@TchakTchak En effet, certains vaccins ont été mis en oeuvre après l’essentiel de la décrue, mais comme mentionné dans le commentaire de 2018 dont vous avez donné le lien ’’ces vaccins ont accéléré leurs baisses jusqu’à la quasi disparition’’.
Il y a des vaccins à efficacité avérée, mais d’autres plus discutables, et surtout concernant des maladies désormais éradiquées ou à faible gravité, aussi je suis d’accord pour contester l’augmentation du nombre de vaccins obligatoires pour les nourriçons.
Il y a, comme souvent en matière sanitaire, deux facteurs à ce type de décision : idéologique par crainte de réapparition de maladie disparue et croyance en l’infaillibilité et innocuité vaccinale, et par intérêt opportuniste des labos (augmentation de production) et d’une partie du secteur médical (multiplication des actes). On voit aussi cela dans d’autres domaines : écologie, sécurité routière, relance économique etc...Et avec Macron, les intérêts opportunistes des multinationales sont toujours favorisés, en arguant que c’est ’’pour la bonne cause’’..
@suispersonne OK pour la plupart de ce que vous décrivez.
Notez néanmoins à propos de la notion d’équilibre budgétaire, c’est ce qui permet à un état d’être indépendant du système financier, car même lorsqu’il y a recours aux avances et prêts de la banque centrale nationale, il y a alors des attaques contre la parité de la monnaie (enchérissement des matières premières importées). C’est pourquoi de Gaulle avait rompu avec les habitudes de la quatrième république et rétabli les équilibres publics, les rares emprunts d’états comme le Pinay étant passés directement auprès du public.
A propos de la mondialisation, dès lors que les entreprises opèrent sur le marché international, elles y sont inévitablement confrontées, notamment la question de compétitivité -certaines de nos entreprises ont purement et simplement sombré face à des concurrents moins chers-.Mais évidemment le but du système capitaliste est d’augmenter les marges, et profiter des crises (bourse au plus haut avec la crise sanitaire, marges qui explosent avec l’inflation...). On ne peut pas envisager une stricte autarcie, même s’il faut viser à améliorer notre autosuffisance autant que possible, on voit que la Russie a été en ce sens ...grâce aux sanctions depuis 2014.
La croyance est de même nature pour celui qui adhère à un consensus d’experts et pour celui qui le rejette. Il faut donc voir sur pièce. Mais on retombe sur l’obstacle de croire ou non aux données publiées. il faut alors s’efforcer de recroiser différentes sources.
Concernant le principe de vaccination, ce n’est pas en tout ou rien, chaque maladie concernée est un cas d’espèce : il peut y avoir une efficacité avérée pour une maladie donnée, partielle pour une autre, et quasi nulle pour une autre encore. Il faut regarder alors la circulation de la maladie avant vs après l’introduction de la vaccination. Exemples : rougeole, coqueluche, polio, oreillons, variole, diphtérie... Mais même en cas d’efficacité mesurée, les sceptiques pourront affirmer que la maladie se serait résorbée d’elle même.
Il y a autre aspect : un vaccin est basé sur une souche donnée d’une bactérie ou virus, ou -comme pour la grippe- sur un mix de certaines souches (c’est le cas contre les grippes saisonnières)
. L’efficacité à un instant donné est une chose, mais s’il y a évolution de l’agent infectieux ou s’il s’agit d’une souche non attendue, cette efficacité s’effondre. Si on a suivi les courbes différentielles selon le statut vaccinal ramenées à une population équivalente concernant le covid, on a pu constater une efficacité significative au départ (même avec un facteur de doute du simple au double), et diminuant au fil des nouveaux variants.
Il parait effectivement probant que les directives générales étaient de ’’charger la barque’’ de l’attribution de pathologies et décès au covid. Cela a pu conduire à des soins inappropriés ou des reports de soins injustifiés.
Par croisement entre différentes données, j’estime que les chiffres de décès attribués au covid dans la communication médico-médiatique sont de l’ordre du double de la réalité. En outre, les déclarations genre ’’90% des patients en réa sont des non vaccinés’’ rabâchées il y a quelques mois étaient de totales contre-vérités, au regard des courbes du pourtant très ’’aligné’’ site de suivi vaximpact (qui n’est désormais plus tenu à jour pour les réa et décès).
D Raoult déclare au début de la vidéo que la vaccination complète avait donné une protection significative contre les formes graves avec les variants alpha et delta (l’étude en question est réalisée sur une période de janvier à aout 2021).
extrait du résumé : ’’partial or complete vaccination exhibited a protective effect with a risk divided by 3.1 for mortality in patients >= 55 years’’
mais dans le § ’’discussion’’ il est indiqué : ’’no effect was observed on mortality in the under-55 s, due to the low mortality in this age group’’
Ma réaction : de celà on peut tirer l’enseignement qu’une vaccination focalisée sur les catégories à risque, et avec un vaccin ciblant la souche virale adéquate, est justifiée et bénéfique.
Il faut s’en tenir là, la vaccination généralisée s’est montrée sans effet sur la propagation et il y a des catégories où le risque d’accident post vaccinal excède les risques liés à la maladie.