mais j’ai repassé la vidéo plusieurs fois pour être sûr de ne pas me tromper dans le sens des mots de l’énoncé.
Or, votre réponse n’invalide pas ce que j’écris.
En effet, chaque mathématicien étant soumis aux mêmes conditions, doit faire la même opération de choix d’une boite qu’il n’ouvre pas, le fait d’attribuer à chacun d’eux une "tâche qui leur est spécifique" n’a aucune importance, aucun sens, car la condition pour que cela ait un sens est précisément de pouvoir faire la somme du travail de chacun, mais là, ce n’est pas le cas et vous ne m’avez pas expliquez comment chaque mathématicien peut exploiter le travail accomplit par les autres sans en avoir aucune connaissance de quelque manière que ce soit.
La seule solution est bien celle que je donne et c’est dans ce seul sens qu’on peut parler de "mathématiciens virtuels", c’est à dire, où chaque mathématiciens va accomplir la tâche des autres mathématiciens par lui même, car il a accès qu’à ses propres calculs.
Cela dit, si l’incrémentation des boites obéit à un programme particulier, alors, chaque mathématicien pourra faire une bonne prédiction en trouvant le programme d’incrémentation. Par contre, s’il n’y a pas de programme d’incrémentation, alors, les mathématiciens peuvent bien ouvrir autant de boites qu’ils veulent, la probabilité de faire une prédiction exacte est quasiment nulle et plus ils ouvriront de boites, plus la probabilité diminuera.
Bref, la question est là, y a t’il un programme ou non qui détermine le contenu de chaque boite ?
Considérons par exemple que le contenu de chaque boite est déterminé par le même système que pour la loterie nationale, donc, une sphère capable de contenir autant de boules avec un nombre unique et de faire le tirage au sort pour chaque boite.
Dites moi donc si la "stratégie" des mathématiciens fonctionnera ?
Si vous me répondez oui, alors, vous devez être en mesure de prédire le tirage du loto à chaque fois !
Vous écrivez "Chaque mathématicien entre dans la pièce en ayant préalablement mémorisé la même infinité d’informations, et il ouvre une infinité de boîtes. Il ne laisse fermé qu’un nombre fini de boîtes, lesquelles sont quand même ouvertes par tous les autres mathématiciens.
"
Ce n’est pas exact, chaque mathématicien se trouve dans la même configuration que tous les autres ; toutes les boites sont fermées et comme dit PasseScience aucun mathématicien peut savoir combien de mathématiciens sont passés avant lui. De fait, la seule stratégie commune consiste à définir une technique que tous les mathématiciens appliqueront, puisque tous seront confrontés au même problème dans les mêmes conditions.
De mon point de vue, la nécessité de la flèche du temps est la conséquence directe du principe de causalité qui veut que la cause précède toujours l’effet.
C’est la condition fondamentale de la flèche du temps.
A partir de là, reste à connaître le principe de causalité !
Comme par exemple savoir que l’observation de la flèche du temps se fait via les quatre principes physiques fondamentaux que sont la récursion, la récurrence, l’itération et enfin, la fractale.
C’est ce dernier qui permet de connaître le mieux la flèche du temps, la récursion ne le permettant pas !