La tendance générale au réchauffement n’est pas niable, des records sont battus année après année, et les périodes de canicule se multiplient, les mesures de températures sont factuelles et infalsifiables. La question des causes se discute, mais le parallèle avec l’augmentation de l’émission de rejets atmosphériques est indéniable. Alors il y a UNE PART des effets de l’activité humaine, même si l’effet relatif d’oxydes de Carbone d’azote, de soufre, du Méthane ou de poussières peut être débattu entre spécialistes (voire sur des chaises de bistrot), mais la nécessité de réduire globalement les rejets vers l’atmosphère est un impératif, comme la réduction de toutes les autres pollutions notamment les agents chimiques dans les cultures ou les plastiques dans l’océan.
Les média ont un discours contradictoire, d’une part ils culpabilisent le citoyen lambda, mais d’autre part conseillent les dispositifs de refroidissement énergivores.
Comme l’explique le banquier, ce n’est pas une mesure générale, mais des "coups" promotionnels sélectifs, car il faut bien que quelqu’un finance la part de capital non remboursé. comme il est dit à la fin du reportage 1% des prêts sont à taux négatifs, on peut en déduire qure les 99 autres % paient la différence (faible, les taux"normaux" étant bas)
Le gars du reportage qui a bénéficié de la combine est du reste un usurier, il a replacé dans des prêts entre particuliers et touche des intérêts, et a l’air d’en être très fier !
@eau_du "en appliquant des taux d’intérêt de plus en
plus punitifs" Oui, enfin ça c’est le discours ancien, car en réalité les taux d’intérêts des obligations d’état sont en ce moment extrêmement bas, inférieurs à l’inflation (en avril 2019, le taux à 10 ans était d’environ 0,4 %), si bien qu’en ayant refinancé la dette mature, la France paie désormais bien moins d’intérêts qu’il y a dix ans, alors que l’endettement global a considérablement augmenté. Cela provient du fait que la BCE a inondé le marché de liquidités, et les banques peuvent emprunter à la BCE à taux quasi nul, donc elles placent en titres de dettes publiques française, jugée fiable (l’Allemagne n’emprunte plus, et les pays méditerranéens n’ont pas la cote). Effet d’opportunité. Au Royaume Uni qui a son indépendance monétaire, le taux à 10 ans est de 0,85%
La loi Gayssot réprime la négation de crimes contre l’humanité, mais en aucun cas elle ne mentionne les moyens utilisés pour perpétrer l’extermination, donc la question des chambres à gaz ne relève pas de cette loi.