Je vais écouter avec intérêt (si je trouve le moyen de rendre le son
audible sur mon ordi) ce long échange entre trois hommes pour lesquels j’avais
grande estime.
J’estime toujours beaucoup Régis Debray et Michel Onfray, mais
Jean-Pierre Chevènement m’a énormément déçu par son apport décisif à
l’islamisation de la France. C’est lui en effet qui, ministre de l’Intérieur,
dirigeait les négociations avec les musulmans qui voulaient un CFCM (Conseil
Français du Culte Musulman) et qui représentait donc la République qui s’est
couchée devant ces islamistes (prétendument modérés) qui ne voulaient pas
rejeter préalablement l’horrible règle de la charia condamnant à mort le
musulman qui quitte sa religion en le faisant savoir. Que ce soit Sarkozy qui
ait poursuivi les négociations jusqu’à la création, dans ces monstrueuses conditions, du CFCM, ne diminue pas, selon
moi, la responsabilité de Chevènement.
France 2 n’est pas sympa quand elle le fait regarder ici, pendant la première moitié de son intervention, droit dans les yeux d’un téléspectateur situé ailleurs.
Heureusement que ça existe, le montage, car il serait regrettable que ses fans adeptes de la chaîne publique le revoient pendant 5 ans comme le président qui n’ose pas les regarder en face.
L’intention de Michel Onfray est bonne, mais il faut procéder par ordre,
d’abord redonner à la nation, la maîtrise
de son destin.
Et c’est maintenant, au second tour de l’élection présidentielle que
cela peut se faire, par l’élection à la présidence de la seule candidate qui,
depuis des années, préconise la
préférence nationale.