@soucoupistevox il peut y avoir une morale sans Dieu, vieux résidu de la morale religieuse, mais il manquera toujours le rite par lequel l’homme s’auto-èduque.
L’homme doit faire cet effort sur lui-même. il n’est pas naturellement généreux, il le devient lorsqu’il perd son avidité. il y a évidement une échelle et des gens plus ou moins bien prédisposé, plus ou moins bien éduqué ou plus ou moins pervers.
Mais socialement, il faut bien des solutions pour les gens qui posent le plus de problème, c’est l’histoire du maillon faible. Si sur 100 personne, il n’y a qu’un criminel, c’est celui-ci qui pose problème.
Mais même sans tenir compte du criminel, l’homme à toujours une marge de progression, il peut toujours s’améliorer, améliorer son altruisme, améliorer sa générosité, et chaque homme qui s’améliore un peu le fait au profit de tous.
vous croyez que parce que les mecs crient allah akbar que ça à un rapport avec la religion ?
ce sont des actes de guerres commis par des gars qui veulent la guerre.
la religion est un vernis par lequel ils donnent de l’éclat à leurs actes, mais s’ils étaient sincèrement croyants, s’ils avaient reçus une vraie éducation , ils ne se comporteraient pas comme ça.
@soucoupistevox la question n’est pas la théorisation des origines de l’univers : de ça on s’en branle complet : du bavardage.
Le problème, c’est de sortir Dieu de l’esprit des hommes, c’est à dire de rejeter la structure morale du monde et nier la responsabilité de l’homme.
La position naturelle de l’homme est l’avidité.
Il a besoin d’être éduqué pour briser en lui cette avidité. Il est éduqué d’abord par ses parents puis il doit s’éduquer lui-même, c’est à dire faire un certain nombre d’efforts qui le conduiront dans le détachement. Ses efforts passent par le rite : la prière, le jeûne, la charité.
Si vous lui supprimez les raisons de faire effort, il se contentera de ce qu’il est, il se contentera de son avidité. Surtout quand le monde marchand lui permet d’assouvir son avidité, prenant plaisir à elle et accroissant ainsi le cycle de la violence. Parce que l’avidité consiste toujours à prendre pour soi ce qui devrait être partagé.