Pour obtenir l’appui de l’Europe pour ses agissements en Syrie, on aurait pu s’attendre à ce que le président Turc cherche à l’amadouer. Pas du tout, il la menace ! D’une certaine manière, se venger sur l’Europe de ce que lui fait subir la Russie....
Eh bien il faut répondre sur le même ton, riposter par le blocage des frontières et la suspension des accords économiques privilégiés avec la Turquie.
Et il faudra aussi que la chancelière allemande ne refasse pas son discours destiné à attirer des millions de migrants dans son pays, pour finir par imposer aux autres "partenaires" européens d’accueillir ses invités surnuméraires.
@Mr.Kout "Quand au migrants amassés à la frontiere ils ne sont pas tous syriens" Si vous parlez de la frontière vers l’Europe, c’est en effet ce que montrent certains reportages, il semble que des migrants d’autre provenance transitent par la Turquie pour rejoindre l’Europe.
@Fifi35 Bonjour. Les violences style black blocs (et autre émeutiers) avaient déjà commencé il y a plusieurs années dans le cadre de ZADs (Sivens, NDDL...), de forums internationaux, et ensuite lors des manifestations contre la loi travail. Puis cela s’est systématisé en marge de manifestations GJ. Beaucoup de ceux-ci désapprouvaient les débordements violents, mais il y avait aussi des GJ radicalisés qui s’y sont joints. L’un des problèmes vient des excuses-soutiens à ces débordements par des courants politiques et des "penseurs" tant de droite radicale que de gauche radicale (ou alors l’accusation que les casseurs et pilleurs sont tous des provocateurs stipendiés).
Pour autant, on ne peut pas nier qu’il y a eu aussi des dérapages dans l’action des forces de l’ordre, Benalla a fait des émules. Par exemple, l’usage abusif des LBD notamment par des tirs à hauteur du visage, ce qui est totalement prohibé, et cela n’a pas été marginal vu le nombre de blessés. De plus, les projectiles sont trop denses et non conformes aux préconisations du fabricant. Outre les "moyens" on peut s’étonner des méthodes, par exemple les répressions s’exerçaient surtout contre les manifestants sur la chaussée, alors même que les casseurs sévissaient sur le trottoir. Quoiqu’il en soit, le déclencheur est bien le climat de violence quasi insurrectionnelle de certaines factions.
Il y a une part de responsabilité des politiques, -qui n’écoutent pas en amont, -prennent des décisions "invendables" à l’opinion publique (tq suppression de l’ISF en même temps que la baisse des APL et la hausse de la CSG), -suscitent ainsi des actions protestataires, -et finissent par céder aux plus remuants suscitant alors contagion et surenchère (le cas des spécificités pour les retraites en est un exemple emblématique).
Les agitateurs inconscient qui applaudissent les black blocs dans les manifs et soutiennent les chemises noires qui appellent à marcher sur l’Élysée contribuent à un climat de guerre civile. Les manifs sans débordement, telles que celles organisées par les syndicats, ne connaissent pas de ripostes violentes. On a vu aux élections européennes le bide électoral à gauche, c’est mal barré pour 2022.
@ETTORE Pour l’instant rien ne change, les traités de l’Union restent applicables encore plusieurs mois. Après, ce sera le grand large, avec un traité transatlantique.