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Alexandre Berger

Tableau de bord

  • Premier article le 18/05/2020
  • Modérateur depuis le 18/06/2020
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Derniers commentaires




  • 4 votes
    Alexandre Berger Alexandre Berger 29 avril 00:39

    Des féministes anti-capitalistes ? La bonne blague. C’est le capitalisme qui a inventé, financé et promotionné le féministe de A à Z depuis 50 ans. Pensent-elles vraiment que c’est la morale où la seule bienveillance envers les femmes qui a porté toute cette évolution ? Tout cela permet d’engendrer des profits titanesques, c’est d’abord et avant tout cela le but de l’opération. Détruire la famille est un des buts stratégique du capitalisme, dans sa logique dégénérée, et le féminisme est pour cela un cheval de Troie.

    Mais bien sûr pour la bonne féministe lambda qui ne s’intéresse ni à l’histoire, ni à l’économie, ni aux mathématiques, ni à la biologie et encore moins aux stratèges sophistiqués des propagandistes modernes, et qui se complaît déjà du matin au soir dans le déni de réalité, je ne doute pas que certaines (ou certains) parviennent à se convaincre qu’une telle chose puisse raisonnablement exister.

    Un peu comme des pingouins anti-banquise. Un paradoxe complet. Où alors une bonne blague qu’ils se raconteraient vautrés sur leur confortable petit coin de glace. Je plaisante bien sûr, eux n’ont ni cette outrecuidance ridicule, ni un tel sens de l’auto-dérision...



  • vote
    Alexandre Berger Alexandre Berger 10 avril 11:47

    @SERA

    Argh, de l’angélisme. On ne réinventera pas la nature des choses à coups de morale et d’idéologie.

    Qui se ressemble s’assemble. Les communautés humaines s’organisent naturellement ainsi depuis toujours : de façon « communautaire ». Il n’y a rien de mal à cela et on ne pourra de toutes façons jamais rien y changer. L’être humain à besoin d’appartenir à une communauté dans laquelle il se reconnaît pour bien se porter, et en interdisant cela, on sera bientôt tous bons pour l’hôpital psychiatrique.

    C’est pourtant formidable d’avoir toutes sortes de cultures et toutes sortes d’identités aux quatre coins du monde, non ? Alors pourquoi vouloir faire de cela une bouillie informe ?

    Cette pseudo « vertu » d’ouverture imposée à tous de façon démente est en fait un appât utile dans une immense machinerie de propagande. L’immigration est organisée, poussée et financée par les grands capitalistes pour des raisons stratégiques et économiques, et non pour un quelconque sens moral ou comme œuvre de bienfaisance. Et donc on fabrique en parallèle le consentement des masses avec des beaux discours et des beaux concepts, on appâte le bon peuple avec du pipeau magique.

    Arrêtons donc la pleurniche et les beaux discours et contentons-nous de nous rappelez que nous ne sommes que d’humbles mammifères soumis à l’ordre naturel des choses, ce sera déjà beaucoup plus constructif que de s’obstiner à croire à de dangereuses utopies.



  • 10 votes
    Alexandre Berger Alexandre Berger 4 mars 11:14

    Quand quelqu’un me dit qu’une foutue grippe justifie le fait de basculer en dictature, de m’empêcher de vivre et de ne plus respecter les libertés fondamentales de chacun, dont le droit à consentir à tout traitement médical fait partie, je vois un foutu fasciste en puissance, point.

    Et même si tout ce baratin était justifié scientifiquement et médicalement, je ne serais toujours pas d’accord avec l’aspect obligatoire, chacun est libre de faire ce que bon lui semble, votre peur et votre terreur des maladies vous appartiennent à vous seul Mr Bricmont, faites donc pas suer les autres avec vos propres angoisses. Le pseudo « civisme » vaccinal est une foutue blague, et cela depuis toujours.

    Depuis plusieurs millions d’années, l’humanité survit aux virus d’abord et avant tout grâce au système immunitaire, c’est ça notre véritable et principal rempart !

    Les mythes de l’industrie médicale occidentale moderne servent d’abord et avant tout à faire du pognon, et c’est bien dommage de confondre la qualité des authentiques progrès techniques et scientifiques humains avec les mensonges du lobby pharmaceutique.

    Et ce n’est pas seulement les vaccins le problème, c’est imaginer l’humanité comme devant dépendre des marchands de chimie pour survivre le vrai problème, le vrai mensonge. C’est une vision abjecte du monde et de la vie, et vouloir l’imposer à tous arbitrairement est une abomination, un crime sans nom.

    Ne confondons pas la Médecine et les productions de l’industrie pétro-chimique, ce sont deux choses très différentes : l’une est une science noble et vertueuse, l’autre brasse des milliards en organisant notre dépendance à des substances coûteuses, voir parfois même notre empoisonnement.

    La santé c’est d’abord l’hygiène, l’alimentation et la qualité de vie qui la porte, et certainement pas le fait de bombarder des bambins de vaccins dès le berceau, ce qui est tout simplement criminel en réalité, et tout ça au nom de mythes pré-fabriqués et de purs mensonges qui n’ont que trop duré !



  • 4 votes
    Alexandre Berger Alexandre Berger 3 janvier 11:20

    @Étirév

    La plupart des féministes sont des ignares, mais vous, c’est différent, le délire fémino-centrique se veut cultivé, profond, étayé. D’où cette manie de faire les fonds de tiroirs et de broder avec de l’air, tentant ainsi régulièrement de nous faire accroire que nous, bougres de grossiers et violents sauvages, les hommes, n’avons rien compris à l’histoire et aux vieux mythes, et que la femme, « oh, la femme ! » a toujours été là se dressant seule au milieu du chaos, immaculée, la sagesse incarnée que personne n’a jamais pris la peine d’écouter... Quelle bonne blague. Sans les hommes et leurs qualités, très chère, nous habiterions encore dans des cavernes et n’aurions pas même connu l’invention de l’écriture. Et je vous fait pas un dessin pour l’informatique et l’internet qui vous permettent présentement de partager vos élucubrations. Et Satan, cet éternel ennemi de la femme, ça c’est carrément le pompon. Vous êtes prise en flagrant délit évident de forgerie là.



  • 1 vote
    Alexandre Berger Alexandre Berger 25 novembre 2020 00:12

    Carlos Marcello, le parrain des parrains aux Etats-Unis à l’époque, alla alors trouver les milliardaires Texans, dont un certain Haroldson Lafayette Hunt notamment, un partenaire d’affaire via le conseil d’administration d’une société nommée Permadex. Ceux-ci apporteront vraisemblablement un soutien logistique et stratégique à la mafia, voir quelques connexions utiles. Ces derniers récupéreront ensuite, après la disparition de Kennedy, une importante influence sur le plan politique, d’autant plus aisément que leur poulain n’était autre que Lyndon B. Johnson, actuel vice-Président de l’époque et futur Président des États-Unis, et dont le fief politique était donc justement le Texas. Un lieu où il était connu pour diriger un important réseaux de corruption. Robert Kennedy aurait d’ailleurs construit à l’époque de gros dossiers garnis contre Johnson au cours de sa croisade contre la corruption en tant que ministre de la Justice. Johnson et le clan Kennedy se haïssaient, mais c’est de l’ordre du compromis politique que de l’avoir choisit comme vice-Président, afin de s’assurer les votes du Texas, État stratégique pour l’élection, immense et très riche, et où il n’était lui-même que très peu populaire. D’ailleurs sans ce deal originel pour le Texas, JFK n’aurait probablement jamais été élu en première instance, au vu de combien les résultats de cette élection furent serrés.

    Comme il le déclara lors de son arrestation, Osvald ne fut vraissemblablement qu’un pazzi. Pazzi est un mot italien qui signifie fou, mais qu’on peut assimiler dans ce cas à pigeon, et c’était donc une spécialité Sicilienne à l’origine, et qui depuis s’est largement démocratisée, comme on le sait...

    Osvald faisait partie à la fois des services secrets et de la mafia, et il était originaire de New Orleans. Jack Ruby était lui aussi citoyen de la Nouvelle Orléans, et figure bien connue de la pègre locale. Carlos Marcello était quant à lui justement le parrain de la Nouvelle-Orléans, et ce n’est donc pas tout à fait par hasard si Jim Garrison, procureur général de la Louisiane, s’était chargé de l’enquête à l’époque, car l’étincelle était partie de là-bas.

    Que faisait Osvald dans la bibliothèque de Dallas le jour J ? C’était son nouveau lieu travail depuis quelques courtes semaines, en fait une couverture fournie par son employeur, une cellule plus ou moins autonome des services secrets Américains, et attendait impatiemment de rejoindre une opération prévue sur Cuba. Osvald était sensé se faire descendre aussitôt après les faits. En effet, Kennedy voulait sa revanche sur Cuba, tout sa carrière en dépendait et il préparait en secret un nouveau coup là-bas avec la complicité du numéro 2 Cubain, Juan Almeida Bosque... Ce détail a son importance, car cela servit en partie au fait de justifier la loi du silence sur les circonstances de son assassinat, car révéler au grand jour que Kennedy préparait un nouveau coup d’État sur Cuba aurait provoquer un tension monstre avec la Russie, qui avait déclaré à l’époque par la voix de Kroutchev, « si vous attaquez à nouveau, on balance une bombe atomique »... Oui, la guerre froide était à moitié chaude en ce temps là...

    Robert Kennedy lui-même ne fit pas d’esclandre et s’en teint à la raison d’état, mais il comptait rendre un jour publiquement justice à son frère. On rappel qu’il se fera descendre à son tour en 67, par un pazzi lui aussi, alors qu’il s’apprêtait à entrer en lice pour la présidentielle. Il y a ici un bon article sur lui et sur ce sujet, où l’on apprend par exemple qu’avant Dallas, deux autres tentatives d’assassinat contre JFK ont été organisées... En réalité, il se savait traqué, non pas par un allumé nommé Osvald, mais par une foule d’ennemis plus dangereux les uns que les autres...

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