L’accusation de rime rituelle est une pratique toute chrétienne consistant à accuser les juifs de tuer des enfants chrétiens pour la confection du pain azyme.
Accusation symptomatique d’une culpabilité mal gérée puisque reportée sur autrui.
@Gollum Si l’on veut parler de la violence religieuse, il ne faut
pas tout mélanger. Il y a la violence inter-communautaire et la violence
intra-communautaire.
et il faut distinguer la violence
pulsionnelle de la violence raisonnée. Hallaj a eu droit à d’un procès
et sa condamnation a été prononcé par des juges. Justice légitime des
hommes.
L’homme vit en communauté, en tribut, en clan, en meute,
et le groupe génère toujours de la violence. La question est de savoir
comment cette violence est gérée. Si elle est attisée ou si elle calmée.
Dans la vidéo Soral/Onfray, le Rav von chaya montre une carte d’expulsions de juifs. la voici
Ce
sot de Soral y voit un problème juif alors qu’il s’agit d’un problème
chrétien, puisque ce phénomène ne se présente pas en pays musulman : sur
la carte, la tache Tunis 1535 correspond à la conquête de Tunis par
l’Espagne. De même que les accusations de crimes rituels, c’est toujours
en territoire Chrétien.
@Éric Guéguen S’il faut de le ciel féconde la terre, s’il faut un Yang au Yin, c’est la république en tant qu’elle dit la loi qui tient se rôle. La loi est castratrice. La république a-t-elle les moyens de ses ambitions ?
J’ai dit et je me répète : il faut un axe, une direction. Quelle est l’orientation de la République ? Pourquoi est-elle aux mains des marchands ?
La loi est castratrice. Mais il y a gros écart entre le "tu dois" mosaïque et le "tu as droit à" de la DUDH.
Si la castration consiste à acquérir de l’autonomie, le "tu as droit à" est une loi d’aliénation, une loi de maintien à la dépendance. A la dépendance de quoi ? la dépendance de l’image de la mère. Ici de la nation, mais aussi de l’état nourricier et de façon générale de tout ce qui nourrit. les marchand donc.