Picasso, ça ne me parle pas, Van Gogh non plus. Par contre je les respecte alors que Magritte, c’est de la flotte pour moi. Magritte s’est inspiré de Chirico qui dans ses tableaux met en scène des perspectives. Tentative intéressante, c’est un peu angoissant, c’est onirique, les couleurs fortes er ombres marquées, peuvent avoir un effet hypnotique. Il a réellement tenté quelque chose, mais je ne suis pas sûr que ça vieillisse bien.
Au fait question à tous, surtout nono, Tchaktchak, Yoananda : Avez vous appris cette priorité du x sur le + dans votre scolarité ?
Difficile à dire. Comme je viens de le suggérer, j’étais très mauvais à l’école en maths. C’est seulement sur le tard que j’ai fait mon Kundalini.
Après, les échanges, oui, ça a brassé et d’autres choses se sont dites, intéressantes, que j’ai apprises. Si éventuellement c’est un doute sur le résultat, ce petit jeu circule sur Internet et en voici la résolution : https://www.youtube.com/watch?v=ir5HxI0TgvM
P.S. J’avoue que si vous invitez les trolls aux échanges, ça va vite me fatiguer. Je n’ai pas la psychologie de créer les problèmes pour m’en plaindre ensuite.
Justement, si vous vous étiez posé toutes ces
questions qui ne servent à rien pendant l’exercice, cela vous aurait peut-être encombré
vos réflexions d’incertitudes inutiles, si bien que votre résultat aurait été
(encore plus) faux.
Procédé de gaslighting.
Sinon, j’ai été voir les tableaux de Magritte rassemblés dans une expo à
Paris : c’est encore plus
décevant qu’en images photographiques. C’est terne, monochrome, zéro travail de nuances, les traits de dessins sont scolaires, tout est
plat, puisqu’il n’y a pas de perspectives. Ses assemblages surréalistes ne sont
que des trouvailles ne sont que mièvreries qui se prétendent métaphysique. Eventuellement, peut-être, la pipe est une trouvaille supérieure aux autres. Ça ne va pas plus loin que des cartes postales
de ses tableaux accrochées aux murs d’une chambre d’adolescent, ce que j’ai
fait (snif), mais ça va, j’ai réussi à m’en guérir, j’ai fait mon sevrage.
Sur l’ordre naturel aux
apprentissages des opérations, ça semble bien l’addition qui commence. Même les
animaux en font, penser aux écureuils, l’addition, c’est le cumul.
Avant l’invention du congélateur,
l’humain, quand il rapportait un mammouth ou un chevreuil, il devait le
part-ager, sinon, ça pourrissait, il ne pouvait pas tout manger d’un coup. Avec
d’ailleurs le sentiment d’une dette pour celui qui recevait une part et une
obligation de retour, le don contre-don, déclencheur de l’économie. Et ce qui
raconte le part-age, c’est la fraction. Avec 1, on peut faire plusieurs, la
multiplication et la division ne sont que des aspects de la fraction, manières
d’aborder une même activité. Les parts d’un gâteau, ça devient aussi de la
géométrie, les calculs de quartiers et d’angles, la fraction fait aussi le
cadran, qui indique l’heure ou l’azimut à partir de son point de référence, les
pourcentages, etc... La fraction décrit le rapport entre deux choses, pas
simplement une chose, mais aussi la raison de cette chose. Les papyrus renseignent que les scribes
Egyptiens écrivaient les nombres en fractions, l’écriture mathématique la plus
ouverte.
J’ajoute que des fractions, c’est facile à faire avec un tas de cailloux (origine du mot calcul...). Les manipulations en ludiques ça aide mieux aux constructions cognitives avant de passer aux écritures mathématiques.
Donc en générateur du
calcul, le cumul, l’addition, puis la
matrice, la fraction qui ouvre à toutes les opérations arithmétiques et
géométriques pour décrire le réel. Si la multiplication est supérieure à l’addition,
la fraction est encore plus sexy, pour reprendre arthes.
Bon, après, il y a un
crétin, qui s’est amusé à faire des entailles sur un os il y a 35000 ans à
Ishango pour écrire des nombres premiers. C’est sûr, il fout tout par terre.
Cependant, quand vous dites que "Les multiplications/divisions n’ont pas de supériorité en soi sur les additions/soustractions", je répondrais qu’il faut être prudent avec ce genre d’affirmation. Je ne sais pas si vous avez déjà discuté avec des mathématiciens (je veux dire des chercheurs, des gens qui passent toute leur existence avec les nombres et les formules) mais, si c’est le cas, vous avez peut-être pu constater que ces personnes ressentent les relations entre les nombres comme des phénomènes sensibles et pas seulement comme des abstractions. La question d’une hiérarchie entre les opérations, non pas pratique mais essentielle, aurait pu être posée à un homme tel que celui-ci.
Je n’ai pas lu tout le wiki
sur Srinivasa Ramanujan, je reprendrai, mais c’est une sorte d’OVNI, ce
personnage. Dommage qu’il soit mort si jeune. Yoa m’a déjà dit sa sensibilité à
la beauté des maths, qui ne m’est pas accessible. C’est seulement au travail,
avec Excel, que je me suis réconcilié avec, c’est à dire que j’aime (je prends
mon pied) maintenant à réfléchir mathématiquement à un projet, une activité,
faire son suivi, la compta, en créer les tableaux, etc…
J’ai lu cependant votre
article d’Alon Amit que vous avez mis en lien pour Yoa, et je n’avais pas pensé comme ça.
En effet, on additionne
toujours une même chose, que ce soit de la farine ou des piquets de clôtures. Alors que pour distribuer la
farine, on multiplie les sacs à livrer dans les boulangeries, puis viennent les nombres de
voyages et camionnette pour les sacs de farine, etc… Donc la multiplication permet
de calculer des variétés, pas l’addition. Une multiplication peut décrire une activité,
alors que l’addition ne peut décrire que des quantités. Ok, Amit vous donne raison.