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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
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« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

Tableau de bord

  • Premier article le 05/12/2012
  • Modérateur depuis le 28/02/2013
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Derniers commentaires




  • 1 vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 18 septembre 2014 12:59

    J’enfonce le clou : la crise actuelle est bien plus grave qu’il n’y paraît, il ne s’agit pas de changer de règle du jeu, il s’agit d’arrêter de jouer. D’arrêter de jouer à faire semblant en confiant la politique à des experts appointés, Asselineau ou autres. La politique doit concerner le plus de monde possible, le plus souvent possible, et non pas une moitié de Français seulement, un dimanche matin tous les cinq ans. Tant qu’on ne remettra pas le gouvernement représentatif en question, on se condamnera à l’oligarchie. Et si ce n’est pas au travers d’Asselineau, ce sera avec son successeur.

     

    Mais je vous confie que je dis ça en sachant très bien que ce que je préconise n’adviendra pas. Je dis ça en sachant que nous courrons au drame et à la violence, seul langage que ce pays entende. J’écris simplement pour la postérité. Dans cinquante ans, certains diront "il y avait pourtant des Cassandre". C’est pour eux que j’écris, pour qu’ils ne désespèrent pas de notre époque et qu’ils en tirent des leçons pour la leur. Je vis dans la continuité de la nation, pas dans l’instantané des sondages.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 18 septembre 2014 12:41

     ???
    Bourdieu, justement, on y a droit jusqu’à plus soif à la fac, et personnellement, quand je vois ET l’indigence de ses propos, ET le peu de talent pour l’écriture de ce Monsieur, je me dis qu’il y a quelque chose de louche derrière tout ça.

     

    Ces remarques n’engagent que moi, mais je tiens à signaler que j’ai lu Bourdieu avant d’en parler comme je le fais. Une fois j’ai relevé une phrase qui tenait sur les trois quarts d’une page, vérolée qui plus est par des locutions latines et des formules ampoulées... et tout ça pour déplorer sur le fond que le corps professoral se la joue devant les élèves !! Et ce n’était pas du second degré, il n’y en a même pas chez lui.

     

    À côté de ça je suis en train de lire Éloge des frontières de Régis Debray : voilà un penseur de gauche solide et cohérent, intelligent, et sachant écrire merveilleusement.



  • 5 votes
    Éric Guéguen Éric Guéguen 18 septembre 2014 12:28

    Ce que vous n’avez pas saisi, c’est que l’avenir de ce parti, le point de vue du "papa", le nez creux de Philippot, tout ça ne m’intéresse absolument pas. C’est le rayon Closer de la politique, et Alain Soral est dans ce créneau, lui qui ne distille ses vérités que quand quelqu’un le déçoit.
     
    Ce qui m’intéresse, c’est l’intelligence du propos, la justesse sur le fil du rasoir, la mesure, la compréhension de la complexité du monde, et peu importe que celui qui exprime de tels propos les pensent réellement ou non, peu importe - je ne sais pas moi - que dans le privé il ait un faible pour les soirées entre éphèbes nus sous des tabliers, à réciter du Ramsès II (et c’est Gaspard qui va rappliquer...).



  • 1 vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 18 septembre 2014 12:03

    Est-ce que penser à quelque chose de nouveau (i.e. qui ne s’est jamais vu auparavant), c’est être forcément idéaliste ? Ne peut-on pas être moins caricatural en pensant l’homme tel qu’il est réellement, et non pas tel que les révolutionnaires espéraient qu’il fût ?
     
    Je continue de voter : je vote blanc, et le jour où le vote blanc sera réellement pris en compte, il deviendra le premier parti de France.



  • vote
    Éric Guéguen Éric Guéguen 18 septembre 2014 11:30

    La plupart des travaux universitaires à l’heure actuelle se portent sur des auteurs du XXe siècle, ou bien des lectures d’auteurs plus anciens faites par ces mêmes auteurs contemporains. Et il se trouve qu’une bonne moitié d’entre ceux que la postérité a retenus sont juifs, surtout en philosophie politique : Polanyi donc, Husserl, Lukacs, Mannheim, Strauss, Jonas, Aron, Weil (Simone et Éric), Arendt, Kojève, Levinas, etc., sans oublier toute l’école de Francfort : Horkheimer, Benjamin, Marcuse, Adorno, etc.

     

    Pour le reste, vos propos m’échappent quelque peu et je ne connaissais pas ce mot d’"idéateur".

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