L’École biblique et archéologique de Jérusalem a été fondée par des
dominicains et est toujours une institution catholique. Dans la dernière
édition de sa Bible de Jérusalem de
1999 les introductions et les notes sont attribuées au cardinal Pierre Eyt,
l’un des très nombreux auteurs de l’ensemble. Dans mon édition précédente de la
bible le nom de Josué est bien dit signifier "salut" mais n’est pas
associé à celui de Jésus. C’est pourquoi je dis qu’associer explicitement Jésus,
par anticipation, au massacre des Cananéens est une aggravation de la
conception catholique qui va dans le sens opposé à ce qui est nécéssaire et
urgent compte tenu des avancées de l’islamisation. dans le monde.
Deuis des années je dis que la croyance indirectement criminogène du judaïsme et du christianisme alimente la croyance directement criminogène, infinitivement
plus grave, de l’islam. Et, Qaspard Delanuit, j’apporte les preuves de ce que je dis. En voici une, tirée de la Bible de
Jérusalem, éditée aussitôt après le navrant Nouveau Catéchisme (guide spirituel
pour le vingt et unième siècle selon Jean-Paul II !). Dans la présentation du
Livre de Josué (où "Dieu" appelle à massacrer tous les cananéens) :
"Ce qui doit en effet
conduire la lecture, c’est l’identité entre le nom de Josué et celui de Jésus,
deux noms qui n’en sont qu’un seul et unique qui signifie "Dieu
sauve", "Dieu le sauveur". L’ensemble du livre de Josué est une
figure de la vie et de l’oeuvre qui seront celles de Jésus-Christ...")
Les chrétiens ont à devenir enfin des fidèles de Jésus. Il y a urgence.
C’est juste, il n’y a aucun appel à massacrer dans le Nouveau Testament mais l’église catholique actuelle fait de Jésus et de Josué un même personnage. Or l’Ancien Testament affirme que celui-ci reçoit de Dieu - le Dieu judéo-chrétien selon cette église - l’ordre de "passer au fil de l’épée" les habitants des cités de Canaan en veillant à ce qu’il ne reste aucun survivant.
On ne détruira pas les appels à tuer du Coran sans cesser d’attribuer au Dieu judéo-chrétien les appels à tuer qui ont servi d’exemple au prophète Mohamed.
Le vrai problème - le vrai drame - des croyances en Dieu c’est l’enseignement, par ceux qui croient en lui, de ses prétendues bonnes raisons d’appeler à massacrer des êtres humains, comme il est rapporté dans les textes sacralisés par ces croyants.
Il faut avant tout, et vite, en finir avec cette violente croyance qui continue à faire une partie importante des malheurs du monde.