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  • Premier article le 18/05/2020
  • Modérateur depuis le 18/06/2020
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Derniers commentaires




  • 9 votes
    Alexandre Berger 17 juillet 21:57

    Comment parler aux complotistes ? C’est très simple, il suffit d’arrêter d’utiliser cet élément de langage ridicule gracieusement offert par les américains et de rester à la place sur le champ des faits concrets et des arguments. Qualifier quelqu’un de complotiste c’est jeter l’anathème, c’est détourner une conversation d’un sujet précis vers un concept abstrait et hors-sol, et c’est généralement l’argument de ceux qui n’en ont pas, bien évidemment.



  • 4 votes
    Alexandre Berger 29 avril 00:39

    Des féministes anti-capitalistes ? La bonne blague. C’est le capitalisme qui a inventé, financé et promotionné le féministe de A à Z depuis 50 ans. Pensent-elles vraiment que c’est la morale où la seule bienveillance envers les femmes qui a porté toute cette évolution ? Tout cela permet d’engendrer des profits titanesques, c’est d’abord et avant tout cela le but de l’opération. Détruire la famille est un des buts stratégique du capitalisme, dans sa logique dégénérée, et le féminisme est pour cela un cheval de Troie.

    Mais bien sûr pour la bonne féministe lambda qui ne s’intéresse ni à l’histoire, ni à l’économie, ni aux mathématiques, ni à la biologie et encore moins aux stratèges sophistiqués des propagandistes modernes, et qui se complaît déjà du matin au soir dans le déni de réalité, je ne doute pas que certaines (ou certains) parviennent à se convaincre qu’une telle chose puisse raisonnablement exister.

    Un peu comme des pingouins anti-banquise. Un paradoxe complet. Où alors une bonne blague qu’ils se raconteraient vautrés sur leur confortable petit coin de glace. Je plaisante bien sûr, eux n’ont ni cette outrecuidance ridicule, ni un tel sens de l’auto-dérision...



  • vote
    Alexandre Berger 10 avril 11:47

    @SERA

    Argh, de l’angélisme. On ne réinventera pas la nature des choses à coups de morale et d’idéologie.

    Qui se ressemble s’assemble. Les communautés humaines s’organisent naturellement ainsi depuis toujours : de façon « communautaire ». Il n’y a rien de mal à cela et on ne pourra de toutes façons jamais rien y changer. L’être humain à besoin d’appartenir à une communauté dans laquelle il se reconnaît pour bien se porter, et en interdisant cela, on sera bientôt tous bons pour l’hôpital psychiatrique.

    C’est pourtant formidable d’avoir toutes sortes de cultures et toutes sortes d’identités aux quatre coins du monde, non ? Alors pourquoi vouloir faire de cela une bouillie informe ?

    Cette pseudo « vertu » d’ouverture imposée à tous de façon démente est en fait un appât utile dans une immense machinerie de propagande. L’immigration est organisée, poussée et financée par les grands capitalistes pour des raisons stratégiques et économiques, et non pour un quelconque sens moral ou comme œuvre de bienfaisance. Et donc on fabrique en parallèle le consentement des masses avec des beaux discours et des beaux concepts, on appâte le bon peuple avec du pipeau magique.

    Arrêtons donc la pleurniche et les beaux discours et contentons-nous de nous rappelez que nous ne sommes que d’humbles mammifères soumis à l’ordre naturel des choses, ce sera déjà beaucoup plus constructif que de s’obstiner à croire à de dangereuses utopies.



  • 10 votes
    Alexandre Berger 4 mars 11:14

    Quand quelqu’un me dit qu’une foutue grippe justifie le fait de basculer en dictature, de m’empêcher de vivre et de ne plus respecter les libertés fondamentales de chacun, dont le droit à consentir à tout traitement médical fait partie, je vois un foutu fasciste en puissance, point.

    Et même si tout ce baratin était justifié scientifiquement et médicalement, je ne serais toujours pas d’accord avec l’aspect obligatoire, chacun est libre de faire ce que bon lui semble, votre peur et votre terreur des maladies vous appartiennent à vous seul Mr Bricmont, faites donc pas suer les autres avec vos propres angoisses. Le pseudo « civisme » vaccinal est une foutue blague, et cela depuis toujours.

    Depuis plusieurs millions d’années, l’humanité survit aux virus d’abord et avant tout grâce au système immunitaire, c’est ça notre véritable et principal rempart !

    Les mythes de l’industrie médicale occidentale moderne servent d’abord et avant tout à faire du pognon, et c’est bien dommage de confondre la qualité des authentiques progrès techniques et scientifiques humains avec les mensonges du lobby pharmaceutique.

    Et ce n’est pas seulement les vaccins le problème, c’est imaginer l’humanité comme devant dépendre des marchands de chimie pour survivre le vrai problème, le vrai mensonge. C’est une vision abjecte du monde et de la vie, et vouloir l’imposer à tous arbitrairement est une abomination, un crime sans nom.

    Ne confondons pas la Médecine et les productions de l’industrie pétro-chimique, ce sont deux choses très différentes : l’une est une science noble et vertueuse, l’autre brasse des milliards en organisant notre dépendance à des substances coûteuses, voir parfois même notre empoisonnement.

    La santé c’est d’abord l’hygiène, l’alimentation et la qualité de vie qui la porte, et certainement pas le fait de bombarder des bambins de vaccins dès le berceau, ce qui est tout simplement criminel en réalité, et tout ça au nom de mythes pré-fabriqués et de purs mensonges qui n’ont que trop duré !



  • 4 votes
    Alexandre Berger 3 janvier 11:20

    @Étirév

    La plupart des féministes sont des ignares, mais vous, c’est différent, le délire fémino-centrique se veut cultivé, profond, étayé. D’où cette manie de faire les fonds de tiroirs et de broder avec de l’air, tentant ainsi régulièrement de nous faire accroire que nous, bougres de grossiers et violents sauvages, les hommes, n’avons rien compris à l’histoire et aux vieux mythes, et que la femme, « oh, la femme ! » a toujours été là se dressant seule au milieu du chaos, immaculée, la sagesse incarnée que personne n’a jamais pris la peine d’écouter... Quelle bonne blague. Sans les hommes et leurs qualités, très chère, nous habiterions encore dans des cavernes et n’aurions pas même connu l’invention de l’écriture. Et je vous fait pas un dessin pour l’informatique et l’internet qui vous permettent présentement de partager vos élucubrations. Et Satan, cet éternel ennemi de la femme, ça c’est carrément le pompon. Vous êtes prise en flagrant délit évident de forgerie là.

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