Te rend tu compte de la bêtise de ton commentaire ?
Ce n’est pas l’intention de nos dirigeants qui manque, mais les moyens, bref, donne les mêmes moyens à nos dirigeants et le résultat sera pareil. Si tel n’était pas le cas, on ne parlerait pas de néocolonialisme et de françafrique.
cette conscience est en émergence, partout dans le monde et ce, malgré tous les efforts des dirigeants politico économiques pour la dévier, la manipuler.
Les gens s’interrogent de plus en plus et peu importe qu’ils n’aient pas encore de réponse, l’important est qu’ils s’interrogent car c’est la preuve de cette conscience.
Une conscience qui est en maturation depuis le XIXème siècle (bien que sa genèse soit antérieure), mais qui évolue par palier, avec des avancés et phases de régressions.
Que croyez vous qu’il se passe actuellement, sinon le fait que les citoyens ne peuvent faire autrement que de constater l’écart entre la réalité vécu et le discours politico économique.
Avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est plus l’heure dis le proverbe.
Au niveau de la conscience, cela veut dire que celle ci ne peut s’imposer que lorsque son temps est venu. Lorsque les conditions sont réunies.
Et ces conditions, c’est la mondialisation, parce qu’elle inverse le sens du rapport de l’humain vis à vis de son environnement, c’est à dire, qu’il n’est plus dans une logique de conquête de son monde, mais dans une logique de gestion. la conséquence est que le sens n’est plus de la collectivité vers l’individu, mais de l’individu vers la collectivité. C’est à dire, que la collectivité ne fusionne plus avec une individualité, mais où c’est l’individualité qui fusionne avec la collectivité. La collectivité n’est plus au service d’une individualité ou groupe d’intérêts particuliers, mais où chaque individualité ou groupe est au service de la collectivité consacrant la relation suivante :
l’intérêt général est la somme des utilités particulières par laquelle chaque individualité puise son intérêt personnel.
Pour l’intelligence, c’est très facile à comprendre, mais pour la conscience, c’est une inversion totale du paradigme socio économique actuel. Ici, c’est la conscience qui pose l’interdit d’intelligence.
Vous avez oubliez un paramètre, la conscience. C’est toujours par elle que les révolutions arrivent.
Mais est on sûr de ne pas en manquer soi même ?
Ce n’est pas l’intelligence qui manque à la foule d’aujourd’hui, c’est la conscience. Voyez, en 1789, c’était la conscience pour la bourgeoisie de dépasser la monarchie dans le domaine de l’ambition et de la capacité à l’assouvir.
Aujourd’hui pour les citoyens prolétaires, la conscience qu’aujourd’hui elle a acquise la capacité à s’auto réguler, sans besoin d’une riche bourgeoisie, qui a abandonné sa fonction d’artisan pour celle d’actionnaire.
Même relation causale, même conséquences. les citoyens prolétaires, à condition qu’ils se reconnaissent entre eux même, c’est à dire, comme étant l’ensemble des salariés excepté ceux achetés par la riche bourgeoisie. c’est à dire pour ces derniers, les chefs des multinationales et les artistes ! Le monde du spectacle, donc aussi le sport, est la cible privilégié, car ils ont un fort pouvoir de distraction et de conditionnement des consciences.
Tout cela montre que le problème est la conscience, pas l’intelligence. S’il y a de la dissonance cognitive, c’est par le déni de conscience, rendant possible la cohabitation de deux injonctions contradictoires. L’une l’exhortant à la responsabilité socio-éccologique, l’autre l’incitant à l’irresponsabilité politico-économique. Or, l’association de deux injonction contradictoires, c’est la novlangue.
Non, les gens ne souffrent pas d’un problème d’intelligence, ni de sens de la responsabilité, mais d’un déni de conscience, dû au fait que la prise de conscience ouvre sur son propre mode de vie, sur son propre conditionnement.
La transparence est le baromètre de la démocratie, plus elle est grande, plus la démocratie est vrai, plus elle est petite et moins il y a de démocratie.
Ce qu’il faut donc comprendre et revendiquer, c’est la publicité de sa position politique, car c’est ce qui fait le principe même de la citoyenneté, soit, le droit de cité.
L’anonymat dans le droit de cité, c’est vouloir la nuit en plein jour, c’est de la dissonance cognitive ! La liberté n’est pas de vivre caché, mais sans avoir besoin de se cacher.
Tout droit impliquant un devoir et tout devoir appliquant un droit, le devoir consiste ici à mettre en application sont droit, c’est à dire, d’assurer l’unicité de son identité et de sa capacité à répondre de ses droits et devoirs envers autrui.
Si le mouvement veut être un laboratoire d’essai d’un système de démocratie directe, il doit en respecter strictement ses principes fondamentaux, à commencer par la transparence.
L’exemple repris par Onfray est fallacieux, il confond ce qui relève de la soumission avec la liberté. Le libre arbitre est dans la faculté de juger, il fait appel à la conscience.
D’autant que la pierre pourrait aussi bien répondre qu’elle est empêché de s’élever plus haut, jusqu’au firmament, contre sa volonté en raison de la force de la Terre. La gravité est la force de la Terre qui s’impose à la pierre et non l’inverse. Bref, nul ne peut affirmer que si la pierre parlait, elle dirait retomber par volonté ou par contrainte.
Le libre arbitre a t-il été fait par et pour la religion ? Peut être, toutefois il a été aussi repris par les philosophes pour abolir l’esclavage en tant qu’aliénation humaine. Maintenant, il est vrai que l’évolution sociale s’est arrêté à la servitude. Mais le libre arbitre proclame la capacité des humains à être responsables de leur actions, en droit et devoir vis à vis d’autrui. Ceci ne relève pas de la fiction, mais de ce que Nietzsche appelle le "surhomme" en devenant ce que tu es, tu deviens un être humain adulte, donc responsable en droits et devoirs.