C’est le but. Cela permet le double discours. (...) Ce verset en fait partie mais y en a beaucoup d’autres..
Oui, le "je suis venu apporter le glaive", par exemple parmi d’autres et la fracturation des familles. J’avais oublié que la sentence que vous avez reprise est sortie de la bush de Jésus. Sans compter ses incohérences, avoir poussé Judas à la trahison et en faire un proscrit alors qu’il s’est puni, contrairement à Pierre.
Alors est-ce une doctrine en vitrine avec l’amour partout pour recruter dans le vulgum pecus et quelques infos disséminées à ceux qui savent lire et tiendront l’église a annoncé à Pierre par Jésus ? Sans compter qu’on ne sait pas si c’est Jésus, si ce sont les apôtres alors que la rédaction a été faite bien après la mort de Jésus, ou encore si ce sont des juifs tenants de l’AT qui ont rajouté une version pour faire des non juifs des agneaux dociles à leur peuple.
Je ne sais pas. En plus le N.T. Ce ne sont pas que les évangiles. L’Apocalypse leur promet bien de la souffrance pour tous et peu d’élus, contrairement aux propos de Jésus.
Si vous n’êtes pas avec moi vous êtes contre moi (dixit Jésus) Là il n’y a plus d’amour universel
J’avais raté ce verset, en tout cas de Matthieu. Bon les enseignements de Jésus ne sont pas toujours complètement cohérents. Mais son épitaphe est quand même "aimez-vous, les uns les autres comme je vous ai aimé". Il est devenu star avec son autre joue tendue quand on l’a frappé, messie avec sa mise en croix volontaire pour racheter nos péchés car sommes nous tous nés avec la faute (?), etc...
Je vous ai expliqué à mon message précédant comment fonctionne la pensée, quand elle est logique. Sinon on est un handicapé. Sous l’article d’à côté, vous avez expliqué que la pensée peut être incohérente, même que c’est normal, même que c’est le dieu dans votre chapeau qui organise ça.
Alors je ne vais pas continuer avec un handicapé de la pensée et fier de l’être.
Le Talmud enseigne le mépris, parfois criminel du goy et en tout cas un traitement différencié. Le fait que les chrétiens aient piqué leur bouquin et créé leur religion n’arrangeant pas les choses. Les chrétiens sympathisaient avec les romains (rendez à César...,) alors que les juifs étaient persécutés. Le chrétien ne doit pas mépriser l’incroyant, si ce n’est qu’il est en perdition (la brebis perdue). La controverse de Valladolid l’a montrée : pas d’esclavage car tous les humains ont une âme divine. Le Coran rejette le mécréant, le polythéiste, l’associateur, l’hypocrite (à notion floue). Même pour les "gens du livre", le traitement qui leur est réservé varie selon les humeurs des versets. Mais comme le christianisme prône l’amour indéfini des étrangers, même s’ils persécutent, ben, c’est ce qui se passe en France non ? Même que les juifs et les muslims sont d’accord que le chrétien doit aimer l’étranger. Sauf qu’ils disent que l’étranger, c’est eux, l’autre ne l’est pas, c’est un goy ou un mécréant, selon. Bref, le triangle de Karpman.
Pas lu Soler. Mais on pourrait très bien retracer une histoire géopolitique du monde avec les trois religions abrahamiques, avec les fractures sismiques toujours en cours, voire qui augmentent. Le principe des nations est vertueux, celui des monothéismes le refuse, chacune des religions abrahamique à sa façon.