https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
ffi - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4440 21
1 mois 0 2 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • vote
    ffi 16 décembre 2014 12:19

    Tu vois bien qu’en clarifiant déjà les termes, comme parler de mono-cléricalité d’État, ce qui revient à conceptualiser que nul ne peut officier pour deux maîtres dont l’État, permet de réfléchir par analogie, et donc d’étendre la réflexion à toutes sortes d’organisations.
     
    Mais on voit bien aussi les limites de cette conception, puisque la législation américaine, qui essaye pourtant par cette voie d’interdire une double appartenance politique/économique, ne permet manifestement pas bien d’éviter le mélange des genres entre économie et politique.

    Plus haut tu écris « L’État doit au contraire pouvoir s’appuyer sur les sous-organisations qu’il contient ». Dans les rapports de force politique tel qu’ils existent, ce sont les sous organisations les plus puissantes qui l’emporteront et imposeront leur loi aux autres. C’est d’ ailleurs la situation actuelle avec les réseaux.
     
    Cependant, ce serait aussi très étrange, il me semble, d’envisager un État qui ignorerait totalement toutes les organisations qu’il contient, car ces organismes sont aussi la société civile que l’État est censé servir. Il peut de plus y avoir d’honnêtes gens, qualifiés, qui participent d’une autre organisation que l’État : il faut que le crime soit commis pour être sanctionné.
     
    Par exemple, à l’Agence de sécurité du médicament, sont rassemblés des scientifiques éminents, et leur qualification fait qu’ils sont généralement aussi en lien avec les laboratoires pharmaceutiques.
     
    Mais tu n’as pas tord, cette pente est fatale dans le régime actuel, où toute loi est fondée à l’issu d’une bataille entre réseaux politiques antagonistes, les partis politiques, organisations qui sont elles-mêmes objet de convoitises par toutes sortes d’organisations qui voudraient imposer leurs intérêts politiques.
     
    C’est la raison pour laquelle la loi ne peut pas découler des rapports de force entre réseaux représentants des intérêts privés, mais elle doit toujours découler des rapports logiques et moraux, c’est-à-dire d’une réflexion politique, sur l’intérêt général. C’est la raison pour laquelle un roi, s’il est bon et bien conseillé, peut faire une bonne loi.
     
    La pluri-cléricalité dans l’État est ainsi possible, à la condition qu’il y ait un capitaine dans le bateau, un roi dans l’État, qui ne doit sa position à aucun réseau, à aucun intérêt privé, le rendant ainsi libre de se prononcer uniquement sur l’intérêt général, et dont la charge éminente consiste en particulier à surveiller strictement tout conflit d’intérêt dans l’État, pour réprimer sévèrement tout trafic d’influence.
     
    La mono-cléricalité, c’est-à-dire l’appartenance unique à l’ordre de l’État, reviendrait presque à créer une nouvelle noblesse, un ordre exclusivement politique, lequel risquerait ainsi de trouver assez rapidement déconnecté du reste de la société.



  • vote
    ffi 15 décembre 2014 23:00

    Oui, et il s’offusque à grands cris des crèches, dont le seul crime est d’émerveiller les enfants, mais ne pipe mots des versets problématique du Coran qui appelle à tuer les juifs derrière chaque pierre ou à battre les femmes...
     
    Quel Tartuffe celui-là !



  • vote
    ffi 15 décembre 2014 22:04

    Peu importe d’avoir lu les travaux de Chomsky, car le travail de Chomsky fut justement d’analyser les langues que tout le monde parle déjà (avec quelques limites cependant).
     
    On ne se mettra certainement pas d’accord, et je n’ai pas le temps d’évoquer un tel sujet en profondeur ici pour l’instant. Je te rappellerais juste en passant que toutes les créations informatiques ou scientifiques sont toutes passée par le langage, et qu’un langage précis et concis n’est certainement pas un handicap, alors qu’un langage ambigu et touffu l’est.
     
    Pour le reste, ta définition de la "laïcité", que je nommerais plus précisément mono-cléricalité de l’État, est déjà couverte par les notions juridiques de conflit d’intérêt ou de trafic d’influence. Pour être exact, le conflit d’intérêt n’est pas illégal, ton dispositif revient donc à préventivement interdire tout conflit d’intérêt spécifiquement pour ce qui est désigné comme religion par l’état. Cela peut être une piste, à première vue.
     
    Cela dit, il y a d’autres organisations que les religions qui existent, les multinationales, les états étrangers, les services de renseignement, les sociétés secrètes, les amicales de toutes sortes et même les partis ! Pourquoi tout cela ne serait-il pas couvert également par ce genre de loi ? Pour les partis, ce ne serait déjà pas faisable actuellement. De plus, une loi pour prévenir un crime éventuel, n’est-ce pas introduire une notion de culpabilité présumée ? N’est-ce pas trop liberticide ?
     
    La mono-cléricalité de l’État est donc à mon avis illusoire. L’État doit au contraire pouvoir s’appuyer sur les sous-organisations qu’il contient.
     
    Mais cela nous éloigne déjà beaucoup de la religion. Le minimum serait déjà que l’État puisse s’enquérir du fait que les lois d’une religion ne poussent pas ses adeptes à contrevenir aux lois de l’État, pour pouvoir intervenir si ce genre de situation arrivait. Or ce n’est pas possible avec le dispositif actuel.
     
    En revanche, ce dispositif permet d’interdire les crèches dans les lieux publics, choses parfaitement bénignes et inoffensives, dont le seul effet est d’émerveiller les enfants, comme s’il s’agissait d’une menace contre l’État...
     
    Ce dispositif ne prévient donc aucun danger, mais interdit des choses inoffensives. C’est dire comme il est inepte.



  • vote
    ffi 15 décembre 2014 18:15

    A partir du moment ou le contenu est le même et que tout le monde le comprend, pour moi cela ne change rien.
     
    Tout le monde comprend un mot, y compris inventé ou inconnu, à partir du moment où il obéit aux conventions de dérivation des termes dont dispose la langue. Le Français dispose d’un système de préfixes et suffixes, hérités du latin et du grec.
     
    Par exemple, on ne dira pas :
    prôner l’accumulation de capital = communisme.
    prôner que tout soit commun = capitalisme.
     
    On fera évidemment capital/capitalisme ; commun/communisme.
    Sinon, on risquerait de s’embrouiller n’est-ce pas ?

    Le langage est un art. La Théorie mathématique du langage est bien étayée. Pour faire des algorithmes corrects, il faut respecter la syntaxe. C’est Chomsky qui a beaucoup travaillé sur le sujet.
     
    La laïcité exclut de l’organisation de l’Etat tout clergé autre que politique. L’affaire est réglée.
     
    C’est absolument faux : que quelqu’un qui participe à l’État soit membre d’une autre organisation, ce n’est pas écrit sur son front. S’il ne le dit pas, où si l’État n’enquête pas, l’État ne peut pas le savoir. Donc il n’y a aucune assurance de ce coté-là, car rien n’est prévu à ce sujet dans la loi de 1905.
     
    Il faudrait définir plus correctement ce qu’est une religion. Déjà, il faut voir que le christianisme a eu toutes les peines du monde à se faire accepter comme religion sous l’empire Romain. C’est donc amusant qu’elle en soit devenue le parangon...
     
    Religio, en latin, c’est le scrupule, le soin minutieux, le soucis de l’exactitude.
    Un ancien synonyme est "religens", qui est par ailleurs synonyme de "diligens".
     
    Linguistiquement, c’est logique : religio et dilligens sont dérivé du même verbe lego (choisir), avec deux préfixes augmentatifs "re-" et "de-". C’est donc un acte opéré avec très grand scrupule (comme face à un Être sacré).
     
    Le contraire de religio / dilligens est negligens (neg + lego = non-choix = nolonté), qui a donné négligence.
     
    Or que demande la loi de l’état ? La loi de l’état nous demande d’être soucieux et scrupuleux, afin de n’atteindre ni à la personne ni aux biens d’autrui. Ce n’est même pas qu’une question d’intention. On pour aussi être condamné pour une faite par simple négligence (voir aussi l’article 121.3 du code pénal). La loi de l’État est donc la religion demandée par l’état, c’est-à-dire, le soin que l’état nous demande d’avoir envers autrui et ses biens. L’État demande des gens qui ait une certaine faculté d’attention à autrui.
     
    Par jeu de mot, on pourrait se demander : la séparation du politique et du religieux est-il l’établissement d’une politique sans scrupule et d’un état négligent ?
     
    Les choses sont en fait très simples à traiter, pas besoin de partir dans ce fumeux concept de Laïcité. Ok pour l’absence de service public du culte. Mais il faudrait aller plus loin. Il faudrait que l’État regarde dans les lois des religions (terme ici au sens moderne), si elles ne poussent pas à négliger les lois de l’État, c’est-à-dire à contrevenir à sa religion d’État.



  • vote
    ffi 15 décembre 2014 16:23

    Je considère que les mots ne sont qu’un véhicule pour décrire un contenu
    Tu verses dans le nominalisme. Je suis dans une perspective un peu différente, que l’on peut rattacher au conceptualisme. Certes, le mot a un coté conventionnel, mais le mot appartient à une langue qui a sa logique propre (qui est aussi une ensemble de conventions entre locuteurs pour réussir à communiquer), avec des principes de dérivations des notions les unes par rapport aux autres. Le sens conventionnel d’un mot doit donc d’abord être guidé par la logique de la langue, sauf à engendrer de gros problèmes de communication, et donc rendre la langue inutilisable en pratique.

    C’est très lié à la théorie des langages ce que je dis. Ayant travaillé sur des logiciels de plusieurs centaines milliers de lignes de code, j’ai constaté que la cohérence de la terminologie employée pour désigner les procédures ou les variables était essentielle pour éviter les bogues.
     
    En gros, tu comprends bien que pour désigner le caractère de quelque chose qui est plein, tu n’emploieras pas le terme de vacuité, mais celui de plénitude. Ce serait une imposture terminologique sinon. De même, c’est une imposture terminologique que de caractériser l’État, qui est par définition un ensemble de clercs, par le terme de laïc.
     
    Je te rappelle que la langue de la République française est le Français et donc que la terminologie doit suivre la logique de la langue Française pour être comprise par les citoyens. Sinon, il est vrai que l’on pourrait publier les lois en chinois, avec le même sens, mais, du coup, personne n’y comprendrait rien.

    La loi de 1905 abolit simplement le service public du culte.
    C’est cela son contenu. Il n’y a aucun grand principe derrière. On le voit bien car dès qu’il faut appliquer le concept en justice, les juges sont particulièrement démunis, donc leurs décisions sont arbitraires, et il faut repasser par les députés.
     
    -> Ce que la laïcité exclut de l’organisation de l’Etat ce sont les clergés autres que politique.
     
    C’est tout-à-fait douteux comme assertion. N’étaient visées à l’époque que les religions dont l’État prenaient en charge les cultes. Mais les frères maçons, qui ont fait voeux à leur organisation, sont des clercs de leur religion (ils lui doivent fidélité). Or, ils ont ont pullulés et pullulent toujours à tous les niveaux de l’organisation de l’État.
     
    C’est que le Grand Orient est d’ailleurs une association loi 1901, et non une association cultuelle. Pourquoi ? N’y-a-t-il pas des formes de culte en maçonnerie ? A partir du moment où l’État n’a aucun critère pour déterminer précisément ce qu’est une religion, n’importe quelle religion peut se proclamer association loi 1901 et bénéficier des subventions de l’État. C’est d’ailleurs par ce biais que les mosquées se font financer actuellement et que toutes sorte de sectes obtiennent des subventions.
     
    Pour contourner la loi, il suffit donc de ne pas se déclarer en tant que culte, afin d’éviter tous les désavantages liés au statut d’association cultuelle. Pourquoi les religion en 1905 n’ont-elle pas opté pour cette solution ? Parce que le statut d’association cultuelle fut imposé autoritairement par l’État aux religions participant du service public du culte à l’époque (l’église catholique ayant refusé ce statut à l’époque pour accepter celui des associations diocésaines dans les années 1920).

    Mais tiens donc, ce statut d’association cultuelle ne fut pas imposé au Grand Orient dont participait le Frère Emile Combes. Pourquoi ? Parce qu’il fut le promoteur de la loi ?
     
    Bref : imposture terminologique (laïcité), termes non précisément définis (religion, culte, secte), c’est d’une part la méprise assurée pour le non-juriste, donc l’impossibilité d’en débattre au plan politique sans d’énormes problèmes de communication, et d’autre cela ouvre la porte soit à l’arbitraire du juge, soit à son incapacité de faire son travail, donc à la triche.
     
    C’est aussi en soit la démonstration que les lois parlementées, loin d’aboutir à la précision, la concision et la clarté, aboutissent à l’approximatif, le verbeux, et l’obscurité.
     

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité