’’Un ordre direct de sa part, sans intermédiaire, aurait suffi à arrêter les bombardements.’’
Comme si les forces gouvernementales ukrainiennes bombardaient à tout va sans que ce soit dans le cadre de provocations/ripostes avec les forces séparatistes ! C’était une guerre de sécession entre deux camps, non un bombardement unilatéral de l’armée du pays.
Car chaque cessez le feu finissait par une reprise d’escarmouches. Si l’armée ukrainienne avait mis l’arme au pied, les séparatistes auraient repris l’offensive, comme à chaque fois.
Aucun des deux camps ne se satisfaisait des accords de Minsk, le gouvernement ukrainien voulait une réintégration des territoires séparatistes dans la structure antérieure, et les séparatistes voulaient se séparer du pays, comme leur nom l’indique.
Les gouvernants Russes ont laissé chauffer la marmite donbassique en versant du combustible, et ont préparé leur coup en donnant des passeports russes à une partie de la population pour prétendre venir délivrer des compatriotes. Le coup des Sudètes en quelque sorte.
Le concept de ’’grand remplacement’’ recouvre deux aspects.
-D’une part, un complot allégué visant à substituer délibérément des populations allogènes aux populations natives (= autochtones, traditionnelles, de souche...) des pays occidentaux ; c’est ce qui donne une odeur de souffre à cette expression.
-Et d’autre part une dynamique démographique : l’accroissement progressif de la proportion de population allogène dans les pays occidentaux, de par une immigration continue et une natalité supérieure à celle de la population d’origine européenne. La tendance conduit alors à ce que ces populations d’origine extérieures deviennent à terme numériquement prédominantes dans le pays, comme c’est déjà le cas dans certains quartiers voire départements. Le dossier de l’UE ’’becoming a minority’’ évoqué par un intervenant dans ce fil de discussion en est l’illustration.
@Duke77 Ce que vous indiquez n’est pas politiquement correcte, mais c’est totalement exact dans les faits. Les villes moyennes qui ont construit des ensembles de logements sociaux ont vu se recréer dans ceux-ci la même composition socio-ethnique que dans les ’’barres de cités’’, et les mêmes problèmes d’insécurité dans le bourg.
Donc l’idée (à laquelle j’avais également cru il y a quelques décennies) que la dilution des nouveaux arrivants et leur descendance directe sur l’ensemble du territoire allait induire une assimilation, est un échec.
La ’’fuite’’ accidentelle d’un virus d’une culture du laboratoire de Wuhan est envisagée depuis le début, même si ce n’était pas alors la thèse prédominante. Evidemment les autorités chinoises ont fait obstruction aux investigations extérieures, et des organismes étrangers collaborant avec ce labo ont pu chercher à escamoter cette piste, d’où les allégations de complotisme formulées abusivement concernant l’hypothèse de la fuite accidentelle.
Les analyses pour savoir si les évolutions par rapport à la souche naturelle la plus proche déjà inventoriée était liées soit à des évolutions naturelle ou interactions entre virus (dans la nature ou en culture), soit à une manipulation génétique, avaient conduit à établir que les modifications étaient éparses et ne constituaient pas un ’’gain de fonction’’ cohérent. La piste du pangolin (ensuite abandonnée faute de trace) provenait du fait que cette espèce, contrairement à la chauve souris, est porteuse de la séquence d’acides aminés qui permet au Sars cov2 de pénétrer dans les cellules humaines.
L’hypothèse pouvant réellement être qualifiée de complotiste est celle selon laquelle ledit virus aurait été intentionnellement modifié et diffusé pour créer une épidémie. Du reste c’était contradictoire avec l’affirmation par le même courant complotiste qu’en fait c’était une grippette bénigne (tout ça pour ça ?).