C’est une confusion de mots, comme je viens amplement de vous le répéter on ne peut plus clairement.
Eh bien comme cela c’est plus clair pour tout le monde et plus agréable pour les échanges à venir : Oui, bien sûr, c’est la pensée qui permet de découvrir l’inconnu.
Après, la pensée n’a pas tout découvert certes. Est-ce que la pensée permettra de tout découvrir ? Rien ne l’indique.
Oui, et toutes ces choses font partie du monde, bien sûr. La pensée n’est cependant pas suffisante,
Oui, on est d’accord. Il faut aussi un bateau pour découvrir une nouvelle île, un microscope pour découvrir un nouveau virus, des connaissances mathématiques préalables pour découvrir une nouvelle formule.
Mais je marque le coup car, sur tout ce fil et déjà sous d’autres articles précédant, vous vous êtes appuyé sur Jean Keim (si c’est une multipersonne ou un chatGPT, ce ne sont pas mes préoccupations), pour maintenir que : l’inconnu est inaccessible à la pensée.
Donc non, c’est faux. C’est une confusion mentale, comme je l’avais expliqué précédemment.
Toutes sortes de lois physiques et mathématiques ont été découvertes, je ne vais pas en faire l’inventaire ici. D’autres mondes, au delà des terres inconnues ont aussi été découvertes, les galaxies lointaines, l’infiniment petit en MQ. Des concepts et des paradigmes ont été aussi découverts, offrant des systèmes explicatifs du monde, approximatifs mais qui ont leur utilité et leur fertilité. J’ignore si c’est "mondain", mais toutes ces découvertes n’ont-elles pas été permises grâce là pensée (et notamment ce qui va avec, le langage pour traduire les pensées par exemple) ?
Ce que vous développez correspond à ce que je vous avais écrit dans le deuxième message :
Alors il y a inconnu et inconnu. Ah, peut-être, mais il faut définir cet autre inconnu. Oui, mais cet autre inconnu est difficile à définir : c’est possible. On ne peut pas bien définir la conscience, ça ne veut pas dire qu’on n’en a pas, il y a des évidences difficiles à traduire.
Vous reconnaissez donc ici la définition de l’inconnu par l’Académie Française.
Il reste la deuxième question que je vous avais posée, à laquelle je lis pas bien la réponse : Est-ce que la pensée sert à découvrir l’inconnu ?