En fin de compte tout le monde s’y est collé, et
vous avez réussi de manière astucieuse (à dessein ou pas) à relancer le thème
sur la formation de la pensée.
Oui, c’était pour réinterroger comment cela peut
se passer concrètement. Etant entendu que cela ne concerne pas toutes les
formes de pensées.
.
J’aurais dit plutôt "paralysé".Il
va se faire manger le sang "ce suc particulier" , Gaspard est un
seigneur vampire (mais gentil)
Ah… Un gentil vampire.... On peut aussi manger
quelqu’un tellement on l’aime. Vous devriez refiler votre idée à Patrick Süskind.
Ou pourquoi pas à Amélie Nothomb, cela pourrait être dans ses cordes.
Après que vous m’avez donné le lien, que je n’avais pas vu dans le fil de la discussion, j’ai fait l’exercice et mon défaut d’attention a été encore plus énorme que le vôtre : j’ai tellement fait attention aux dessins, comme vous le recommandiez, que je n’ai raté aucune chaussure et aucun hamburger... mais ceci a détourné mon attention du symbole multiplication... que j’ai traité comme s’il s’agissait d’une addition
Ouais, et
pour voir si j’arrivais à rendre les gens fous, j’aurais dû rajouter à ma
recommandation : "et n’oubliez pas de penser à Magritte".
Comme quoi,
le "zut je n’avais pas vu" ne tient pas tant à la capacité
sensorielle, qu’à un perturbateur psychologique, ce qu’un objet vu évoque comme l’effet loupe d’une recommandation.
Par contre, je suis surpris qu’il coince entre le procédural et l’intuitif, comme si le choix à plusieurs possibilités simultanées le gênait
J’ai répondu à ça. Pour moi il y a juste une ambiguïté et rien d’autre.
Oui, votre dialogue était mal emmanché au départ. La lecture linéaire pour réaliser les opérations était de votre part une question de fond, plutôt qu’une affirmation. La réponse de Gaspard était mal calée. Les multiplications/divisions n’ont pas de supériorité en soi sur les additions/soustractions. Cela ne veut rien dire, en effet. Mais il est vrai qu’il faut résoudre les multiplication/divisions pour pouvoir les absorber dans la continuité des ajouts et retraits.
Après, vos explications ne se sont pas réajustées entre vous.
Simple, ou pas… J’ai pris cette image d’un touitt
de Laure Gonlézamarre, reprise d’un autre compte : les réponses données et
échanges dessus ont montré qu’on peut être bon en maths et ne pas trouver,
comme l’inverse. Moi-même, j’avais tiqué
sur ce qu’il fallait prendre avant la multiplication, j’avais fait le bon
choix, mais j’étais incertain. Et j’avais bien vu les chaussures, mais raté que
les hamburgers étaient doubles. Je ne
fréquente pas les mac-do, par anti-américanisme latent et contre la malbouffe
en général : un fond d’hostilité qui m’a sans doute voilé mon attention
sur ce dessin.
Le problème soumis en forme d’image permet la
liberté de raisonnement et de façons de procéder pour résoudre, comme l’indiquent
les commentaires de Gaspard.
Gollum, en jouant le jeu et admettant pleinement ses erreurs démontre qu’il sait être sincère. C’est assez rare, encore plus sur ce site et ça manque beaucoup à la
capacité de vie commune qui fout le camp. En mettant les crimes de côté, la
mauvaise foi est le défaut humain que je supporte le moins (pire que le mensonge).
Par contre, je suis surpris qu’il coince
entre le procédural et l’intuitif, comme si le choix à plusieurs possibilités
simultanées le gênait (à moins qu’il ait été parasité par une polémique qui a
précédé avec Gaspard sur la formation de la pensée).
Allociné, hallucinant, halluciné… Ça résume bien
la vie de BHL, qui n’est qu’un cinoche, avec son "Le jour et la nuit" pour signature, exploit honoré dans le
milieu cinéphile comme "le pire film de tous les temps".
C’est aussi l’inertie du système, qui se nourrit
de lui-même, qui sait très bien que personne n’en veut de ce type et que tout
le monde voit ses mains pleines de sang qui puent la mort. Mais personne dans
le système ne veut se lancer pour le changer.
Sinon, informons à tout hasard qu’Arthur Martin
fait de très bons fours électriques, bien sur. La pénurie de gaz en cours est d’ailleurs
une façon intelligente d’éviter des maladresses pouvant provoquer de grands
désastres.
En divers et avariés.
Lu Jean-Claude Junken qui a expliqué en quoi
consiste la politique. C’est très simple :
Il y a quand même, à l’intérieur des institutions
atlantistes, des électrons qui se libèrent capables de désigner l’origine du
mal qui pèse sur les populations de la planète. Partager la compréhension est
la meilleure des contaminations, avec un virus ami, bon pour nos systèmes
immunitaires (très bien développé dans la ponérologie d’Andrew Lobaczewski).
Le Sénat US vient de voter à l’unanimité la
déclassification de tous les documents permettant de chercher l’origine du
covid. Il y a des chances que ça passe à la Chambre des représentants. Bon, il
y a un biais, chercher à désigner les Chinois, la fabrication étatsunienne du
méchant perpétuel. Mais l’unanimité veut dire que les démocrates ont aussi
voté. Ils sortent donc de la simple mécanique basique qui veut que l’opposition (républicaine)
soit contre le pouvoir (démocrate) qui défend la politique sanitaire qu’elle a
mis en oeuvre.
Puis :
Des experts en sciences médicales de Harvard, Johns Hopkins et
Stanford témoignant devant le Congrès : "Le plus grand auteur de
désinformation pendant la pandémie a été le gouvernement des États-Unis".
Après, les infos sur l’infanticide en cours des
bébés qui ne naissent pas, ou pas comme il faut, les turbo-cancers, les données
qui s’ajoutent montrant que les vaccinés sont plus nombreux à mourir que les
non vaccinés, je laisse, il y en a à la pelle.
Même bubu, apparemment, ne sait plus quoi faire.
Si, ça. McCullough, qui alimente votre sujet sur
les morts subites. Les péri- et myocardites viennent du vaxx plutôt que de la
contamination. Avec les injections, ce sont les cellules humaines qui
fabriquent des spikes (version Wuhan, la plus agressive), y compris dans le cœur.
Voilà où on en est…