Toujours la même parano pour nous faire avaler que le libéralisme et le communisme sont la même chose. Et cela pour distiller les bienfaits de la monarchie de droit divin.
Il a beau dire qu’il a beaucoup lu, cela ne lui a pas aiguisé les capacités d’analyse.
Mais pour qui roule cet érudit prétentieux qui, en quelques minutes, assène des vérité définitives sans aucune argumentation autre que ses propres présupposés ?
Les deux poncifs du FN à nouveau assenés avec des arguments qui font autant rire que pleurer. La disparition des bistrots "franchouillards" (dixit l’orateur) et l’immigration massive sans aucune preuve sur les "coûts" qu’elles représente.
Je ne pense pas que cette contribution fera date dans la pensée politique qu’elle est censée défendre.
Avec Diane Ducret, on a vraiment le pompon ; "l’époque a changé" dit-elle et si autrefois il était normal que de Gaulle s’en prenne à l’argent, la modernité veut qu’on trouve normal l’association décomplexée du pouvoir politique et de l’argent.
Pour Madame Ducret ce qui était immoral dans les années 60 est devenu la norme aujourd’hui. L’argent est devenue une sorte de vertu politique dont la condamnation confine au fascisme.
Un tel cynisme est confondant mais il est aussi révélateur d’un microcosme que je refuse ici de qualifier d’intellectuel (même si cette dame est historienne).