Je ne le souhaite pas, ce serait la porte ouverte à l’aventure dans le pire sens du terme ! Déjà que les gens ne respectent que peu de choses... et cette haine qui suinte sur les rézosocio...
Ce µicron est lamentable lorsqu’il répète à l’envi "extrême droite" par ci extrême droite par là...
Il prend vraiment pour demeurés cette fraction de la france des banlieues et probablement aussi quelques bisounours des beaux quartiers.
Son discours politique est sans consistance à l’image de l’intellect d’une population à 100% de réussite au BAC :
l’installation récente des 30,000 écoliers ukrainiens aura au moins l’avantage de mesurer rapidement le déficit en Math de nos "chères têtes blondes" jamais trop cocoonées...
Continuons ainsi et le Yankee n’a pas fini de nous chier sur le crane !
µicron veut faire de la France un pays sans squelette.
Le Yankee aura mis près de 80 ans mais, il aura réussi avec les Schumann, Monnet et Cie
De Gaulle s’oppose violemment à la CED et critique fermement la mise en place de la CECA et du traité de Rome. Outre qu’il ignore le détail des intrigues que Monnet avait menées contre lui auprès de Roosevelt, l’ancien chef de la France Libre se méfie de Monnet tout comme il se méfie de Roosevelt. Monnet était pour lui un banquier de Wall Street. Monnet s’était rallié directement aux Anglo-Saxons pendant la Seconde guerre mondiale et avait ensuite soutenu le général Henri Giraud, à Alger. Ainsi, De Gaulle n’hésitera pas à le traiter de « petit financier à la solde des Américains ».
Monnet s’oppose à De Gaulle par ses projets concrétisant l’idée de
supranationalité. Ceux-ci, selon de Gaulle, mettent en danger le droit à
l’indépendance de la France, sous attaque depuis 1939.
Je suis d’accord sur tous sauf pour la Pandémie et l’utilité du vaccin.
Le père des Complots est le montage du 11 septembre qui a inauguré le IIIème millénaire ou le XXIème siècle, selon l’échelle de référence.
Il faut harceler les Labos de simulation mécanique répartis dans les Universités françaises jusqu’à ce qu’ils osent mettre en pièces la fable du Boeing dans le Pentagone