossible de s’orienter.
C’est donc tout-à-fait normal que tout-le-monde dise tout et n’importe quoi au sujet du libéralisme : c’est un mot dont le contenu est trop imprécis pour qu’il soit utilisable dans une réflexion politique précise.
Le rite initiatique maçonnique est la simulation de l’assassinat de l’adepte par une entité que l’on peut facilement assimiler à quelque chose de chrétien, au vu du symbolisme de ce rite.
En revanche, les voeux ecclésiastiques ne sont que l’engagement de servir Dieu.
Il n’y a rien dans les voeux ecclésiastiques qui ne soit à priori défavorable aux mouvements de la maçonnerie, donc la maçonnerie n’est pas à priori une ennemi pour l’église.
En revanche, tout maître maçon a subit symboliquement une tentative d’assassinat par ce qui est désigné, de manière voilée, comme l’Église. Difficile de déterminer exactement l’effet du rite sur l’adepte, cependant c’est aisément compréhensible qu’il est certainement ainsi poussé à considérer l’Église catholique comme son ennemi mortel. D’instinct, il la tient donc en inimitié, et cela finit donc par se voir comme le nez au milieu de la figure... Résultat : quand il voit une crèche, c’est sa mort qu’il voit en symbole, et il sombre dans l’irrationalité la plus totale !
Il s’ensuit que l’Église est bien obligée de constater cette inimitié, qui n’est pas de son fait, mais de celle de la maçonnerie.
Le rite maçonnique est juste promoteur de guerre religieuse contre l’Église. Pourquoi faudrait-il donc continuer de laisser se diffuser ce rite, qui n’a pas de vocation constructive, mais destructive, sachant que notre patrimoine historique est chrétien ? Quel est notre intérêt commun ? Détruire notre patrimoine, ou bien le bonifier ?
Quand à la bonne blague que la Franc-maçonnerie serait issue des corporations de Maçon de bâtisseurs de cathédrale, c’est douteux. Que certains gnostiques/Alchimistes/Kabalistes aient essayé d’infiltrer ces corporations pour y glisser ici ou là quelques symboles, c’est très possible. Mais la plupart des maçons étaient certainement de simples gens. La Franc-maçonnerie moderne fut fondée par un protestant Rochelais vers 1715 en Angleterre, donc environ 400/500 ans après la construction de ces cathédrales.
1° Jésus, c’est Jésus (et Dieu) : Faut pas se faire crucifier pour entrer dans les ordres. 2° Jésus sur la croix ne célèbre pas la mort, il démontre que la mort n’existe pas si Dieu le veut.
Les Francs-maçon, lors de leur initiation au grade de maître, mettent en scène l’assassinat d’Hiram par "3 compagnons". L’initié est mis dans un cercueil. Quels sont les instruments du meurtre ? - le fil à plomb, ligne verticale, pour le premier compagnon. - le niveau, ligne horizontale, pour le second. - le maillet, symbole de justice, pour le troisième.
Ligne verticale et ligne horizontale, ça fait une croix, donc on devine le christianisme en arrière-plan, donc le Dieu chrétien. Le maillet, c’est la représentation de la justice du Dieu chrétien. De plus, le nombre de compagnon permet encore de renforcer le symbole : L’initiation au rang de maître est donc la représentation de l’assassinat d’Hiram par le Dieu Trine des chrétiens pour raison de justice.
Qui est donc Hiram, cette entité qui portait la lumière, qui s’est fait punir par Dieu ?
Les francs-macs sont dans une perspective de guerre religieuse, c’est une secte vengeresse dirigée absolument contre le christianisme, comme ses rites initiatiques le démontrent. Or la France a un grand patrimoine chrétien, protégé qui plus est par l’UNESCO au titre de patrimoine de l’humanité. Pourquoi donc s’emmerder avec ce genre de secte vengeresse, qui menace directement notre patrimoine ?
Les crèches sont quelques choses de totalement inoffensives, et elles sont aussi un symbole très beau, d’union de tous les hommes (les mages viennent de partout) et de la nature (il y a toutes sortes d’animaux) autour de la vie. Les enfants n’ont-il pas droit au merveilleux ? Faut-il que les rues soient glauques et sans animation ? Pourquoi le seul merveilleux qui serait autorisé serait-il le Père Noël ?
On ne peut pas expliquer autrement l’interdiction de crèches inoffensives que par la haine viscérale de la Franc-maçonnerie contre le christianisme. Donc, il va bien falloir que les Franc-macs se calment. Ils ne sont pas l’alpha et l’oméga de la société. L’État Français n’est pas à leur service.
Les francs-maçons produisent une élite politique suicidaire.
Ce qu’ils appellent fanatisme est volonté vive, et ce qu’ils appellent tolérance est volonté morte. Le but des Franc-macs est de faire mourir les volontés.
Mais ce suicide qu’il prône, idéologie issue de cet assassinat symbolique qu’eux-même subissent pendant leur initiation, ils ne le prônent pas que pour eux-mêmes, mais pour tous, c’est leur coté "universaliste".
Ce suicide collectif, ils le promettent à toute la nation en trahissant sa souveraineté, en éradiquant ses traditions, ils le promettent aux petits enfants avant qu’ils ne naissent, par avortement préventif des vies, ils le promettent aussi aux vieux sages avant qu’ils ne meurent, par euthanasie.
Mais l’incitation au suicide par la manipulation d’un être qui n’y consent pas, n’est-ce pas une forme de meurtre ? C’est un meurtre par la ruse, le meurtrier faisant en sorte que sa victime se porte elle-même le coup fatal.
Ces "libres-penseurs" souhaitent fanatiquement que ne vous pensiez qu’à mourir, et c’est certainement la raison pour laquelle ces crèches, qui sont une célébration de la vie, leurs sont tellement intolérables.