Comme la quasi totalité des administrations et la plupart des entreprises ont continué de fonctionner sous l’occupation, ce serait près de 100% des fonctionnaires, chefs d’entreprise, etc. qui seraient considérés comme ayant collaboré (moins un ou deux pourcents qui sont passé dans la clandestinité).
Pour de Gaulle l’équation n’était pas celle là : les gouvernants étaient des traitres, les collaborateurs actifs, miliciens, etc. des félons, mais la continuité des services de l’état avait traversé cette parenthèse, et a été rétablie dans la légalité républicaine.
@ezechiel C’est surtout que le langage courant utilise ce terme sans rapport avec l’étymologie, en l’occurrence le terme est synonyme d’"enfoiré", de faux jeton. Il en va de même du terme "connard", qui si on se réfère au sens premier devrait signifier "porteur de sexe féminin" (tout comme cornard signifie porteur de corne) dont serait misogyne selon la nouvelle censure tartuffienne.
Le racisme consiste à attribuer des caractéristiques négatives à l’ensemble d’un groupe ethnique
(essentialisation de turpitudes), le problème est donc d’avoir dit "LES blancs..." plutôt que "un certain nombre de blancs...". Par ailleurs, le concept de "culture blanche" n’existe pas, il peut éventuellement parler de culture occidentale. On peut relever au passage que la réussite personnelle de L Thuram et donc sa notoriété est entièrement due à la culture et aux institutions "blanches" -puisque c’est le terme qu’il emploie- qui ne sont donc pas intrinsèquement racistes ou ségrégationnistes, il est en quelque sorte le contre exemple de l’essentialisation qu’il exprime. Ceci dit, assurément, il y a du racisme qui subsiste dans la société, notamment parmi les supporters de foot (le racisme est en quelque sorte un hooliganisme de la pensée). .
On est dans une société schizophrène, avec le "principe de précaution", un produit ayant atteint une date de péremption ou ayant subit une rupture de chaine du frais ne peut pas être vendu ni donné (imaginons les titres "Leclerc donne des produits endommagés à la banque alimentaire" !), mais il ne peut pas être non plus jeté. Il y a une petite fenêtre de temps avec les produits soldés "à date limite", mais sur 1 ou 2 jours. Il y a parfois des abus (par exemple pour faire de la place quand des produits ne sont plus référencés), il faut donc améliorer les procédures permettant de diffuser très rapidement les "produits limites" et fins de série, le consommateur peut pour cela être un "agent actif" .