@pegase "Je n’en sais rien, tout ce que je sais c’est que le plomb c’est très fragile, ce n’est plus du tout utilisé en couverture depuis très longtemps, les soudures des ferblanteries sont en étain, pas en plomb ... Une couverture ça ne dure pas des siècles, en zinc ou en cuivre 100 ans grand maximum, et encore, la foudre fait des dégâts, le plomb on en parle même pas, c’est hyper fragile, si c’était le cas vous verriez pleins d’impacts de grêle ..."
"Le plomb, de par sa souplesse et sa parfaite imperméabilité aux liquides, est souvent utilisé pour les travaux de revêtements de toitures. Les toits de nombreux monuments historiques français en sont couverts, chaque année la consommation française pour leur entretien est de 2 000 tonnes". https://www.materiauxetbricolage.com/couvertures-en-plomb-guide-dutilisation/
"Il faudrait voir avec quel produit l’entreprise d’Épinal a traité le bois, si c’est du xylophène, c’est un produit plus ou moins combustible, ou en tout cas qui accélère la combustion du bois .... mais je n’ose pas imaginer qu’ils ont pris ce risque, peut être ils ont utilisé du sel de cuivre,, chrome, bore... La créosote est maintenant interdite il me semble (cancérigène) ...
Quelle idée de traiter des bois anciens, ça ne sert à rien ; les insectes ne peuvent pas y pénétrer, c’est une fumisterie genre 30% au parti socialiste"
Cela fait un bon moment que les produits de type xylophène sont en phase aqueuse, donc c’est de l’eau avec une quantité (très) infinitésimale d’insecticide (généralement de la cyperméthrine)
et éventuellement de fongicide. Ce n’est aucunement combustible ! Et c’est même humidifiant (le temps que ça sèche, quoi) donc cela ralentirait la combustion.
En plus, on ne traite effectivement pas les charpentes des monuments historiques médiévaux comme celles de nos maisons d’habitation courante. Et on ne traite pas non plus les différentes essences de bois de la même manière.
@pegase "Soit la fumée jaune provient de la combustion de la thermite, soit elle provient de la combustion du zinc (tout le monde dit que c’était du plomb par méconnaissance du sujet, mais c’était du zinc) "
Sur le site officiel de la cathédrale, on trouve les données suivantes :
"Sur cette charpente repose une toiture de plomb constituée de 1326 tables de 5 mm d’épaisseur pesant 210 tonnes.
Aux XIe et XIIe siècles, on couvrait les toits des églises de tuiles
plates en raison des abondants gisements d’argile. Paris, étant loin de
tels gisements, on lui préféra le plomb. En 1196, l’évêque Maurice de
Sully lègue par testament 5 000 livres pour l’achat de plomb."