@Zatara "il faut une volonté politique de la mettre en oeuvre et un moyen de s’assurer qu’elle même est appliqué."
C’est de cela que je vous parle depuis le début de mon intervention ici.
C’est justement pour ça que j’ai utilisé le terme de politique au sens général et à aucun moment celui bien plus réduit de législatif. Le domaine politique comprend les élus, les juges, les policiers, etc. Bref, tout l’appareil de l’autorité publique. Et mon propos - pour qu’il ne soit pas oublié en route - est que l’autorité publique (élu, juge administration) ne doit jamais se préoccuper du contenu des diverses religions, de ce qu’est l’islam, le christianisme, etc. La forme, donc les pratiques, doivent simplement entrer dans le cadre défini par l’autorité publique. Sur le fond, sur les contenus des divers mouvements religieux, l’Etat doit déclarer et même revendiquer sa totale incompétence.
Ce n’est pas le cas actuellement, malheureusement. L’Etat se mêle de ce qui ne le regarde pas et n’est pas présent là où il devrait l’être.
L’imprécision de la coudée royale égyptienne laisse la place à de nombreuses hypothèses et à de nombreux doutes. Quoi qu’il en soit, je ne vois pas où nous mène le fait que les Égyptiens auraient pu connaître PI, PHY et le mètre ? Quel est l’enjeu de ce débat ?
"La France est un pays avec un nombre de loi ahurissante... "
La multiplication des lois est effectivement un signe de décomposition du politique.
"A d’autre le discours sur la légitimité et la toute puissance des lois..... surtout quand on voit le 2 poids 2 mesure pour l’une d’entre elle..."
L’inapplication des lois trop nombreuses, confuses, inappropriées et contradictoires est aussi un signe de décomposition du politique.
Mais, si vous ne voulez pas restaurer le politique dans sa juste fonction, que proposez-vous ? Poser des bombes, crier votre colère dans le désert, sauter à pieds-joints, ou quoi d’autre ??