Moi, j’ai toujours une sainte horreur des devoirs. Pas étonnant que j’ai arrêté l’école à 16 ans, d’ailleurs... Alors, imaginez, une société de devoirs ?
Ce film, au demeurant excellent, montre que de nos jours, il reste facile de voir émerger un mouvement fascisant.
Mais il montre aussi quelles sont les caractéristiques du fascisme : discipline, obéissance, loyauté à la cause, exclusion des autres. Or, ces caractéristiques ne sont pas celle qui sont mise en avant par Dieudonné dans es spectacles. C’est même tout le contraire.
Plus encore, la quenelle, qui est un geste séditieux dont la signification clairement exprimée par Dieudonné, c’est-à-dire un bras d’honneur (donc "je vous emmerde"), certains de ses détracteurs disent que c’est « un salut nazi inversé ». C’est exactement ça ! La quenelle est l’inverse d’un salut nazi. Un signe qui dit très exactement le contraire de ce que dit le salut nazi.
La quenelle dit : « Je vous emmerde, je ne m’aligne pas à votre propagande mainstream, je ne m’aligne pas à votre bienpensance, je ne m’aligne pas à votre doctrine de la pensée unique et je vous met mon bras dans le fion jusqu’à l’épaule ».
Voilà ce que dit la quenelle : ni plus ni moins. Et rien d’autre !
Que ce signe se retourne contre Dieudonné, c’est possible. C’est même déjà le cas, puisque des « jeunes issus de la communauté juive » sont déjà passé à l’acte en organisant des actions de « représailles » violentes contre des quenelleurs : ces actes me rappellent les heures les plus sombres de notre histoire !
Où le véritable fascisme montre sa vraie couleur...
Ces « expéditions punitives » me rappellent les heures les plus sombres de notre histoire. Il faut espérer que la LICRA se mobilisera pour porter cette affaire devant la justice en portant plainte pour actes racistes violents et incitation à la haine, au racisme et à l’antisémitisme contre ces jeunes racistes issus de la communauté juive !
[Prenez l’art d’envoyer un satellite dans l’espace. C’est bien le fruit d’une culture, mais qui s’appuie sur des connaissances de la nature, loi de la gravité, conservation de l’énergie,...etc.]
R/ Ce n’est pas "une loi", ce sont les sciences qui permettent cela. Rien à voir avec le sujet, donc remarque non fondée (soit dit sans volonté de vous offenser).
[Imaginez donc l’agriculteur qui veut cultiver son blé. C’est une question de culture. Les principes de cette agriculture, son Art peut-il s’émanciper de la connaissance de la nature
du blé ? Faut-il irriguer le blé avec de l’huile de vidange ou avec de
l’acide ? Faut-il l’engraisser avec du polonium radioactif ou du plomb ?]
R/ Même remarque : rien à voir avec l’énoncé. Il ne s’agit pas des lois (code de vie en commun), mais d’une technique, l’agriculture.
[On voit bien que les règles de la culture ne sauraient s’écarter des règles de la nature.]
R/ du coup, la conclusion est erronée, vous n’avez rien démontré (toujours sans volonté de vous offenser).
[Or le gouvernement cultive son peuple comme l’agriculteur cultive son blé.]
Les gouvernements (prétendument représentatifs) ne "cultivent" pas le peuple, ils le dominent et le soumette à LEURS lois, qui n’ont d’autre intérêt que de maintenir le peuple dans la soumission et dans la passivité. Dans cet exercice, les gouvernement sont compétents. Par contre, s’il s’agit de dire que le rôle d’un gouvernement est de gouverner dans l’intérêt du grand nombre, de résoudre les nombreux problèmes qui se posent dans la société, alors de façon évidente, ils sont totalement incompétents.
[Le mariage homosexuel est au mariage vrai, comme l’OGM est à la variété naturelle.]
Le mariage - QU’IL SOIT HOMOSEXUEL OU HÉTÉROSEXUEL - est un parfait exemple de ce que j’ai énoncé, à savoir que les lois des hommes (leurs coutumes, leurs mœurs, leurs morales, leurs traditions, ...) sont culturelles et non naturelles ! Le mariage (même hétérosexuel) n’a aucun rapport avec une quelconque loi naturelle : en effet, il n’est nullement dit, dans les principes que l’on peut observer dans la nature, qu’un mâle doit "se marier" avec une femelle. Dans de très nombreuses espèces mammifères (espèce à laquelle nous appartenons), le mâle s’accouple avec une femelle, mais ne s’attache pas à cette femelle. Dans beaucoup de cas, le mâle s’accouple soit à plusieurs femelles (chef de la meute), soit à une femelle (ou plusieurs) différentes chaque année durant le temps de la reproduction. En tout état de cause, absolument rien excepté une décision arbitraire de l’homme lui-même, n’indique qu’il doit se marier (de 1), ni qu’il doit passer toute sa vie avec une seule et même partenaire sexuelle (de 2) : ce ne sont QUE des conventions arbitraires, imposées par la culture, non la nature. Et je le redis : cet exemple est un parfait exemple de ce que j’ai énoncé. Merci de l’avoir mentionné.
Je ne vois pas du tout l’homme comme « uniformément bienveillant ». J’ai seulement expliqué que l’être humain, comme les autres mammifères, adapte son comportement aux conditions de son environnement socioculturel.
Donc, pour le dire autrement : l’être humain n’est ni « uniformément bon » ni « uniformément mauvais », il s’adapte. Le facteur déterminant ici est donc l’ ENVIRONNEMENT SOCIOCULTUREL.
Pour le dire encore autrement, je préciserais : l’érudition et l’intelligence, le fait d’être cultivé, ne fait pas mécaniquement de l’homme quelqu’un de « meilleur » (entendre "bon"). La plupart des officiers nazi étaient des hommes cultivés disposant d’un excellent niveau d’éducation. Cela ne les a pas empêché d’adopter des idées et des comportement réellement « mauvais » et détestables (pour ne pas dire haïssables). Et je suis convaincu que chacun de nous aurait lui-même, dans une grande proportion, adhéré aux idées dominantes si nous avions grandit dans le même contexte.
Pourquoi ? Parce que c’est comme cela que fonctionne un environnement socioculturel : il inculque, par le biais de la famille, de l’école, des institutions et des médias, un ensemble d’idées et de « valeurs » qui constituent le référant social majoritaire, auquel un bon nombre se réfèrent par atavisme et par... adaptation à leur environnement. Il est difficile de s’opposer aux idées et référents idéologique majoritaires d’une collectivité dans laquelle on vit. C’est s’exposer à l’ostracisme et au rejet, et nous avons besoin de reconnaissance et d’acceptation, probablement plus que de liberté de pensée.
Donc, Eric, je crois que nos conceptions ne sont peut-être pas si différente que vous le pensiez.