Il n’existe aucune géométrie qui ne soit pas incluse dans l’espace euclidien, mais une infinité qui puisse varier dans son temps.
Autrement dit, l’espace euclidien est universel, c’est sa fonction temporelle qui, seule, varie
La géométrie d’Euclide est définit dans un espace-temps fixe, tandis que les géométries dites non euclidiennes, évoluent avec des valeurs temporelles différentes qui modifient de facto la relation avec l’espace, donc l’espace-temps.
C’est toujours le temps qui modifie l’espace, pas l’inverse.
Mais encore faut t-il savoir exactement ce qu’est le temps.
Or, le temps est lui même un espace, mais dont la fonction est de déterminer le rapport d’échelle face à l’espace dit euclidien.
autrement dit, le temps est l’unité de mesure de l’espace. Ou si vous préférez, le temps est la dimension de la case d’un damier ou pour un écran d’ordinateur, le pixel. En d’autres termes, le temps est aussi un espace, mais parfaitement définit, au contraire de l’espace, qui lui est infini en lui même sans sa fonction temporelle. Je défie quiconque de définir un espace sans la valeur temporelle !
Dans la géométrie euclidienne, l’unité de mesure ou temps est uniforme, quel que soit l’endroit ou l’objet mesuré, alors que dans les autres géométries, l’unité de mesure évolue en fonction de l’endroit ou de l’objet mesuré (et pour cause !). Bref, en dehors de la géométrie euclidienne, le temps n’est pas linéaire, sa valeur fluctue selon les règles que l’on veut pour définir l’espace. Mais ce dernier, reste toujours un espace euclidien. Le,5ème postulat d’Euclide définit donc l’espace-temps linéaire.
Il en ressort que, dès qu’on sort de l’espace-temps ou géométrie euclidienne, on introduit de facto une valeur de gravité.
En effet, dès lors que le temps n’est pas linéaire, cela signifie qu’il est évolutif et cette évolution ne peut que se traduire par des compression et dépression de l’espace par sa variable temporelle. Mais encore et toujours, ce n’est pas l’espace qui change, évolue, c’est son unité de mesure qu’est le temps (on sort d’un temps uniforme en tout point de l’espace).
Ce qu’il faut bien retenir, c’est que, quelle que soit la géométrie, on a toujours affaire à un espace-temps, sans cela, on ne peut pas parler de géométrie, puisqu’il n’y a rien à mesurer dans l’espace seul.
Bon, la différence introduite ici est subtile, très subtile, mais ses conséquence sont phénoménales !
"Or, s’il y a imposition extérieure, c’est qu’il n’y a pas responsabilité intérieure, de soi même,"
Cette phrase porte à quiproquo, car il n’y a pas de responsabilité vis à vis de soi même, seulement vis à vis d’autrui. En effet, vis à vis de soi même il n’y a que la souveraineté. Chacun est souverain de ses choix propres, mais responsable de ses conséquences vis à vis d’autrui.
Maintenant, il existe deux manière de concevoir un système économique, soit par l’exploitation, soit par l’association.
La première nécessitant la contrainte, la violence et la guerre permanente, la seconde nécessitant l’équité, la paix et la transparence permanente.
Par contre, la sélection à l’intérieur des deux système est le même, par le mérite. Sauf que les qualités demandés ne sont pas toutes les mêmes !
l’économie libérée d’une démocratie tenant compte de la réalité peut se réduire en un aphorisme, que l’on peut traduire de deux manière
1) l’intérêt général est la somme des utilités particulières à l’accomplissement de la volonté générale, définit par la somme des besoins de chacun et de leurs aspirations secondaires, dans la limite des contraintes jugées supérieures (autres formes de vies, droits/devoirs intergénérationnels).
Ou
2) Le laisser faire économique commence là où s’arrête les nécessités du contrat social et s’arrête là où commence les contraintes jugées supérieures.
Le laisser faire économique est la variable d’ajustement entre les nécessités et les contraintes.
La démocratie ne peut exister que sous deux conditions, la transparence totale dans l’action économique et politique s’appuyant sur la responsabilité du plus grand nombres.
responsabilité définit comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui.
C’est étrange, mais quand j’écris cela, il n’y a quasiment plus personne après !!!!
Bref, tout le monde prétend être responsable, mais personne ne veut ses devoirs, pour ses derniers, ils veulent continuer à être forcé. Or, s’il y a imposition extérieure, c’est qu’il n’y a pas responsabilité intérieure, de soi même, mais au choix selon le niveau, esclavage ou servitude. Si la personne a le statut de propriétaire économique, c’est alors l’irresponsabilité de ses décisions soit par abus de droit (infantilisme) soit abus de devoir (machinisme).