@Zatara En fait, c’est un conte sentimental qui plaît beaucoup aux femmes, apparemment. Il n’y a pas assez de baston pour nous les hommes. Moi j’attendais que la créature devienne méchante mais elle est un peu tapette sur les bords des écailles avec son zizi rétractable (bonne trouvaille quand même pour éviter la pornographie comique et pour se moquer un peu des créatures masculines du cinéma dont le pénis est toujours invisible.)
@Zatara "Le reste, c’est la société blanche qui est monstrueuse et seule responsable des malheurs du monde, tellement cliché que ça en devient une niaiserie limite raciste."
Je n’ai pas senti ce côté antiraciste niais. Cela dit, la tendance suprématiste blanche est une réalité incontournable dans la courte histoire des Etats-Unis, qui baigne dans des problèmes de races plus ou moins bien surmontés à travers des guerres et des épreuves violentes. Donc c’est logique de retrouver cette problématique intégrée de manière presque banale un peu partout. Même dans les films de SF, elle est permanente.
@Zatara Je suis partagé sur la réussite stylistique du film. Je trouve que c’est bien réalisé mais la créature est un peu vague. La fin est quand même très bien, elle redonne une dimension magique à l’ensemble. Cependant je n’aime pas le cinéma référentiel (qui fait référence à d’autres films) et ce point m’agace toujours un peu (moins ici que chez Tarantino qui en abuse).