Gros délire.
Avec 3 trous noirs qui se sont disputés, ça a dû secouer dans la galaxie. Sans compter le bang que ça a du faire quand l’un d’eux a été chassé. En
espérant qu’il n’y avait pas d’E.T. dedans. Sinon, RIP à tous les habitants.
Espérons
aussi que notre trou noir de la Voie
Lactée reste sage. On a déjà assez de
problèmes comme ça.
ils ne disent rien en fait. Ou plutôt : ce qu’ils disent n’a de sens que pour celui qui l’entend en direct, parce que ce qu’ils montrent, ce ne sont pas des mots mais une présence.
(Je vous ai mis une majuscule à votre pseudonyme, Yoananda, parce que je sais que vous êtes une personne, pas encore une transbiologiconumérique)
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Présence.
C’est sûr, on est encore malfaçonnés par ce barbu sur son nuage qui nous attend si on aura été gentil.
Mais au-delà, si on admet une intelligence propre à l’Univers (ou Gaïa, comme veut),
alors :
- La pensée, en tout cas en tant qu’instrument, permet de découvrir son étendue et ses œuvres et de comprendre son fonctionnement ses comportements.
- La méditation, au sens large (non-pensée, contemplation, kundalini, etc…) permet d’en ressentir sa présence : son énergie, son intelligence, sa lumière, son harmonie, sa puissance, son immensité, etc…
Donc, comprendre et ressentir : deux modes d’appréhension du Cosmos.
En effet, pas besoin de pensée, de chercher à comprendre, quand il s’agit de ressentir. A l’inverse, on peut ressentir des choses et rester con comme un balai. L’instinct, exemple, humain comme animal, émane du ressenti avant que vienne la compréhension. L’intuition est semblable, avec la pensée intelligente qui sait écouter ressenti pour s’en servir. L’apprentissage kinesthésique en est une modalité : normal que le Chinois moniste apprenne le calcul avec un boulier.
Evidemment, le mieux étant de développer autant les capacités à ressentir qu’à comprendre.
Non ?
C’est sûr qu’à l’école et dans notre culture on n’apprend qu’à comprendre et apprendre à ressentir est ce qui nous manque.
J’étais gêné par cette façon de présenter l’inconnu avec le petit i et celui avec le grand i, cette hiérarchisation a priori, "mondain" : on sent le rejet, satané dualisme.
En yin yang, appréhender le Cosmos par ses deux versants celui du ressentir et celui du comprendre me semble plus intéressant, ouvert, fertile. Par exemple le scientifique de très haut niveau, et son "j’ai trouvé" avec la rencontre au sommet des deux versants : il a ressenti et compris. Ce qui peut être aussi la raison du succès des maths platoniciennes, on finit par ressentir son ordonnancement. Ou bien, la différence entre la simili-intelligence de la machine et l’intelligence humaine : la première ne peut pas ressentir, ne fait pas partie du Cosmos.
En option, car j’ignore si je vais parasiter en écrivant ça : je me demande si "j’ai compris" et" j’ai aimé" (ou "c’était beau") ne seraient pas ces deux mêmes versants.
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Ça vaut ce que ça vaut, j’espère un peu plus que la pensée du jour qu’on lit dans un livret dans les toilettes chez des amis après le repas.