@medialter De fait, chacun peut constater qu’il est plus facile d’être ami avec un arbre qu’avec une mouche ou même une abeille. On remarquera aussi aisément que les arbres, à partir d’un certain âge, prennent une personnalité formelle, ils se distinguent les uns des autres (d’une manière plus ou moins évidente selon les espèces, c’est moins visible ou plus tardif pour les sapins, par exemple).
L’inceste est aussi très fréquent dans la nature. Remanger son vomi et se nettoyer l’anus avec la langue aussi. Dévorer son amant après ou pendant l’acte se produit également. Tout ça est donc "naturel". Et alors ?
@Tiberius "Réfléchis Belenos, si le paradoxe est la vérité, alors la vérité c’est que Dieu n’existe pas, vu que c’est ce qu’implique le paradoxe ! Ou alors, il faut trouver un moyen de sortir du paradoxe en le résolvant."
J’avais seulement répondu en rebondissant sur la notion de paradoxe, parce que la vérité est souvent paradoxale (même à notre niveau très humain).
Mais vous parlez plutôt d’une contradiction entre vos deux propositions inconciliables (et non d’un paradoxe).
Alors, pour reprendre votre formulation :
Le Dieu décrit dans la Bible, bien évidemment, n’existe pas ! Ce personnage est une représentation, une fiction, un symbole, une idée.
@Tiberius "Cette 3ème possibilité que tu évoques n’en est pas une Belenos car ça ne résout pas le paradoxe. Tu te contentes de dire que chacun doit le résoudre. Eh bien oui, mais comment ?"
Il est possible que la vérité soit paradoxale et dans ce cas il ne s’agit pas de "résoudre" le paradoxe mais d’avoir une conscience apte à saisir un sens paradoxal. C’est à cela que s’exercent les pratiquants du Zen, par exemple (mais pas seulement eux bien sûr). http://www.goshinbudokai.fr/koan2.html
2) Il n’a, contrairement à ce qu’affirme la Bible, jamais souhaité se faire connaître de nous, ce qui implique que les écrits bibliques sont mensongers et que le Dieu décrit dans la Bible n’existe pas."
3) C’est à chacun d’accéder par ses propres forces au niveau de conscience qui lui permettra de comprendre ce mystère, comme c’est à chaque enfant d’apprendre à marcher sur ses propres jambes en les musclant lui-même.