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  • Premier article le 10/12/2009
  • Modérateur depuis le 17/03/2012
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Derniers commentaires




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    toug toug 2 février 2013 22:11
    "d un coté la philosophie chrétienne, communautaire, du partage, de l amour, de la famille

    de l autre la philosophie des lumieres, libérale, individualiste, darwinienne, la prêdation économique ;; ;"
    N’importe quoi cette opposition... Aussi crétine que les propos de gerfaut... Tu devrais lire ca, peut être ( je dis bien peut être vu ton niveau ) ca te fera un peu évoluer intellectuellement :

    "Marx est un enfant des Lumières et du libéralisme des Lumières. Rien ne m’énerve plus que l’expression « gauche anti-libéral » parce que, quand la gauche se dit anti-libérale, elle veut dire qu’elle est anti-néolibéral et elle devrait dire qu’elle est anti-capitaliste. Mais elle ferait mieux de dire qu’elle est pro quelque chose. La gauche est toujours anti. : anti-raciste, anti-fasciste, anti-capitaliste, anti-libérale, anti-OGM, anti-nucléaire. Mais pourquoi ? On y reviendra.

    Les libéraux actuels n’ont rien à voir avec le libéralisme classique. Les libéraux classiques étaient des gens qui voyaient deux pouvoirs oppressifs en face d’eux, l’État absolutiste et l’Église, et qui pensaient s’en libérer afin que l’individu puisse réaliser son plein potentiel. Leur version du marché libre n’avait rien à voir avec la version actuelle parce que c’était une société essentiellement de petits producteurs. Et disant : si ces petits producteurs peuvent se libérer de la tutelle de l’État absolutiste et de l’Église, ils pourront alors interagir et ça mènera à une situation d’humanité. [...] Ce projet a échoué parce qu’en libérant les forces du marché, on a eu, en même temps, avec la révolution industrielle, la naissance de la grande industrie. Et, avec celle-ci, on a eu une concentration de pouvoir entre les mains des capitalistes qui n’était pas tellement différente du pouvoir concentré contre lequel les libéraux s’étaient battus : celui de la féodalité, de la monarchie, de l’Église.

    À partir du moment où des individus possèdent les moyens de production, ils peuvent dicter aux gens qui n’ont à vendre que leur force de travail, leurs conditions de vie, d’habitat, etc. qui fait que la réalisation de l’individu, dans ses aspirations personnelles, devient de facto impossible même si, en principe, les droits de l’homme existent, il y a la démocratie, etc. De plus, le processus démocratique est intrinsèquement perverti par cette concentration entre quelques mains des moyens de production puisqu’ils peuvent acheter les députés, faire pression sur les parlements, sur les gouvernements en disant (ça c’est la version moderne) : « Si vous n’êtes pas gentils avec nous, on délocalise. » De plus, j’anticipe mais au XXe siècle, la concentration entre quelques mains des médias fait que même l’information, la liberté de discussion et de débat qui étaient les conquêtes du libéralisme classique, sont perverties. Alors que de ces processus de discussion libre devraient émerger les solutions d’un point de vue libéral.

    Ce n’est pas parce que le libéralisme classique a échoué qu’il faut rejeter les idéaux qu’il défendait. Tous les socialistes du XIXe siècle (Marx, Engels, Bakounine, Kropotkine, etc.) qui avaient certes des différences mais qui ne sont pas si grandes comparées à ce qui est venu après, avaient pour leitmotiv que, pour résoudre cette concentration, il fallait supprimer la propriété privée des moyens de production et les socialiser. Cela ne veut pas dire étatiser, nationaliser ou mettre sous le contrôle du gouvernement. Au XIXe, ce n’était pas ça : la socialisation c’est le contrôle effectif par la population de la production qui est déjà socialisée. À partir du moment où elle est socialisée, l’idée libérale fondamentale de la démocratie exige que cette production, tellement essentielle à la vie des gens, soit soumise à un contrôle démocratique. Le socialisme, pour moi, n’est rien d’autre que l’extension du libéralisme ou de la démocratie à la sphère économique qui est rendue nécessaire par l’émergence de la grande production.
    C’est une idée qui est totalement oubliée aujourd’hui parce que quand vous avez le débat entre la gauche et la droite, c’est presque toujours un débat entre l’Etat et le marché. Pour moi la question n’est pas l’État ou le marché mais plutôt : qui décide dans les entreprises ? Les travailleurs ou la collectivité ? Pas nécessairement l’État : on pourrait imaginer une société où toutes les entreprises sont autogérées par les travailleurs et sont toutes en relation par des mécanismes purs de marché. Je ne dis pas que c’est souhaitable mais on pourrait l’imaginer pour comprendre la différence entre le contrôle social de la production et l’Étatisation. Je ne suis pas contre une intervention de l’État dans l’économie mais c’est un tout autre débat. C’est important de comprendre que la socialisme émerge d’une façon naturelle comme une réaction à l’échec du libéralisme mais il n’est pas anti-libéral dans le sens profond du terme. Il accepte la liberté d’expression, de débat, la démocratie, le pluralisme, les conquêtes des lumières mais il dit : il y a ce problème de la concentration. (...)
    -Bricmont



  • 1 vote
    toug toug 2 février 2013 19:40

    Décadence gauchisto-judéo francmaconne ! A quand une aube dorée en France pour refaire émerger les vrais valeurs bon dieu ?



  • 4 votes
    toug toug 2 février 2013 18:49

    Décadence judéo francmaconne ! A quand une aube dorée en France pour refaire émerger les vrais valeurs bon dieu ?



  • 2 votes
    toug toug 31 janvier 2013 19:20

    mondialisme, le nouveau mot à la mode. Autant utilisé par Lepen avec son antimondialisme que par Montebourg avec sa démondialisation... Sans intérêt ce concept. Des concepts de capitalistes de droite. Pour éviter de parler de socialisme, de vraie démocratie, de contrôle des moyens de production par le peuple, de partage des richesses plus équitable ect on parle de mondialistes et d’anti mondialistes... Il y a plein de capitaliste "anti mondialistes". Et il y a un paquet de crétins qui seront prêt à se faire exploiter jusqu’à la moelle comme des esclave par des patrons bien francais de souche francaise "anti mondialistes" et patriote parce que anti mondialiste et patriote. Risible de connerie. C’est tout la bêtise des nationalistes benêt ca : pour eux, ce sont les capitalistes cosmopolites - cad juifs - et leur alliés politique Français qui posent problème, mais en aucun cas les Wendel et autres capitaines d’industrie bien Français de souche française... D’une bêtise insondable.
    Que le capitalisme soit mondialiste ou anti mondialiste c’est le même.



  • 5 votes
    toug toug 31 janvier 2013 18:18

    Toute la tripotée d’imbéciles, soraliens et autres, qui, à l’extrême-droite, voit dans ses critiques de la gauche un exutoire à leurs obsessions me font pitier. Ces hurluberlus apprécient ponctuer leurs louanges à Michéa avec leur délires de complots judéo franc macon-communisto-mondialisto-gauchiste… Michéa se fiche éperdument de ce e-folklore et n’a jamais montré signe d’un quelconque antisémitisme, d’une quelconque forme d’admiration pour le fanatisme religieux et est à l’opposé du nationalisme crasse de ces énergumènes. Parce qu’il remet en cause le clivage gauche-droite, des illuminés en ont fait un gourou non-consentant.. Risible.

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