On assiste à des phénomène du genre : le plastique de la bouteille augmente de 12%, et ce taux est répercuté sur le prix total du produit. Michel Edouard Leclerc a raison, il faut d’urgence une commission d’enquête pour établir les causes des augmentations.
La notion de mise en quarantaine des habitants d’une zone délimitée dans laquelle il y a une forte proportion de gens contagieux existe depuis longtemps et peut se justifier pour circonscrire l’épidémie. Parmi eux, certains sont pourtant non-contaminés.
Par contre, c’est effectivement une aberration d’enfermer tout un pays ou en réduire notablement l’activité alors que l’épidémie circule déjà, quelques précautions et restrictions (jauges, etc) peuvent se justifier, et bien sur l’isolement des malades symptomatiques, voire des personnes extrêmement vulnérables vis à vis de la maladie en question.
@eau_du Et hop, on multiplie par dix un chiffre déjà incroyablement surgonflé ! Les effets secondaires non déclarés sont des effets bénins, pas les cas graves ou mortels qu’on ne manque pas de monter en exergue.
Le fin mot de l’histoire, c’est qu’il y a moins de surmortalité générale depuis la vaccination qu’il y en avait au début de l’épidémie (notamment le premier trimestre 2022 par rapport à celui de 2020 et 2021). Vous pouvez attribuer cette baisse à la moindre létalité des nouveaux variants, mais assurément pas prétendre que le vaccin tue davantage que ne tuait l’épidémie.
’’Dans le premier épisode, nous avons vu qu’il n’y a eu aucune hécatombe nulle part en Europe, ni en 2020, ni en 2021’’
Tout dépend où on place le seuil pour parler d’hécatombe, qui implique un nombre gigantesque de victimes. Sur 2020+2021, Il y a eu une surmortalité par rapport à la mortalité attendue de l’ordre de 75 000, si ce n’est gigantesque, du moins est-ce très significatif, et en tout cas supérieur aux épidémies courantes.
La question de saturation des réanimation concerne des périodes précises de pics, avec également une durée importante de maintien dans ce type de soins. Mais il y a eu un ’’artifice comptable’’, en calculant un ratio entre les lits occupés en soins critiques (réa+surv continue+soins intensifs) divisé par la capacité initiale en réa seulement (5000 lits au lieu de 19 000).
A quoi s’ajoute le vrai problème, qui s’est aggravé depuis, de pénurie de médecins et personnels soignants, de nombreux postes existants et budgétés ne sont pas pourvus faute de candidats (sans compter ceux qui ont été indûment suspendus). Une commission parlementaire pourrait chercher où sont passés ceux qui quittent le poste, et comment restaurer l’attractivité de l’hôpital (salaire et aussi type d’organisation).
@sls0 Au passage : merci d’avoir rappelé l’existence de la source d’information ’’ni occidentale ni russe’’ que constitue Asia Times. Les auteurs d’articles concernant l’Ukraine sont occidentaux (universitaires notamment), mais leurs analyses prennent du recul, ne font pas dans le sensationnel ni le mélo. ça nous change !